1. //
  2. // 28è journée

La Juve détruit la Fiorentina

Vainqueur 2-0 sur la pelouse de Parme en fin d’après-midi, le Milan AC a assisté ce soir à l’incroyable démonstration de la Juventus sur la pelouse de la Fiorentina (0-5). Les Milanais, qui recevront les Turinois mardi soir en Coupe d’Italie, conservent quatre points d’avance sur leurs rivaux.

Modififié
3 3
Milan décoche deux manchettes. La Juve rétorque avec cinq uppercuts. Et aucun des deux candidats ne lâche du terrain. De fait, la course-poursuite continue entre Milanais et Turinois. Deux victoires faciles, deux victoires qui prouvent que ces deux là sont capables de passer par dessus tous les obstacles. Les rencontres face à Parme et face à la Fiorentina ressemblaient pourtant à de véritables pièges pour le leader de la Serie A et son dauphin. Deux équipes de bas de classement, certes, mais jamais faciles à aller jouer sur leur pelouse. Pourtant, ni l’une, ni l’autre, n’a été en mesure d’inquiéter son adversaire du jour. Le classement ne bouge donc pas : Milan reste en tête, avec 60 points, tandis que la Juve suit à quatre longueurs. Et le mano a mano va se poursuivre lors des prochaines journées. Le week-end prochain, le Milan AC recevra la Roma tandis que la Juve accueillera l’Inter. Et mardi, dans trois jours, les deux ennemis s’affronteront en demi-finale retour de la Coupe d’Italie. On n’a pas fini d’en entendre parler.

Zlatan tout puissant

La victoire du Milan AC aurait pu s’avérer plus compliquée que le score ne peut en attester. Sur la pelouse de Parme, les rossoneri ont pris des risques, même si l’écart de niveau entre les deux formations a toujours semblé indéniable. Milan n’a pas forcé son talent, certes, mais il faut dire aussi que Parme n’a pas été verni. Lors du premier quart d’heure, les Parmesans ont littéralement bouffé le leader du championnat, et auraient pu ouvrir le score à deux reprises, d’abord par Giovinco, puis par Valdes, dont la frappe a fait passer un frisson dans le stade. Mais Milan n’est pas le genre d’équipes à qui il faut faire ce genre d’offrandes. Sur leur première attaque, les Milanais débloquent la situation. La reprise d’Emanuelson est contrée par le bras de Zaccardo. Péno. Le septième cette saison. Ibra, comme à son habitude, ne tremble pas, et transforme. 1-0. À partir de là, les rossoneri se libèrent et Parme en oublie ses bonnes intentions du début de rencontre. C’est d’ailleurs surtout Zlatan qui régale, avec des gestes techniques à gogo. Des occaz ? Pas vraiment. Ah si, une pour Emanuelson, qui reprend maladroitement un ballon repoussé par Mirante, et une pour Parme, avec une tête de Paletta que Thiago Silva dévie sur sa barre.

En seconde période, Parme repart avec de bonnes intentions, mais est vraiment limité. Ce n’est pas pour rien que l’équipe d’Emilie-Romagne est actuellement seizième au classement. Milan ne fait pratiquement rien, et il faut encore une invention de ce bon Zlatan pour achever définitivement le peu de suspense qu’il restait. Emanuelson le sert en profondeur, le Suédois, hors-jeu, laisse passer le ballon entre ses jambes, Emanuelson poursuit son action, et s’en va tromper Mirante. Hors-jeu passif ? L’arbitre juge que oui. 2-0, donc. Deux buts de trop pour Parme, qui n’a absolument aucune ressource pour aller chercher un nul. Et il faut dire que l’équipe de Donadoni n’a pas la réussite avec elle. D’abord, Abbiati sort une parade folle sur une frappe lointaine de Musacci, puis, dans les arrêts de jeu, c’est la barre qui repousse une prunasse de Floccari. Deux buts d’un côté, deux montants de l’autre. La réussite a choisi son camp. Et visiblement, elle préfère choisir le camp des plus forts.

La Juve cale une "cinquina"

Le camp des plus forts, à Florence, c’était celui de la Juve. Alors que la numérologie, l’arithmétique, l’histoire, la logique et les boules de cristal avaient annoncé la première défaite turinoise face à la Fiorentina, force est de constater que la Vieille Dame est au-dessus de tout ça. Impériaux, les bianconeri sont allés chercher une quatorzième victoire de la saison, conservant leur invincibilité, la seule qui subsiste encore en Europe. Soyons francs : la Fiorentina, rival historique, leur a bien facilité la tâche. Les Florentins ont été réduits à dix dès la 20ème minute, pour une expulsion totalement débile de Cerci, coupable d’avoir mis un petit coup de pied au cul à De Ceglie. Déjà plus faible que son adversaire, la Viola s’est ainsi amoindrie encore un peu plus, et a laissé le champ libre à un succès « tutto facile » de la Juve.

Dès le début de la rencontre, l’équipe d’Antonio Conte, qui restait pourtant sur quatre nuls consécutifs, prend les choses en mains. Vucinic frappe le montant d’un tir soudain. Un troisième montant en sept jours pour le Monténégrin. Maudit ? Presque. Quelques minutes plus tard, l’ancien de la Roma reprend sa chance de loin et trompe Boruc. Pan, 1-0. Puis l’expulsion de Cerci, et la Juve qui déroule. A la demi-heure de jeu, Vidal profite de l’incroyable passivité de la défense florentine pour tirer une première fois, et scorer malgré la parade du portier violet. Delio Rossi est dépité et ne sait pas quoi faire pour changer le cours de la partie. L’absence de Jovetic se fait sentir, et Amauri, « l’ex revanchard » , est nullissime. Pour changer. En seconde période, la Fiorentina connaît dix bonnes premières minutes, puis flanche définitivement. Marchisio inscrit de la tête son septième but de la saison, et tue le match. Un match que Lazzarri aurait pu rouvrir d’une sublime frappe déviée sur le poteau par un immense Buffon. Mais non, c’est la Juve qui ajoute une quatrième puis une cinquième banderille par Pirlo, d’un petit piqué du gauche, et Padoin, d’une reprise à bout portant. 5-0 : la Juve retrouve de sa superbe, dans la ville des Arts. A dix journées de la fin, et avec un Milan AC lancé vers le Scudetto, il était temps. Vivement mardi soir. Et dimanche prochain. Et le dimanche d’après.

Les résultats :

Parme – Milan 0-2
Ibrahimovic 17’, Emanuelson 55’
Fiorentina – Juventus 0-5
Vucinic 15’, Vidal 28’, Marchisio 55’, Pirlo 67’, Padoin 72’

Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

M' enfin !!! madame Irma s'est trompé ? Moi qui croyais que les pronos de sofoot etaient valider la toutes la confrerie occulte Tzigano-Maya ? Bah, si vous avez perdu vos pronostiques, ce doit etre un complot du lobby judeo-francmaçon-CIA-KGB financé par Amaury Médias...
" Pourquoi la Juventus va perdre ce soir "
MDR.
feodalorer Niveau : DHR
groscoupd'allegri avec emanuelson.
la preuve que c'est un grand entraineur
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Article suivant
Dijon enterre l'OM
3 3