Italie - Calcio - 16e journée - Inter Milan/Naples (2-1)
Par Alexandre Pauwels
La Juve a un nouveau dauphin
Pourtant dominée sur sa pelouse par le Napoli, l'Inter a joué de réalisme et de chance pour rafler les trois points, au terme d'une rencontre folle d'intensité (2-1). De quoi prendre la seconde place au classement, aux dépens de son adversaire du soir.
Diego Milito (Inter Milan)
Inter Milan-Napoli : 2-1 (2-0)
Buts : Guarín (8e) et Milito (39e) pour l'Inter. Cavani (54e) pour le Napoli.
Ce sera donc l'Inter. L'Inter, le nouveau dauphin de la Juventus. Car c'est bien ce que le choc de la 16e journée de Serie A promettait, dans cet affrontement entre les Nerazzurri, troisièmes, et le Napoli, second. Deux prétendants au titre, du moins, deux prétendants au costume de premier poursuivant. Un costume qu'endossent ce soir les Interistes au terme d'un match spectaculaire, remarquable d'intensité et de suspense. Le spectacle attendu a bien eu lieu, et c'est donc l'Inter, plus réaliste, qui a su tirer son épingle du jeu. Globalement dominateurs, les Napolitains pourront regretter quelques opportunités, mais surtout deux pénos oubliés par l'arbitre, pour des mains flagrantes dans la surface... Niveau comptable, l'Inter compte quatre points de retard sur la Juve, mais un point d'avance sur son adversaire du soir.
Duel engagé, l'Inter réaliste
Peu dire que l'opposition entre l'Inter et le Napoli est engagée. En vrai, c'est une opposition carrément dingue d'intensité, avec des duels impressionnants : Cavani vs Juan Jesus, Behrami vs Guarín... Un excès d'engagement compréhensible, au regard de l'enjeu, et qui fait, notamment, deux victimes comme Gamberini (fracture du nez) et Cassano (qui s'est fait chatouiller les côtes). Mais cela ne se ressent pas dans la qualité technique d'un match disputé et plaisant. Dans ce contexte, c'est l'Inter qui prend le dessus, en scorant sur sa première occasion : corner de Cassano, second poteau pour Guarín, qui reprend d'une volée plat du pied imparable (1-0, 8e). Un but qui réveille le Napoli. Les potes de Cavani se mettent alors à dominer. Exemple parfait sur un contre mené par le Matador, qui élimine Cambiasso pour servir son petit acolyte, dont la frappe enroulée passe à ras du montant d'Handanović (18e). Malheureusement pour les Partenopei, le réalisme fait défaut. Tout le contraire d'Interistes qui ne manquent pas la moindre occasion... À l'entrée de la surface, Guarín efface délicatement Behrami, et sert dans le tempo Milito. Autant dire que le Principe ne manque pas l'offrande, face à De Sanctis (2-0, 39e). C'est sonné, que le Napoli rejoint les vestiaires.
Relance napolitaine et pénos oubliés
Le retour sur la pelouse se fait avec un élément offensif supplémentaire, Pandev, pour renverser la vapeur. Les blocs se sont étirés. Du coup, ça va d'un but à l'autre, sans temporisation aucune. Cassano touche le montant ? Bah, Inler oblige Handanović à la parade. Et comme pour assurer le spectacle, c'est le Napoli, qui fait finalement craquer la défense adverse : au terme d'une embrouille monstre dans les six mètres, d'une barre de Pandev et d'une tentative de Maggio (qui semble d'ailleurs avoir franchi la ligne), Cavani pousse le ballon au fond pour relancer complètement le match (2-1, 54e). Quelques instants plus tard, on se dit même que les Azzurri tiennent leur égalisation à portée de main. C'est le cas de le dire, mais l'arbitre oublie de sanctionner la mimine de Cambiasso dans la surface (58e). Au fil des minutes, les espaces s'amenuisent, et les occasions se font rares. Le Napoli, qui a posé le pied sur le ballon, ne parvient à prendre à défaut un bloc nerazzurro bien regroupé. L'Inter veut tenir le résultat. Et tient bon. Enfin, Pereira manque de peu le csc, et peut s'estimer heureux que l'arbitre n'ait pas vu sa main pourtant flagrante (84e). Face à une Inter réaliste, le Napoli pourra donc nourrir quelques regrets.
Buts : Guarín (8e) et Milito (39e) pour l'Inter. Cavani (54e) pour le Napoli.
Ce sera donc l'Inter. L'Inter, le nouveau dauphin de la Juventus. Car c'est bien ce que le choc de la 16e journée de Serie A promettait, dans cet affrontement entre les Nerazzurri, troisièmes, et le Napoli, second. Deux prétendants au titre, du moins, deux prétendants au costume de premier poursuivant. Un costume qu'endossent ce soir les Interistes au terme d'un match spectaculaire, remarquable d'intensité et de suspense. Le spectacle attendu a bien eu lieu, et c'est donc l'Inter, plus réaliste, qui a su tirer son épingle du jeu. Globalement dominateurs, les Napolitains pourront regretter quelques opportunités, mais surtout deux pénos oubliés par l'arbitre, pour des mains flagrantes dans la surface... Niveau comptable, l'Inter compte quatre points de retard sur la Juve, mais un point d'avance sur son adversaire du soir.
Duel engagé, l'Inter réaliste
Relance napolitaine et pénos oubliés
Le retour sur la pelouse se fait avec un élément offensif supplémentaire, Pandev, pour renverser la vapeur. Les blocs se sont étirés. Du coup, ça va d'un but à l'autre, sans temporisation aucune. Cassano touche le montant ? Bah, Inler oblige Handanović à la parade. Et comme pour assurer le spectacle, c'est le Napoli, qui fait finalement craquer la défense adverse : au terme d'une embrouille monstre dans les six mètres, d'une barre de Pandev et d'une tentative de Maggio (qui semble d'ailleurs avoir franchi la ligne), Cavani pousse le ballon au fond pour relancer complètement le match (2-1, 54e). Quelques instants plus tard, on se dit même que les Azzurri tiennent leur égalisation à portée de main. C'est le cas de le dire, mais l'arbitre oublie de sanctionner la mimine de Cambiasso dans la surface (58e). Au fil des minutes, les espaces s'amenuisent, et les occasions se font rares. Le Napoli, qui a posé le pied sur le ballon, ne parvient à prendre à défaut un bloc nerazzurro bien regroupé. L'Inter veut tenir le résultat. Et tient bon. Enfin, Pereira manque de peu le csc, et peut s'estimer heureux que l'arbitre n'ait pas vu sa main pourtant flagrante (84e). Face à une Inter réaliste, le Napoli pourra donc nourrir quelques regrets.
Par Alexandre Pauwels
Lyon, dans la fureur glaciale

















+ -
+ -
+ -
Rizzoli invente des mains dans Milan-Juve et en oublie dans Inter-Naples. Et moi qui croyait qu'il était au service de la Vieille Dame...
+ -
Cette équipe de l'inter est un beau pied de nez aux exigences de talent, de beau jeu, de technique et de vitesse qui régit le football aujourd'hui, mais elle a du courage à revendre.
@WZ59
Ton ami Napolitain ne doit pas vraiment exister. Parce que dire que l'Inter mérite sa victoire, c'est très fort (même si dans le foot ce n'est pas toujours le meilleur qui gagne). Pour ton info, Pandev n'est absolument pas hors jeu sur le but de Naples. Et puis quand on parle de rouge, Cassano en mérite un dès le début pour avoir cassé le nez de Gamberini.
Terrible constat, l'Inter est deuxième, avec son football si arriéré (mode bus / catenaccio), et réussit contre des équipes qui proposent du jeu (Naples, Juve, à moindre mesure Milan, etc.). Pas sûr que ce soit bon signe pour le foot Italien... Même si voir l'Inter à la poursuite de la Juve me laisse plus tranquille que si c'était Naples par exmple.
+ -
On les entend quand même moins ces petits.
Au final, c'en est comique.
Puis estimer que l'Inter est un prétendant sérieux au titre...
+ -
L'arbitrage était dégueulasse encore une fois. Les napolitains ont passé le match à se rouler dans l'herbe, Berhami a bénéficié des largesses de l'arbitre et il y a HJ de Pandev sur le but.
Et la soit disant main de Cambiasso qui tombe en arrière après un pointu tout pourri de l'ami Pandev qui ne dévie même pas la trajectoire de la balle franchement...Si tant est qu'il y ait vraiment main c'est involontaire et sans incidence sur le jeu.
Bref, le beau jeu de mes couilles* n'a servi à rien, Naples a été complètement inefficace et l'Inter a très bien défendu encore une fois. Par contre, défensivement Naples c'est pas ça. Et on sait avec quoi on gagne un championnat...
Ah oui, et Mazzari qui ne salue pas Strama à la fin du match..grande classe ! Du même niveau que ses joueurs de toute façon.
Par contre, moi je salue mon ami qui me vendait le Napoli comme infiniment supérieur. Contre les équipes en carton de bas de tableau surement mais pas contre les vrais (Victoire de l'Inter contre la Juve, Milan, Napoli, et Fiorentina pour l'instant).
Bisous à tous les rageux et autres fachos du beau jeu.
+ -
Ils font peut être du beau jeu mais leur but est surement un des plus dégueulasses depuis le début de saison.
Il reste le cirque pour la note artistique d'ensemble sinon...
+ -
+ -
+ -
+ -
bon pour commencer, tu te rappelles quand je t'ai dis que ton Napoli va se prendre une branlée (mais si je suis sur que tu t'en rappelles très bien) et bah c'est chose faite :=)
après j'ai envie de dire que ca se voit quand t'es tranquille quand c'est l'inter le dauphin de la juve, tu cours commenter a chaque match de l'inter, ou est ce que tu m'as deja vu commenter un article sur la juve ?
calme toi mec, et savoures ces quelques instants où vous êtes premiers, je suis pas sûr que ca dure ...
cordialement :=)
+ -
On ne sait pas à qui tu t'adresses (et je ne me sent pas visé).
En créant un nouveau compte t'aurais pu te payer le luxe d'écrire ton pseudo correctement: NERAZZURRO.
Et sinon depuis le début de la saison les interistes (pas besoin d'employer des surnoms péjoratifs puérils) viennent systématiquement troller les articles concernant la Juve donc bon...
+ -
"une branlée" hier soir!! Carrément!
Vous gagnez à domicile par un but d'écart en vous faisant trimbaler tout le match!! LOL
Quelle humilité, j'adore.
+ -
Mazzarri est sympathique et passionné, c'est un gagnant et il digère mal les défaites, donc son geste je le comprends finalement. Il reste l'un des meilleurs coachs en Serie A et est doté d'un immense fair play. Pas comme De Laurentis.
Sinon, les Trolls, ça va? ça sent pas trop la crevette dans le pantalon à Conte ces jours ci? :D
+ -
Du calme les amis, on a tout de même encore le droit de critiquer le jeu de l'Inter nan ? Si vous êtes heureux avec ça c'est le principal, après tout vous êtes ceux qui supportent cette équipe.
Mais s'il vous plaît, arrêtez de parler comme si vous étiez les meilleurs de l'univers, genre "Juve on vous lâchera pas", ou "vous resterez pas premiers longtemps", etc.). Parce que c'est quand même très culotté quand on voit les victoire de raccrocs pleines de reussite que vous sortez.
Alors hier oui, le courage de l'Inter a été vraiment impressionnant. Mais de là à inventer un hors jeu de Pandev (Sur bein, les commentateurs disent qu'il n'y a absolument pas hors jeu, sur canal dans l'EDD idem, et dans cet article pareil, moi même je suis ), et parler de carton rouge pour Behrami quand dans le même match Cassano pète le nez de Gamberini, et que 2 mains ne sont pas sifflées (et oui, les 2 sont largement sifflables, désolé, elles sont là, point). Mais pour moi l'arbitrage ne doit pas être une excuse, Naples a trop gâché, l'Inter a été réaliste, la messe est dite.
Faut dire que c'est pas plus mal, une lutte pour le titre en Série A entre la Juve et l'Inter, ennemis jurés par excellence, cela fait longtemps que ce n'est pas arrivé. Que le meilleur gagne ! (même si pour le coup, si le dicton est suivi il n'y a pas débat LOL)
+ -
mais tu as parlé de beau jeu, de technique et de talent , si on venait à s'arrêter aux critères que tu as cités on sait très bien toi et moi que ce n'est ni l'Inter ni la Juve ni aucune autre équipe en série A qui l'emporte sur ce plan ... elle est en Espagne la plus technique des équipes.
Finalement j'ai envie de dire l'Inter n'était pas un monstre de technique en 2010 pourtant elle a tout dévalisé sur son chemin, parce qu'ils se sont donnés et battus comme des diables sur tous les matchs (j'ai vu cambiasso dégager de grosses frappes avec sa tête, eto'o jouer en arrière gauche, milito courir comme un taré sur de longues balles impossibles...)
tout ça pour te dire que des fois ça se joue au mental et non au talent.
+ -
Et puis en venant ici je lis des "rubentini" et autres conneries de ce genre et là j'ai plus envie d'oublier.
+ -
Et qui prend bien soin d'ignorer les attendus des jugements ou décisions de justice?
Ou les propos du dénommé Mazzola sur le dopage à l'Inter ?
Ou les écoutes téléphoniques ?
Et qui dans moins de deux ans, une fois toutes les procédures achevées prendra bien soin de bloquer son calendrier sur 2006 ?
Tu peux noter les noms des hypocrites alors, les paris sont engagés.
+ -