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La Juve et le fantôme de la Coppa

Deux chiffres : 20, comme le nombre d'années passées sans Coupe d'Italie. Et 3, comme le nombre de finales perdues durant ces deux décennies. On ne peut pas encore parler de malédiction, mais au moins d'un gros tabou.

« La Ligue des champions, c'est un rêve. La finale de Coupe, c'est un objectif parce qu'on ne l'a pas gagnée depuis 20 ans.  » Allegri l'a encore répété à Tuttosport il y a quelques semaines : cette saison, l'objectif premier, c'était le championnat. Mission accomplie. Ensuite, la Coupe. Mission en cours. Et pour finir, si tout s'est bien passé jusque-là, la Ligue des champions. La cerise sur le gâteau. Face à la Lazio ce soir, la Vieille Dame va donc devoir franchir la deuxième étape. Déjà, pour prouver qu'elle est aussi une équipe de tournoi, capable de se surpasser sur un match, et pas qu'une machine de guerre endurante et performante sur une saison. Mais surtout, pour vaincre l'un de ses plus vieux démons : la Coupe d'Italie. Un titre qui se refuse à elle depuis 20 ans tout rond.

Lointains souvenirs


La dernière victoire en date, c'était donc en 1994/1995. Une époque si lointaine que même Del Piero était jeune. Il était alors à l'approche de la vingtaine et il arborait fièrement une coupe de cheveux mi-mulet, mi-bouclé. Un mélange insipide, loin, très loin de l'élégance de ses dernières années. Cette année-là, la Juve n'avait pas rencontré beaucoup d'obstacles, gagnant ses matchs avec un ou deux buts d'avance. La base, quoi. Et puis elle avait rejoint Parme en finale, quelques semaines après avoir trébuché sur la dernière marche de l'UEFA contre ce même adversaire, et elle avait pris sa revanche grâce à Porrini et Ravanelli.

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Ça, c'était donc la dernière fois que les Bianconeri soulevaient la Coupe. Depuis, ils ont toujours échoué. D'abord en 2001/2002 contre la grande équipe de Parme avec en tête d'affiche Martin Djetou, Sabri Lamouchi, Sébastien Frey ou encore Alain Boghossian. La Vieille Dame avait concédé un but à l'extérieur, ce qui lui avait coûté le titre. Ensuite contre la Lazio d'Ousmane Dabo, Jaap Stam, Simone Inzaghi et Siniša Mihajlović en 2003/2004. Après avoir perdu 2-0 à l'extérieur, la Juve avait rattrapé son retard pour finalement lâcher prise dans les 20 dernières minutes du retour. Et enfin contre le Napoli de Marek Hamšík, Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani en 2011/2012. Une défaite assez fade 2-0. On peut dresser, sans aucun risque, le bilan de la Vieille Dame en Coupe ces deux dernières décennies : triste.

Etouffer l'affaire


Mais la chose la plus intrigante dans l'histoire, c'est surtout que le club dans sa globalité évite le sujet. Pas vraiment de commentaires, pas vraiment de traces de cette « malédiction » . Comme si le meilleur moyen de se débarrasser de cette réputation de loser de tournoi, c'était de ne pas en parler. Dans le jargon, on appelle ça un tabou. À part des Supercoupes, une Intertoto (si on peut considérer ça comme un tournoi) et une Ligue des champions il y a 19 ans, la Juve se montre fébrile sur un match et encore plus sur une finale. Elle joue donc la carte de la discrétion pour étouffer l'affaire. Pour s'enlever de la pression. Pour vaincre son fantôme.

Autre solution possible à cette tentative de meurtre à l'étouffée : peut-être que cette longue période de disette est insignifiante, car la Coppa n'a pas le même rayonnement en Italie qu'ailleurs. D'ailleurs, la plupart des équipes la jouent à moitié, s'en cognent presque. Mais cette année, qui signe le retour de ses ambitions, elle se décide à tout gagner. C'est plausible. Quoi qu'il en soit, les Bianconeri devront se méfier de leur adversaire du soir. La Lazio qui, malgré le derby du week-end, malgré le sprint final pour la seconde place, se verrait bien finir sa jolie saison sur un titre. Disons que l'épreuve de ce soir est une entrée, avant le plat principal. La Juve se doit de briser ce tabou pour remplir ses objectifs. Pour sa confiance, d'abord, et pour se préparer au mieux à la finale de Ligue des champions.

Par Ugo Bocchi
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