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  1. // Coupe du monde 2014
  2. // Groupe C
  3. // Grèce/Côte d'Ivoire (2-1)

La Grèce passe au buzzer

Fin de match de folie à Fortaleza. Dans les ultimes secondes du match, et alors que la Côte d'Ivoire tenait son match nul 1-1, Samaras a envoyé la Grèce en huitièmes de finale sur un penalty. La Côte d'Ivoire s'est éliminée toute seule.

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Grèce - Côte d'Ivoire
(2-1)
A. Samaris (42'), G. Samaras (93') pour Grèce , W. Bony (74') pour Côte d'Ivoire.


93e minute de jeu. La qualification était quasi assurée. Il ne restait plus que quelques poignées de secondes à tenir pour la Côte d'Ivoire, un premier huitième de finale de Coupe du monde dans le viseur. Et voilà qu'en un instant, tout s'écroule. Giovanni Sio, à peine entré en jeu, fauche Samaras dans la surface. L'attaquant du Celtic assume, prend le ballon et le place sur le point de penalty. Il a le poids de toute une nation sur les épaules. Quelques pas d'élan, un plat du pied à droite du gardien. Au bout du bout, le chevelu vient d'envoyer son équipe au tour suivant. Comme en 2006, comme en 2010, la Côte d'Ivoire échoue. Deux erreurs qui se paient cash. Didier Drogba ne jouera donc jamais de huitième de finale de Coupe du monde.

Euro 2004 style

Ce maillot vert lui va à ravir. Les cheveux tirés en arrière, la barbe épaisse, le brassard de capitaine sur le biceps gauche, un autre brassard, noir, sur le droit, Didier Drogba mène ses coéquipiers jusque dans l'arène de l'Estadio Castelao. Cette fois-ci, Sabri Lamouchi a décidé de le titulariser. Tout comme deux autres anciens, Salomon Kalou et Kolo Touré. Le milieu grec Panoglios Kone, lui, a un blase à jouer dans le camp d'en face. Il ne foulera finalement la pelouse que douze minutes, blessé à une cuisse. Son gardien Glykos n'en jouera que douze de plus, handicapé par des douleurs au dos. Deux coups durs qui ne profitent pas aux Éléphants. Trop imprécis, trop statiques, trop attendus. Bien chanceux aussi lorsque Cholevas écrase une frappe de mule sur la barre au terme d'une contre-attaque fulgurante de 80 mètres. L'avertissement semblait pourtant clair. Visiblement pas assez. La punition viendra d'une nouvelle perte de balle, celle de Tioté dans son camp. Samaras et Samaris sont sur un bateau. Ils récupèrent et combinent. Le premier sert le deuxième qui n'a plus qu'à ajuster Coppa Barry (42e). Une défense solide et un réalisme qui fait froid dans le dos, non, nous ne sommes ni en 2004, ni au Portugal.

Samaras, au bout du bout

Preuve que quelque chose ne tourne pas rond, il faut attendre la deuxième période pour voir Serge Aurier, monstrueux depuis le début du tournoi, prendre son couloir droit. Le bon quart d'heure des hommes de Sabri Lamouchi n'est qu'un trompe-l'œil. Certes, les attaques ivoiriennes, emmenées par Gervinho, sont plus tranchantes. Mais elles sont toujours approximatives, toujours repoussées par Manolas, Holebas et Sokratis et toujours individuelles. À l'opposé, le collectif grec fait plier la défense verte sur chaque offensive comme sur une frappe magnifique de Karagounis qui s'écrase sur la barre. On est plus proche du break que de l'égalisation. Pourtant, cette dernière arrive de nulle part à un quart d'heure de la fin. Enfin si, du premier mouvement collectif digne de ce nom de la bande à Drogba. Salomon Kalou dribble, puis sert Gervinho dans la surface. Le Romain fixe et passe en retrait à Wilfried Bony, entré en jeu, qui ajuste du plat du pied (74e). À ce moment-là, la Côte d'Ivoire est qualifiée, mais elle souffre toujours. Sur un centre tir, Torosidis touche le montant, Aurier est tout près de marquer contre son camp. Les dernières minutes sont insoutenables pour Drogba, revenu sur le banc. À genoux, le capitaine prie discrètement quand survient cette cruelle 93e minute.

Par Thomas Porlon
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