En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. // Coupe du Monde 2014
  2. // Qualifications

La France tire l'Espagne

Espagne, France, Biélorussie, Géorgie, Finlande : voilà de quoi se compose le groupe I qui devrait donner du fil à retordre à Laurent Blanc en vue de la qualification pour le prochain Mondial.

Modififié


Raymond Domenech a semé le vent, Laurent Blanc récolte la tempête. Inquiet au micro de Canal+, mercredi, le sélectionneur de l'équipe de France, soucieux de la perte du statut de tête de série, a porté la poisse aux Tricolores : « On ne peut rien y faire. Il y a un contexte qui fait qu'il y aurait certainement à redire sur les têtes de série... Mais voilà, le football français a perdu de sa valeur ces derniers temps » . Portée disparue du gratin du football mondial depuis le 9 juillet 2006, l'équipe de France paie cash ses campagnes manquées. Perdue dans les abysses du classement FIFA, derrière la Grèce ou encore la Norvège, la France devra cravacher pour s'offrir une Coupe du Monde au pays du football. Pipés par les mauvais tours de Raymond Domenech, les dés ont offert à la France une phase de poule casse-gueule. Échoués dans le groupe I, le seul des neuf groupes qui compte cinq équipes, les Bleus devront venir à bout de l'Espagne, championne du Monde en titre, pour valider leur billet pour Rio. Le compte à rebours est lancé : Laurent Blanc a deux ans pour préparer les barrages.

Un homme averti en vaut deux. Un “Président” doublement averti devrait donc en valoir quatre. Très tendu avant le tirage au sort, Laurent Blanc ne doit pas se sentir mieux ce soir. Il annonçait l'Allemagne, l'Italie ou l'Angleterre, en espérant tomber sur la Grèce ou la Croatie, le sélectionneur de l'équipe de France a chopé l'Espagne. Bad beat. En atterrissant dans le groupe I, en compagnie de la Biélorussie, la Géorgie, la Finlande, et donc, des champions du monde 2010, les Bleus s'offrent une belle occasion de redorer le coq franchouillard. Plus qu'un gros tirage ou qu'un manque de bol, la double-confrontation avec l'Espagne est l'occasion pour Laurent Blanc de faire table rase d'un triste passé. Le but n'étant pas ici d'affirmer qu'en ce jour, l'équipe de France en chantier est capable de battre la machine rouge, mais plutôt d'évoquer la possibilité d'un réveil compétitif et d'une campagne enfin motivante et enthousiasmante. Las des déplacements à Chypre ou des réceptions des Iles Féroés, Hugo Lloris et compagnie se voient ici offrir l'occasion d'un réel trou normand entre les deux grosses compétitions que sont l'Euro 2012 et donc, l'éventuel Mondial 2014. Focalisée sur la double-confrontation face à la Roja, la délégation de l'équipe de France, Noël Le Graët en tête, oublie certainement que la première place de ce groupe se jouera plus certainement face aux autres sélections que face à l'Espagne. Inférieure à la sélection espagnole, l'équipe de France parait plus susceptible de perdre des points bêtement lors d'un déplacement piège en Biélorussie ou en Finlande, plutôt qu'à Madrid. Cela étant, même si le président de la FFF, visiblement sonné par ce tirage au sort, semblait l'oublier, la deuxième place de ce groupe de cinq pourrait envoyer la France vers des barrages, peut-être moins compliqués que face à l'Irlande...

Ne pas surjouer. C'est peut-être là la clé du billet de la France pour le Mondial brésilien. Sans sombrer dans le romantisme à la française ou même dans la résignation en honorant les propos de ce loser de Coubertin, l'équipe de France, sur une pente ascendante depuis quelques mois, peut, en jouant sérieusement contre les trois autres adversaires de ce groupe, s'assurer une deuxième place importante. Si c'est le spectre de la rencontre face à la Roja qui fait et fera couler l'encre et la salive, il ne faut pas oublier qu'en dehors de l'ogre espagnol, le groupe est plutôt faible. Laurent Blanc dispose donc de deux ans pour décrocher des barrages et une qualification pour le Mondial. L'idée n'étant pas de viser bas, mais plutôt d'être réaliste, l'idée de ne pas perdre de points face aux petites nations du groupe n'apparaissant pas abracadabrantesque. Le tout est donc, comme souvent et comme le veut l'expression si chère aux entraîneurs, de “prendre les matches les uns après les autres” et surtout les compétitions les unes après les autres. Cador, l'Espagne le sera toujours en 2013. Mais aujourd'hui personne ne peut deviner ne serait-ce que l'esquisse du visage qu'aura l'équipe de France lors de ces confrontations. Une rencontre un soir d'été en 2012 pourrait offrir quelques enseignements. En attendant, le rêve, l'optimisme et les spéculations se chargeront du reste.

Swann Borsellino

Zone Europe :

Groupe A : Croatie Serbie Belgique Ecosse Macédoine Pays de Galles


Groupe B : Italie Danemark République tchèque Bulgarie Arménie Malte


Groupe C: Allemagne Suède Eire Autriche Iles Féroé Kazakhstan


Groupe D: Pays-Bas Turquie Hongrie Roumanie Estonie Andorre


Groupe E: Norvège Slovénie Suisse Albanie Chypre Islande


Groupe F: Portugal Russie Israël Irlande du Nord Azerbaïdjan Luxembourg


Groupe G: Grèce Slovaquie Bosnie-Herzégovine Lituanie Lettonie Liechtenstein



Groupe H: Angleterre Monténégro Ukraine Pologne Moldavie Saint-Marin


Groupe I: Espagne France Biélorussie Géorgie Finlande

Zone Afrique

Zone Asie

Zone Amérique du Sud

Zone Concacaf

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 18:30 La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
dimanche 14 janvier Le low-kick fou de Tony Chapron 165