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La journée du titre barcelonais?

Trois matchs. Trois victoires à l'extérieur. Un quadruplé. Une défaite surprise du Real face au Sporting. Neuf ans d'invincibilité partie en fumée. Un titre assuré pour le Barça? Résumé d'une 30ème journée de Liga surprenante.

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Real Madrid 0 – Sporting Gijon 1

Une drôle d'ambiance de fin de saison planait sur le Bernabéu. Un peu comme si les Madrilènes avaient pris le match à la légère. Ronaldo « O Fenomeno » était là pour recevoir une petite ovation de son ancien public. Même Mourinho, pourtant si concentré avant les matchs, avait l'air décontracté. Quelques minutes avant les hostilités contre le Sporting Gijon, le Portugais a tenté durant plusieurs minutes de faire asseoir son président Florentino Perez à ses cotés, sur le banc de touche. En vain. Mourinho, le visionnaire avait pourtant averti qu'un faux pas de plus avant le clasico serait fatal aux derniers espoirs merengues dans cette Liga. Problème, Mourinho est aussi devin que prétentieux. En alignant d'entrée, Granero et un double pivot inefficace (Khedira et Lass), le Special One voulait montrer au Sporting Gijon qu'il lui était aussi possible de gagner avec suffisance. Il s'est fourré un gros doigt dans l'œil. Pour la première fois de la saison, Mourinho a sans doute fait des mauvais choix dans sa composition d'équipe. Ironie du sort, il aura fallu que ça arrive face aux Asturiens. Ceux là même à qui il avait reproché de fausser la Liga en alignant une équipe bis contre Barcelone. Manolo Preciado, le coach du Sporting avait alors répliqué au zèle du portugais en le traitant d'imbécile. L'entraîneur moustachu des Rojiblancos a combattu son homologue sur ses deux terrains favoris : la dialectique et la tactique. Sur ce dernier point il sort grand vainqueur de sa visite au Bernabeu. Il l'avait annoncé lui-même sur sofoot.com : « Le Real est une équipe impatiente, qui doute au fil des minutes » . Le Sporting a parfaitement su jouer avec les nerfs du dauphin de a Liga en lui laissant le ballon et ne plaçant que quelques contre-attaques vitaminées tout au long de la partie. Sans Ronaldo, Benzema et surtout Xabi Alonso, Preciado savait parfaitement que le milieu de terrain merengue manquerait cruellement d'inspiration. C'est ce qui s'est passé et c'est là toute la différence entre le Real et le Barça aujourd'hui. La possession de balle est pour les Merengues un véritable fardeau. Compressé dans des petits espaces par le bloc équipe resserré et coulissant du Sporting le Real s'est définitivement englué dans cette Liga, victime d'un but assassin de Miguel de Las Cuevas, formé à l'Atletico Madrid... Un but qui met le Real à huit points du Barça et qui en finit tristement avec les 9 ans d'invincibilité (soit plus de 150 matchs, ndlr) du Mou à domicile.

L'homme du match : Khedira. Il ne dribble pas, il attaque mal, il ne frappe pas, et face à une équipe qui opère en contre-attaque comme le Sporting, il ne sert à rien. Son duo avec Lass' aura été l'un des grands bides de la soirée.

But : De Las Cuevas, 0-1, m.78


Villarreal 0 - FC Barcelone 1

Match décevant entre les deux équipes qui pratiquent habituellement le meilleur football de la Liga. Sans Xavi, Pedro, Puyol ni Messi (rentré en cours de jeu ,ndlr) le Barça s'est longtemps cherché face à un Villarreal tonique en première période mais qui a perdu ses moyens avec l'ouverture du score de Gerard Piqué. Avant le but du boyfriend de Shakira, la partie avait des allures de guerre des clones, avec deux équipes luttant pour récupérer la balle le plus haut possible. Au final, la guerre du milieu de terrain aura été remportée par des Blaugranas pas vraiment brillants, mais plus réalistes que leurs adversaires. Faire l'impasse sur l'esthétique vaut bien une Liga. C'est tout le chemin qu'il reste à parvenir au sous-marin jaune afin de devenir une réelle alternative sérieuse aux deux cadors du championnat.

L'homme du match : Valdes. Ceux qui prétendent que le gardien est le point faible du Barça disent n'importe quoi. Rossi et Cazorla sont la pour attester qu'il s'agit bien d'une légende urbaine.

But : Piqué, m.66, 0-1


Getafe 2 –FC Valence 4


En débarquant dans la banlieue de Madrid, les Che voulaient à tout prix laisser derrière eux le traumatisme du 8ème de finale de Ligue des Champions. Pour se refaire la cerise, il n'y a pas mieux en ce moment que Getafe, qui affiche la stat' la plus horrible de Liga avec une seule victoire à son actif en 2011. Malgré l'ouverture du score, les banlieusards madrilènes se sont écroulés par chiquettes. Soldado ancien pensionnaire de Getafe passé à Valence s'est régalé des largesses de ses anciens coéquipiers pour inscrire le deuxième quadruplé de sa carrière. Un poker d'as avec un double effet kiss cool, puisque Valence sourit de nouveau et Getafe se rapproche dangereusement de la zone rouge.

L'homme du match : Soldado. Un quadruplé c'est bien. Un quadruplé sans manifester sa joie par respect envers son ancien club c'est mieux. Mais un quadruplé ovationné par son ancien public conscient que le bourreau du soir peut les envoyer en D2, c'est juste la classe.

Buts : 1-0, min. 12: Manu del Moral. 1-1, min. 46: Soldado. 1-2, min. 65: Soldado. 1-3, min. 66: Soldado. 1-4, min. 75: Soldado. 2-4, min. 87: Adrián Sardinero.

Par Javier Prieto-Santos

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