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La journée vue par Jean-Armel Kana Biyik

Jean-Armel Kana Biyik était des neuf héros du Parc des Princes samedi. Le défenseur du Stade Rennais revient sur la prouesse du weekend, le renouveau spectaculaire de son équipe et ce championnat qui se tasse. Le coéquipier de Romain Alessandrini, le highlight humain, analyse cette treizième journée.

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Alors, heureux ?
Nous sommes très fiers de cette performance. Malgré les expulsions, la pression, on parvient à venir gagner. Comme je l’ai dit après la rencontre, il n’y a pas de mots. C’est exceptionnel. Quand on regarde le chrono, on se dit juste qu’il va falloir tenir bien qu’ils attaquent sans cesse. On l’a fait.

Le Stade Rennais a prouvé que Paris, sans Zlatan, ne casse pas des briques. Son absence vous a-t-elle soulagé ?
Le reste de l’équipe a également beaucoup de qualités, surtout techniques. Après avec des « si » , on pourrait refaire le monde. Ibrahimović n’était pas là, c’est tout.

Pas trop déçu de ne pas avoir pu te mesurer à lui ?
C’est un joueur exceptionnel, capable de tout. Il reste toujours le match retour (à Rennes, le 6 avril prochain, ndlr), ce n’est que partie remise !

Au final, ça fait une sixième victoire en sept matchs de championnat. Rennes a la frite.
C'est vrai qu'après le match contre Lorient (défaite 2-1 à domicile, 5e journée, ndlr), on s’est regardés dans les yeux, pour se dire les choses. A ce moment-là, on est 18e. Un classement indigne du Stade Rennais. On s’est remis au travail et ça finit par payer.

Vous semblez de mieux en mieux défensivement. Sur quoi Frédéric Antonetti insiste-t-il ?
C’est un ensemble. Moi, mon job, c’est d’empêcher qu’on encaisse des buts. On en prenait beaucoup en début de saison, ce qui, bien entendu, est problématique. On a rectifié le tir. Le coach fait travailler tout le monde. Derrière, comme devant.

La semaine prochaine, vous recevez Évian, une formalité ?
Il ne faudra surtout pas se relâcher parce qu’on vient de prendre beaucoup de points. En plus, c’est à domicile donc on devra faire un résultat !

Sur un plan personnel, c’est ta troisième année consécutive en Ligue 1. Tu as notamment avalé 45 matchs la saison dernière, faisant montre de ta régularité.
Quand j’étais avec mes potes du centre de formation au Havre, il y a quelques années, la barre symbolique de la cinquantaine de matchs joués en Ligue 2 et Ligue 1 confondues était notre référence pour obtenir le statut de professionnel. Cela fait un moment que j’ai dépassé ce stade puisque je jouerai bientôt mon centième match de Ligue 1 (80 jusqu’ici, ndlr). Mais je continue de travailler pour confirmer.

Un mot sur Lyon, nouveau leader, que l’on n'attendait pas forcément. L’OL est seul à avoir gagné dans les cinq première places, ce qui donne une Ligue 1 très serrée : neuf équipes se tiennent en six points. Il est loin d’être chiant ce championnat, en fait ?
Vous n’attendiez pas Lyon, moi si. Ils ont un effectif de très belle qualité et sont candidats, au même titre que d’autres, pour gagner le titre. Pour ce qui est de la densité en haut du classement, elle vient d’un fait connu de tous : en Ligue 1, le dernier peut battre le leader. En Angleterre, en Espagne, en Italie, ce n’est quasiment jamais le cas.

Rennes est à trois points de la tête et un de Paris. C’est quoi l’objectif maintenant ?

Nous n’avons pas d’objectif précis. On remonte bien grâce à de bons résultats mais il est encore trop tôt pour se fixer sur quelque chose. On fera le bilan en janvier.

Si là, tout de suite, tu devais donner un trio de tête pour mai prochain ?
Les gros, à savoir Paris, Marseille et Lyon.

Si tu ne retenais qu’un pion cette semaine ?
Celui de mon coéquipier Romain Alessandrini, qui lance notre match contre le PSG. Je tiens à dire que je ne suis absolument pas surpris. C’est du copier-coller de ce qu’il réalise à l’entraînement. Il met les mêmes buts magnifiques.

Ton équipe du weekend ?
Je pense que vous avez déjà la réponse… (rires)

Ton joueur ?
Cheick N’Diaye (gardien numéro 2 rennais, ndlr). Parce que c’est la même qu’Alessandrini. Il fait des choses incroyables à l’entraînement et le reproduit contre Paris. On était tous derrière lui et il nous fait une performance du tonnerre !

Propos recueillis par Pierre Girard
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