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La guerre d'Espagne

Ça y est. On y est presque. Comme d'habitude, l'Espagne se coupe en deux pendant deux semaines. Un clasico dure une semaine avant et une semaine après le match. En Espagne, être neutre pendant le plus grand match du monde c'est comme inviter sa copine à une soirée bières. Ça n'a aucun sens. Donc tout le monde parle, crie, se retient et parie. Le match de samedi sera immense. Ambiance cette semaine.

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Deux fois par an, le classico c'est le plus grand match du monde, le sommet du foot, l'Himalaya du sport et surtout une bonne occasion pour toute la presse espagnole d'user un peu plus d'encre et de feuilles que d'habitude. Sauf que cette fois-ci, c'est peut-être vrai. Pour la première fois depuis la saison 1951-1952, Real et Barça sont premiers à égalité quasi-parfaite. En plus, pour la première fois depuis Louis XVI, le troisième est à 20 points. Ce qui se prépare pour samedi, n'a donc même plus de nom. «  Superclasico » , « le match du millénaire » , « le clasicazo » : Marca ne s'est pas encore arrêté sur la formule définitive mais on a bien compris l'idée.Lundi encore, les madrilènes fanfaronnaient. « Barça, on t'attend » titrait AS. Les merengues se régalaient à l'idée de voir le Barça dominé et usé par Arsenal à domicile. Côté Madrilène on se prenait à rêver d'une d'élimination sans gloire au Camp Nou. Wenger, éternel ex-futur coach blanc, aurait sauvé l'honneur du Bernabeu. Le champagne était au frais. C'est tout le contraire qui s'est passé. Avec la gifle infligée aux gamins de Londres, les socios blancs commencent à gamberger et sont bien obligés de se rendre à l'évidence : «  Cristiano c'est le meilleur joueur du monde, mais Messi c'est Dieu » dixit José, Peña de Leganés.Il y a une drôle d'ambiance en Espagne depuis mardi soir. Les sentiments sont mêlés qu'on évoque le match du siècle de samedi. Côté madrilène, résignation à tendance revancharde : « la Liga ne s'arrêtera pas là » (Valdano), «  Messi Club Barcelona » (As). Côté Barcelone, humilité à tendance faux-cul : «  Ce match est le moins important de la saison » (Guardiola), «  On ne parle pas du classico » (Alvés). Le calme règne entre les deux villes et tous les piliers de bars ont déjà affichés leur porra, traditionnels paris entre poteaux, collègues ou confrères. Ce match-là est tellement gros qu'on en parle qu'à voix basse. Il n'y a guère que Piqué qui s'y colle et pronostique un «  0-1 » . Menteur.Des cris, du sang, des larmes et... la victoire ?La prudence est loin d'être une vertu cardinale en terre ibérique. Un « clasico ça ne peut pas se gagner 1-0. Le but c'est de battre l'autre avec le plus grand écart possible » s'enflamme Juan-Carlos, socio merengue depuis 22 ans. Plus personne ne se souvient des vulgaires 1-0, 2-1 ou autres 0-0 (le dernier 0-0 date de 1974). Parce que ces petits écarts ne comptent pas. La victoire doit être claire, nette et si possible humiliante. «  le 2-6 c'était bandant, s'excite Piqué, mais on sait que c'est impossible à refaire » . Pour les madrilènes, rien de tel qu'une victoire 5-0 comme en 1995 contre la Dream Team de Cruyff. Tous les autres scores n'ont aucune importance. Il ne faut pas toucher. Il faut couler.Le jour le plus longSamedi on va enfin savoir si le Real est en plastique et si le Barça est aussi fort que l'an passé. C'est ce qu'en tout cas tous les autres attendent. Deux des meilleurs entraîneurs espagnols s'expliquent : Manzano (Mallorca) : «  On va assister à l'examen final et voir enfin si ces statistiques incroyables sont dues aux qualités du Real ou à l'absence de concurrence. Le Barça nous (sic) enlèvera nos doutes » . Pour Juanma Lillo (coach d'Almeria et idole de Pep), ça ne fait aucun doute «  en football, tu es ce que tu es capable de faire avec un ballon. Le Real n'a pas de rival à sa hauteur en Liga, à part le Barça. Le Real joue et ensuite marque. Le Barça joue et marque en même temps » . Vivement samedi. Traduit de l'espagnol par Thibaud Leplat, sources As et Marca


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