Italie - Serie A - 22e journée
Eric Maggiori
La Juve gênée, la Lazio coulée
Leader de Serie A, la Juve a été tenue en échec à domicile par le Genoa (1-1), mais elle aurait dû bénéficier d'un pénalty à la dernière minute. Les Bianconeri, du coup, ne profitent pas de la défaite de la Lazio contre le Chievo (0-1). Tout bon pour Naples.
Fabio Quagliarella a ouvert le score ce soir. Avec l'aide du défenseur génois.
Main ! Pénalty ! Pénalty monsieur l'arbitre ! Voilà ce qu'ont hurlé en chœur les 40 000 spectateurs du Juventus Stadium, en plus de tous les joueurs de la Juve, à la 93e minute de ce Juventus-Genoa. Sur un tout dernier centre en faveur des Bianconeri, Granqvist, le défenseur génois, se jette sur le ballon. Son intervention est maladroite, le joueur glisse et dégage le ballon d'abord avec sa jambe puis avec son bras. Le stade entier l'a vu. Même les Génois. Mais pas les arbitres, qui décident de donner corner à la Juve, sous les huées de tout un stade et la furie du banc turinois. C'est la dernière émotion d'un match qui aura vu le champion d'Italie souverain, comme à son habitude, mais incapable de concrétiser ses occasions. Et ça aussi, ça commence à devenir une (mauvaise) habitude. Sur ses cinq dernières rencontres officielles, la Juventus a toujours ouvert le score, mais n'a pourtant remporté qu'un seul match. À chaque fois, contre la Sampdoria (1-2), Parme (1-1), la Lazio (1-1) et le Genoa ce soir (1-1), elle s'est fait rattraper, après avoir eu l'occasion de tuer le match.
Or, ce match face au Genoa, la Juve aurait dû le tuer depuis longtemps. Peu déterminés en première période, peut-être fatigués par les efforts fournis mardi soir en Coupe contre la Lazio, les joueurs d'Antonio Conte débloquent finalement la situation en tout début de seconde période par Quagliarella, qui profite d'une déviation de Granqvist, décidément dans tous les bons coups. Derrière, le Genoa, relégable, aurait pu craquer. Il aurait suffi à la Juve d'accélérer, d'enfoncer le clou. Chose que les Piémontais n'ont pas faite. Et ils ont été punis. Mardi, c'est Mauri qui a douché le Juventus Stadium. Ce soir, c'est Borriello, qui portait encore le maillot noir et blanc il y a quelques mois. Après l'égalisation, la Juve a tenté de se remettre dans le match, mais Sébastien Frey avait les gants chauds. Et quand ce n'est pas le portier génois, c'est le poteau qui repousse un magnifique coup franc de Giovinco. Bref. La Juve restera bien leader de Serie A au terme de cette 22e journée, mais elle risque bien de voir le Napoli revenir à trois longueurs, demain, si les Napolitains s'imposent à Parme (ce qui est loin d'être gagné). Une bonne nuit de sommeil pour oublier ce pénalty non sifflé, et dès demain, le groupe d'Antonio Conte doit se reconcentrer en vue de la demi-finale retour de Coupe d'Italie, mardi soir, à Rome, face à la Lazio. Une autre histoire.
La Lazio ne rompt pas le tabou
La Lazio, justement. Pour la même raison que les Turinois, les Laziali ont avancé leur match de championnat à samedi. Et visiblement, le samedi n'est pas un jour qui convient aux Romains. La semaine dernière, déjà, les joueurs de Petković avaient concédé le nul (2-2) sur la pelouse de Palerme. Cette fois-ci, c'est pire. Après 16 matchs d'invincibilité toutes compétitions confondues, la Lazio a chuté face à sa bête noire, le Chievo (0-1). Bête noire ? Oui. Mais seulement à Rome. Lors des 11 confrontations que se sont livrées les deux équipes au Stadio olimpico depuis 2002, la Lazio ne s'est imposée qu'une seule fois, en 2003. Depuis, c'est cinq matchs nuls, et désormais trois victoires du Chievo. Reste à comprendre comment l'équipe d'Eugenio Corini a réussi son coup. Eh bien, simplement : en défendant à neuf, et en laissant les seuls Théréau et Paloschi s'occuper des contre-attaques. Une technique qui fait ses preuves à l'heure de jeu, lorsque Paloschi, au terme d'une contre-attaque, donc, pousse au fond des filets un tir de Jokic repoussé par la barre. Effort minimum, résultat maximum.
Et la Lazio ? Pas grand-chose. En vue de la demi-finale retour à disputer contre la Juve, Petković avait décidé de laisser Hernanes et Mauri au repos, en plus du toujours indisponible Klose. Forcément, sans ses deux créateurs et son buteur vedette, la Lazio a manqué d'idées, d'imprévisibilité, de rapidité. Après le but encaissé, le coach bosnien se résigne et fait entrer les deux joueurs laissés sur le banc. Pas franchement une coïncidence si l'occasion la plus franche tombe justement sur les pieds de Mauri qui, à quelques mètres du but, frappe au-dessus. Pas d'autre réaction. C'est une Lazio visiblement émoussée qui est apparue cet après-midi au Stadio olimpico. Une Lazio qui marque un coup d'arrêt, et qui, indirectement, envoie un message à son président. Cette équipe-là, pour lutter sur les trois tableaux, a besoin de renforts, notamment en attaque, où les sympathiques Floccari et Kozak ne peuvent en rien remplacer Klose. Quant au Chievo, un joli coup qui replace l'équipe veronese a la 11e position. À sa place habituelle, en d'autres termes.
Les résultats :
Juventus - Genoa 1-1
Quagliarella 54' / Borriello 68'
Lazio - Chievo 0-1
Paloschi 61'
Or, ce match face au Genoa, la Juve aurait dû le tuer depuis longtemps. Peu déterminés en première période, peut-être fatigués par les efforts fournis mardi soir en Coupe contre la Lazio, les joueurs d'Antonio Conte débloquent finalement la situation en tout début de seconde période par Quagliarella, qui profite d'une déviation de Granqvist, décidément dans tous les bons coups. Derrière, le Genoa, relégable, aurait pu craquer. Il aurait suffi à la Juve d'accélérer, d'enfoncer le clou. Chose que les Piémontais n'ont pas faite. Et ils ont été punis. Mardi, c'est Mauri qui a douché le Juventus Stadium. Ce soir, c'est Borriello, qui portait encore le maillot noir et blanc il y a quelques mois. Après l'égalisation, la Juve a tenté de se remettre dans le match, mais Sébastien Frey avait les gants chauds. Et quand ce n'est pas le portier génois, c'est le poteau qui repousse un magnifique coup franc de Giovinco. Bref. La Juve restera bien leader de Serie A au terme de cette 22e journée, mais elle risque bien de voir le Napoli revenir à trois longueurs, demain, si les Napolitains s'imposent à Parme (ce qui est loin d'être gagné). Une bonne nuit de sommeil pour oublier ce pénalty non sifflé, et dès demain, le groupe d'Antonio Conte doit se reconcentrer en vue de la demi-finale retour de Coupe d'Italie, mardi soir, à Rome, face à la Lazio. Une autre histoire.
La Lazio ne rompt pas le tabou
Et la Lazio ? Pas grand-chose. En vue de la demi-finale retour à disputer contre la Juve, Petković avait décidé de laisser Hernanes et Mauri au repos, en plus du toujours indisponible Klose. Forcément, sans ses deux créateurs et son buteur vedette, la Lazio a manqué d'idées, d'imprévisibilité, de rapidité. Après le but encaissé, le coach bosnien se résigne et fait entrer les deux joueurs laissés sur le banc. Pas franchement une coïncidence si l'occasion la plus franche tombe justement sur les pieds de Mauri qui, à quelques mètres du but, frappe au-dessus. Pas d'autre réaction. C'est une Lazio visiblement émoussée qui est apparue cet après-midi au Stadio olimpico. Une Lazio qui marque un coup d'arrêt, et qui, indirectement, envoie un message à son président. Cette équipe-là, pour lutter sur les trois tableaux, a besoin de renforts, notamment en attaque, où les sympathiques Floccari et Kozak ne peuvent en rien remplacer Klose. Quant au Chievo, un joli coup qui replace l'équipe veronese a la 11e position. À sa place habituelle, en d'autres termes.
Les résultats :
Juventus - Genoa 1-1
Quagliarella 54' / Borriello 68'
Lazio - Chievo 0-1
Paloschi 61'
Eric Maggiori
Montpellier revient, Nancy et Troyes se rebiffent

















et le pire c'est que l'arbitre derriere les cages a sifflé le pénalty, mais l'arbitre principal a refusé de le donner on dirait, comme par hasard ..
ce que fait subir la FIGC a la juventus depuis qu'elle a été blanchie du Calciopoli et qu'elle réclame son argent est scandaleux, tres grave mais en france personne ne veut le noter car sa reprend ses putains de journaux partiaux que sont la gazetta ou le corriere (qui eux evidemment vont surement mettre en avant l'épaule de vucinic en 1ere période sans parler des 3 pénos non donnés a la juve) ..
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mais c'est une coïncidence totale je fais de l'humour en fait.
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La main à la 93em est juste risible, quelle honte.
Autrement, une Juve mal ajustée ce soir, quelle difficultés à trouver Quagliarella.
Vucinic qui s'emmerde un peu sur le terrain, malgré quelques éclats, mais jamais il ne suit les actions (cf : les possibilités de buts si ils suivait sur les grosses frappes relachées par Frey).
Petit Pogba également, ce soir, assez maladroit dans ses dribles.
Vivement le retour des absents et la titularisation de notre nouveau Top player, alias Anelk-goal (joke...).
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bref ca résume tout, et il y a encore des gens de nos jours sans dignité pour reparler du farsopoli ...
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et quand même bien, si tu donne ce penalty la (ce qui est possible bien sur) tu donne les 3 pénos non sifflé a la juve, qui sont autant flagrant voir même plus pour les 2 derniers, mais différence de traitement comme d'hab.
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2/ J'voulais juste montrer l'image car il me semble que c'est pas évoqué dans l'article.
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Je ne sais pas si il y a les 2 ou 3 penaltys, je ne regarde pas la Juventus, si il y a trois penaltys c'est à l'arbitre qu'il faut s'en prendre, j'ai juste montré une image ou on voit que Vucinic mets non pas l'épaule mais le coude donc le but n'est donc pas à accepté logiquement, après peut être que l'arbitre a revu sa faute et n'a pas voulu sifflé celle du joueur du Genoa on en sait rien, en tout cas, comme tu dis ça relance le championnat, et il n'y a pas que la Juve qui se fait voler à cause des arbitres, beaucoup de club cette saison sont victimes d'injustices, c'est très chiant pour tout le monde, mais faut faire avec malheureusement.
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Pour voir qu'il y a main de Vucinic, il t'a fallu au moins un ralenti, puis pour en parler ici, aller chercher une image avec un zoom de dingue, un angle ajusté, etc. Pour la main de la 93ème, on a pas vraiment besoin d'une image. Ni même d'un ralenti en fait. Sans compter qu'il n'y avait pas grand monde devant les 2 arbitres. Bref, ta remarque est néanmoins juste, il y avait penalty.
A part ça tu peux nous envoyer les images des erreurs qui ont bénéficier à l'Inter depuis le début de la saison ? Remarque non te fatigue pas, d'une ça va te prendre trop de temps, et de deux vous êtes tellement nuls que même avec ces points donnés vous êtes loin derrière. HAHAHA ;)
Bref, 1-1 c'est comme ça et puis c'est tout. On ne peut s'en prendre qu'à nous mêmes, arbitre ou pas. Heureusement que derrière les poursuivants (Lazio, Naples), ne sont pas dans une forme étincelante, sinon ça aurait pu couter cher ces points perdus contre des équipes mode Bus dans les cages.
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Je précise c'est de l'humour hein :)
Je suis d'accord avec toi, je pense que les arbitres italiens sont juste très nuls, point.
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Non mais oui, l'arbitrage italien est pour moi le pire d'europe, c'est tout bonnement scandaleux sur presque 2/3 matchs sur 10 chaque semaines.
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mais si demain un arbitre de turin arbitre un match de naples et fait 3 erreurs de ce genre, je vois déjà la réaction des gazetta corriere and co ..
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C'est un peu le même sentiment qu'on avait avec la Roma pendant le règne de l'Inter il y a quelques années.
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Les arbitres italiens sont dégueulasses pour tout le monde c'est tout, y'a aucun complot de la FIGC ou des illuminatis faut arrêter le délire.
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Personne ne parle de complot ici. On t'entendait un peu moins ces derniers temps (est-ce du aux résultats grotesques de l'Inter ? LOL), donc ça ne sert à rien de réapparaitre pour dire que les juventini pensent au complot. Les arbitres sont nazes, c'est comme ça, tu as raison. Cette année on a pas trop à se plaindre, l'année passée était par contre scandaleuse (le but valide du Milan ne rattrapant les nombreux penaltys oubliés ou les buts annulés pour hors jeu inexistants).
Si nos poursuivants n'étaient pas aussi faibles, je dirai même sans créativité et sans talent (à l'exception du Napoli, dont je me méfie toujours autant), La Juve aurait payé cher ces matchs nuls. Après faut relativiser, en ce moment c'est un poteau, un penalty oublié et 1 voire 2 immanquables (pourtant manqués) par match. Et puis on a bien vu l'écart de niveau qu'il y a entre la Lazio et la Juve par exemple, les 2 nuls relevant seulement du miracle pour la Lazio.
La saison passée aussi la Juve a eu son coup de mou, seulement cette année le Milan n'est pas là pour nous inquiéter, heureusement d'ailleurs. Et pour terminer il faut pas oublier que la Juve joue sans Chiellini (chef de la défense), Pirlo (plaque tournante du jeu de la Juve), Asamoah (qui créé le danger à gauche). Pourtant, ça ne l'empêche pas de dominer à outrance, de telle sorte que les adversaire jouent à 10 dans leurs derniers 25 mètres. Donc on peut quasiment penser que tout va bien côté Turinois :)
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Même sur sky ils ont montré les 2 actions litigieuses donc la médiocrité arbitrale s'équilibre, pas la peine de crier au scandale
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La Juve peut se plaindre de l'arbitrage mais elle ferait bien de s'occuper de plein de choses qui passent avant et qui sont de son ressort. Pourquoi une première mi-temps aussi stérile ? Poser la question à Vucinic qui joue trop haut et donc dos au but en perdant deux ballons sur trois (en deuxième période, il descend et, miracle, la manœuvre devient plus linéaire, le ballon circule de manière plus fluide). Il fallait attendre la mi-temps pour ça ? A qui la faute ? Conte qui attend pour gueuler ou bien il le fait et Mirko n'applique pas ?
La solution Giaccherini pour mettre du mouvement sur la gauche, elle sautait aux yeux dès le début du match. Pourquoi l'employer aussi tard ? A mon avis, pour l'économiser en vue du match de Coupe mais au final ça fait 2 points de perdus.
Sur l'arbitrage, évidemment qu'il est très souvent calamiteux. On a des arbitres mauvais ou du moins frileux, qui n'osent pas toujours prendre leurs responsabilités. Il faut voir le contexte. Un péno accordé à une Juve incapable de marquer et c'est pratiquement toute la presse sportive italienne qui se déchaîne, moviola limpide ou pas. C'est comme ça et il y aurait beaucoup à dire sur l'abaissement du niveau d'arbitrage en Italie après Calciopoli.
Mais il n'y a plus grand chose à faire contre ça. La seule solution se trouve sur le terrain, à commencer par le fait de jouer les matchs pour les gagner en évitant de sous-estimer des équipes comme le Genoa.
Parce que côté Genoa, il y avait du mordant, de l'agressivité (et beaucoup de fautes commises en conséquence, oui), comme chez absolument toutes les équipes qui jouent la capolista.
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Et je suis suffisamment occupé à gueuler ailleurs sur les résultats grotesques comme tu dis pour le faire ici aussi
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Cela fait bien 4,5 posts où je vocifère contre un De Ceglie aligné dans un rôle offensif. A mon avis notre gros problème c'est la suffisance.
Suffisance dans nos actions offensives, dans notre replacement défensif.
Il suffit de voir un joueur qui peut être un des tous meilleurs au monde à son vrai niveau se complaire dans la discrétion, Vidal .
En ce qui concerne Vucinic, il a un profil intéressant au delà de ses (rares) éclairs c'est qu'il peut être un point d'encrage et permettre la remonté du bloc équipe seulement avec 4/5 des ballons perdues, il casse la dynamique offensive.
Actuellement la juve n'a qu'un seul véritable attaquant qui prend la profondeur,à l'affût... c'est Matri, autant le faire plus jouer.
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Pourquoi ne pas faire jouer Peluso, voire Giaccherini (qui a joué ce poste contre l'Espagne lors du 1er match de l'Euro et qui a été très bon) ?
Autre point d'interrogation, Quagliarella. Beaucoup de monde ici le porte haut dans leur estime, mais je n'arrive pas à comprendre, il n'apporte rien. Giovinco, si critiqué, apporte lui des solutions, dégage de l'envie, provoque, dédouble, tente énormément, marque.
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