Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Bilan
  3. // Juventus

La Juve dans un Conte de fées

La Juve aborde 2012 avec de sacrées ambitions. Invaincue depuis le début de la saison, la Vieille Dame a retrouvé de sa superbe avec l‘arrivée d’Antonio Conte. Renforcée par celle de Marco Borriello, elle vise, tout simplement, le Scudetto.

Modififié
L’an 1 débute. Pour de vrai. Oui, à Turin, depuis la remontée en Serie A, lors de l’été 2007, on parle d’une année 0. Celle qui remettrait tous les compteurs à zéro, et qui permettrait à la Juve de redevenir celle qu’elle était avant l’affaire Calciopoli et la relégation en Serie B. Mais au final, chaque saison qui passait semblait éloigner la Vieille Dame de la fameuse année 0. La saison 2010-11 sonnait même une petite mort, avec, pour la première fois depuis des lustres, une non-qualification en Coupe d’Europe. Les dirigeants, Andrea Agnelli en tête, ne savaient plus quoi faire. Acheter des joueurs ? Déjà fait. Prendre un entraîneur de renom ? Fait et refait. Alors, la Juve tente un coup de poker lors de l’été 2011. C’est Antonio Conte, ancienne bandiera du club, qui est appelé sur le banc.

Hormis quelques matches avec l’Atalanta quelques saisons auparavant, l’ancien milieu de terrain n’avait encore jamais goûté à la Serie A dans son nouveau costume d’entraîneur. Peu importe. Il a ce que les Ranieri, Delneri et autres Zaccheroni n’ont pas : l’ADN Juve. Et cela se ressent dès ses premières sorties. Sa Juventus, si morne et triste lors des deux dernières saisons, retrouve de l’allant, du jeu, de la lumière. Bien renforcée dans tous les secteurs, la formation turinoise s’affirme de semaine en semaine, jusqu’à atteindre la tête de la Serie A. Elle ne la quittera plus. A la trêve, la Vieille Dame, redevenue jeune à l’improviste, trône au sommet du classement, sans que personne n’ait réussi à la battre. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître au vu des résultats obtenus de janvier à mai, c’était donc 2011, cette fameuse année 0. Place, désormais, à l’an 1.

Entre le PSG et Manchester City

Reste que le travail de Conte relève presque du tour de passe-passe. Cet été, lorsqu’il débarque à Turin, il ramasse surtout les restes d’une équipe qui vient de terminer septième, et qui a perdu sa niaque. Dès ses premiers pas avec le costard d’entraîneur, il affirme toutefois qu’il compte bien redorer le blason de l’équipe de son cœur. Cela tombe bien, le tout nouveau Juventus Stadium, premier stade de propriété en Italie, est sur le point d’être inauguré. Comme si les ouvriers et les maîtres de chantier étaient de mèche avec Conte pour le début d'un nouveau cycle. De leur côté, dirigeants et directeurs sportifs font bien leur boulot. La Juve lève les options d’achat de Pepe, Motta, Matri et Quagliarella, fait venir gratuitement Pirlo et Pazienza, et lâche des ronds pour Lichtsteiner, Vidal, Elia, Vucinic, Giaccherini et Estigarribia (ce dernier en prêt). En tout, c’est une coquette somme de 84,3 millions d’euros qui est déboursée, soit presque autant que le PSG ou Manchester City. A grandes ambitions, grands moyens.

L’ossature de l’équipe se forme presque immédiatement, avec un Pirlo qui prend les rênes du jeu comme s’il en avait toujours été l’ambassadeur. A ses côtés, Marchisio, libéré du rôle « ingrat » de récupérateur, explose littéralement dès les premières journées de championnat. La preuve avec ce magnifique but inscrit lors de la première journée face à Parme. Derrière, Buffon redevient petit à petit monstrueux, et atteint son meilleur niveau lors des confrontations contre la Lazio, où il bloque tout, et contre la Roma, où il stoppe un pénalty de Totti. On devient champion avec un grand gardien, paraît-il. Et avec un grand attaquant, aussi. Et c’est un peu là que le bât blesse. Si la Juve a dans son effectif une montagne d’attaquants (Matri, Vucinic, Quagliarella, Del Piero, Giaccherini, Amauri, Iaquinta, Toni), aucune d’entre eux, pour l’instant, ne semble pouvoir être celui qui garantit 20 buts par saison, à l’instar d’un Trezeguet. Matri serait le mieux rôdé, même si les chiffres affirment que, jusqu’ici, le buteur a marqué autant de buts que Marchisio. Qui est milieu de terrain.

Alex en costard, Borriello en short


La grande qualité de cette nouvelle Juventus, c’est aussi sa force de décision. Au mois d’octobre, Andrea Agnelli, sans que personne ne lui ait rien demandé, affirme qu’Alessandro Del Piero, patrimoine du club et idole des tifosi, partira à la fin de la saison. Pinturicchio, sûrement blessé par de tels propos, ne répond rien, et se contente de dire qu’il « jouera encore cinq ans » . Et tant pis si les supporters souffrent rien qu’à l’idée d’imaginer leur Alex bien-aimé avec le maillot d’une autre équipe. La Juve d’en haut a décidé que Del Piero appartenait au passé. Qu’il en soit ainsi. Son avenir à la Juve, c’est en costard, et aux côtés de Nedved, qu’il l’effectuera. Pas en short. Force de décision, deuxième étape. L’an dernier, la Juve s’était fait chiper Marco Borriello par la Roma, lors du dernier jour du mercato. Un brin rancunier, Beppe Marotta, le directeur sportif, a attendu que le joueur soit mis sur la touche par le coach de la Roma pour lui offrir une chance de rédemption. En deux jours, l’affaire est bouclée : Borriello est un nouveau joueur de la Juve, et fera probablement ses débuts dimanche, contre Lecce.

Un stade flambant neuf et qui n’a pas encore connu le goût de la défaite, une équipe qui ne joue pas l’Europe et qui a donc toute la semaine pour préparer le championnat, un effectif complet et encore renforcé, un technicien jeune, dynamique et qui n’a pas eu besoin d’apprendre à parler le juventino... Oui. La Juve a là toutes les cartes pour aller chercher un titre qui manque officiellement depuis 2003, officieusement depuis 2006. Actuellement en stage à Dubai, à quelques kilomètres de là où s’entraîne le Milan AC, son adversaire principal pour le titre, Antonio Conte tente de ne pas faire de calculs. Même si, au fond de son esprit, il sait que lors de la phase aller, il est déjà allé jouer à Naples, à Milan (Inter), à Udine et deux fois à Rome. Alors, forcément, 2012 pourrait réserver bien des satisfactions aux 40 000 supporters du Juventus Stadium. Même si les joueurs turinois préfèrent ne pas s’enflammer. « Nous sommes invaincus en championnat, et pourtant, nous avons le même nombre de points que le Milan AC, que nous avons battu. Cela veut donc dire que nous devons travailler encore plus. Le mois de janvier va influencer le reste de la saison » assure Claudio Marchisio dans une interview à la Repubblica publiée mardi. L’an 1 commence donc ce dimanche, à Lecce. Tiens, c’est drôle : il s’agit justement de la ville natale d’Antonio Conte.

Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 10:02 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde
Partenaires
Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
il y a 6 heures Tex est en Russie pour la Coupe du monde ! (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 28: L'Angleterre encore à la peine, la diète de Fekir et des « blagues » japonaises Hier à 16:59 Froger vers l’USM Alger Hier à 12:15 Un supporter mexicain fait sa demande en mariage après la victoire 9 Podcast Football Recall Épisode 27 : Neymar boit la tasse, l'Allemagne KO et Thauvin à terre dimanche 17 juin Zuber égalise d'un coup de crâne pour la Suisse 3 dimanche 17 juin Le sublime but de Coutinho face à la Suisse 2 dimanche 17 juin Lozano climatise l'Allemagne 5 dimanche 17 juin Maradona, le cigare et les yeux tirés 63
À lire ensuite
Ouf, ça VA mieux