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  4. // Juventus/Chelsea (3-0)

La Juve flanque trois baffes à Chelsea

Superbe victoire de la Juve face au champion d'Europe. Les Bianconeri s'imposent 3-0, grâce à des buts de Quagliarella, Vidal et Giovinco. La Juve est aux portes des huitièmes de finale. Chelsea n'a plus son destin entre les mains.

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Juventus - Chelsea 3-0
Buts : Quagliarella 38', Vidal 61', Giovinco 90'


Juve. Juve. Juve. Trois fois Juve. Cent fois Juve, même, ce soir. La Vieille Dame voulait une folle nuit d’Europe, pour prouver au monde entier qu’elle était bien de retour. La Juventus l’a eu, sa folle nuit. Et quelle nuit ! Au Juventus Stadium, le champion d’Italie est venu à bout du champion d’Europe en titre. Et le pire, c’est qu’elle n’a même pas eu l’air de forcer. Les Bianconeri ont dominé la rencontre de la tête et des épaules. Les trois buts, un à chaque moment crucial, ne sont que la juste récompense d’une prestation aboutie, frôlant la perfection. Dire que Chelsea n’a pas existé serait exagéré. Les Blues ont eu leurs occasions, notamment en première période, lorsque le score était encore de 0-0. Au moins trois occasions franches, toutes intervenues au terme de contre-attaques rapides rondement menées. Mais en face, il y avait Buffon, qui a fermé la porte. À double-tour. Et la Juve, en confiance, a fini par concrétiser sa domination. D’abord par Quagliarella. Puis par Vidal. Enfin par Giovinco. Ses trois meilleurs buteurs cette saison. Comme un symbole. Une démonstration de force, avec, en plus, du beau jeu, ce même beau jeu qui avait mené la Juve vers le Scudetto la saison dernière. Les Turinois ne sont pas encore qualifiés. Il faudra aller prendre au moins un point à Donetsk, lors de la dernière journée, pour valider son ticket pour les huitièmes. Mais ce soir, ils ont fait un pas de géant, le genre de pas qui peut vous motiver pour le reste de la saison. À l’inverse, Chelsea continue sa mauvaise série. Le champion d’Europe n’a désormais plus son destin entre les mains. Si le Shakhtar et la Juve font match nul, dans deux semaines, ils seront éliminés. Di Matteo est au bord du ravin. Un ravin qu'il voit ce soir en noir et blanc.

Première période tout en plaisir

Angelo Alessio avait laissé plané le doute. Vučinić ? Pas Vučinić ? Giovinco ? Pas Giovinco ? C’est tranché : ce sera Vučinić. Un choix qui semble immédiatement donner raison au coach turinois. Dès les premières secondes de jeu, le Monténégrin offre un amour de passe à Lichtsteiner, dont la reprise de volée à bout portant est déviée sur son propre poteau par Petr Čech. En face, Di Matteo laisse sur son banc Torres et titularise un duo Oscar-Hazard en attaque. Là-aussi, le choix aurait pu être payant d’entrée de jeu. Le Brésilien se joue de la défense de la Juve et sert l’ancien Lillois, dont la frappe est miraculeusement déviée en corner par Buffon. Et tout cela alors que l’on n’a pas encore dépassé la 10e minute du jeu. Autant dire qu’il n’est pas compliqué de comprendre que ce match sera intense, dès ses premières foulées. La Juve est bien en jambes et attaque sur les ailes, où Lichtsteiner et Asamoah donnent le tournis à Cole et Ivanović. Cela va d’un but à l’autre, et chaque équipe a droit à ses temps forts, souvent culminés par des occasions. Celle de la Juve arrive sur les pieds de Marchisio, un pétard détourné par Čech, celle de Chelsea est pour Oscar, qui se retrouve seul dans la surface turinoise, mais se fait rattraper par un incroyable tacle de Bonucci.

On pensait avoir eu notre lot d’émotions. Tu parles. En fait, tout commence à la 38e minute. Pirlo danse avec la loi de la gravité, élimine un défenseur avec une feinte et tente sa chance de loin. Sa frappe écrasée est déviée par Fabio « Inzaghi » Quagliarella, qui rôdait par là. Čech est pris à contre-pied. 1-0. Le Juventus Stadium est un chaudron. Et il est proche de l’implosion 60 secondes plus tard. Sur un centre venant de la gauche, Lichtsteiner reprend on ne sait trop comment, le ballon va franchir la ligne, mais Ashley Cole joue les pompiers de service et sauve Chelsea du naufrage. Hop. Renversement de jeu. Sur l’action suivante, Mata se retrouve en face à face avec Buffon, mais contrairement à la finale de l’Euro, c’est ce coup-ci le gardien qui remporte son duel. Émotions à n’en plus finir. Coup de sifflet de l’arbitre. Bordel, nous n'en sommes qu’à la moitié. Quel pied !

Chelsea sans réaction

Et ça repart de plus belle. 22 secondes de jeu. Centre violent d’Asamoah, il s’en faut d’un rien pour que Lichtsteiner ne vienne placer sa tête. Bref, le ton est (re)donné. Avec un pressing très haut, la Juve asphyxie son adversaire, qui a du mal à aligner trois passes en ce début de seconde période. Hormis une percée de Mata (fauché Par Chiellini), Chelsea n’existe pas, et la Juve a l’occasion de doubler la mise à plusieurs reprises. D’abord par Quagliarella, qui la joue égoïste au lieu de servir Lichtsteiner, puis par Pirlo, dont la frappe lointaine est détournée par Čech, et enfin par le même Quagliarella, qui n’arrive pas à éliminer le portier tchèque. Dans ce genre de situations, deux options. Soit on finit par se prendre un pion, le bon vieux hold-up, soit on le fout enfin au fond. La Juve, bien décidée à redevenir grande, choisit la deuxième. Asamoah entre dans la surface des Blues sur la gauche et centre en retrait pour Vidal. La suite est limpide. Une frappe. Une déviation d’un défenseur. Un gardien encore pris à contre-pied. Un stade qui explose. 2-0, le break est fait.

Di Matteo le sait : à ce moment-là, le Shakhtar mène 4-2 au Danemark (victoire finale 5-2), et son équipe est désormais proche de l’élimination. Galvanisée, la Juve continue de maîtriser la rencontre et ne se contente pas de ses deux buts d’avance. Elle en voudrait un troisième. Vučinić a la balle du 3-0. Seul aux 6 mètres, il envoie une cacahuète dans les étoiles au lieu d’assurer. La réponse londonienne est signée David Luiz qui, à son tour, expédie une fusée au-dessus des cages de Buffon. Di Matteo tente le tout pour le tout en faisant entrer Moses et Torres. Effet escompté ? Aucun. Chelsea ne parvient pas à réagir. Aucune action digne de ce nom, hormis peut-être un rush d'Oscar, qui, au terme d'une superbe action, s'emmêle les pédales et tombe tout seul. Le symbole de Chelsea ce soir. Le Juventus Stadium agite les écharpes, chante, célèbre ses champions et attend le coup de sifflet final pour exulter. Il va avoir droit à une dernière gâterie. Vidal lance Giovinco, qui devance la sortie de Čech d'un petit pointu. Voilà le troisième, la cerise sur le gâteau. 3-0. Il fallait réaliser le match parfait. La Juve l'a fait et devra désormais aller chercher sa qualification à Donetsk. Mais ça, ce sera dans 15 jours. Ce soir, place à la fête.

Par Eric Maggiori
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