Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Éliminatoires
  2. // Mondial 2014
  3. // Groupe I
  4. // Finlande/France

La France sur l’autel du Nord

Ce soir (20h30) à Helsinki, les Bleus doivent se dépouiller de toutes les superficialités qui les escortent depuis quatre ans pour bien entamer leurs qualifications pour le Mondial 2014. La Finlande n’est que 96e au classement FIFA ? Tant mieux, c’est une modestie qui doit déteindre sur l’équipe de France. Avant, qui sait, de pouvoir rêver plus grand…

Modififié
On ne sait pas si Vincent Peillon a prévu d’aller rendre visite aux Bleus. Mais le ministre de l’Éducation nationale colle parfaitement à la thématique du moment qui traverse la vie de la sélection nationale : la morale. Un truc de journalistes qui ne sait pas quoi écrire à l’heure d’un rendez-vous franchement pas sexy en Finlande ce vendredi soir ? Alors il faut croire que Didier Deschamps est resté consultant dans les médias, puisque le sélectionneur n’a pas zigzagué dans les colonnes du Parisien : « Certains joueurs ne savent pas ce qui est bien et mal. » Pour autant, on n’est pas vraiment certain que les footballeurs le savent moins que le reste de la société. Et on n’est pas certain non plus que lors du dernier Euro, ils se soient si mal comportés que ça, le seul vrai « cas » restant Samir Nasri et, allez, peut-être Jérémy Ménez. Mais le fait est que depuis la tragi-comédie de Knysna, on scrute à la loupe et on pardonne moins le moindre écart, à la manière de repris de justice, en sursis perpétuel. C’est assez injuste, mais c’est comme ça.

Le souci, c’est ce sentiment tenace que ce débat sert à la fois d’exutoire politique, médiatique et sociétal dans un contexte de sinistrose économique, en même temps qu’il permet de détourner le seul vrai débat qui devrait toujours être celui de l’équipe de France : comment faire pour être plus compétitif ? Car au fond, personne n’aurait fait un tel cinéma sur les attitudes des uns et des autres (d’ailleurs les travers sont davantage hors champs que les peccadilles vues par tout le monde) si l’équipe de France était performante. A-t-on jamais reproché à certains joueurs de 1998 ou 2000 de ne pas chanter La Marseillaise ? Et, dans le même ordre d’idée, le saccage des handballeurs n’était qu’un petit moment de beuverie, quand il aurait pris des accents d’émeutiers de quartier s’il avait été causé par M’vila and co. Quand victoire et défaite valident ou non la moralité…

Le bordel dans tous les secteurs… sauf au milieu

Il n’empêche, pour exagéré qu’il soit, ce débat sur le terrain des valeurs recèle sa part de pertinence. Non pas sur la bancale question du bien et du mal, mais davantage sur une certaine idée d’humilité. Car tout le monde ou presque vit encore sur les chimères d’une décennie dorée 1996-2006 qui a propulsé la France parmi les grands. Or, depuis la retraite de qui vous savez il y a plus de six ans, il y a comme une manière de persistance dans cette opinion faite de notre football, alors que désormais celui-ci nous place au mieux parmi les bonnes nations sans plus. Et si Didier Deschamps n’a pas utilisé l’expression « racler les fonds de tiroir » comme Raymond Domenech, c’est tout comme. Car on se demande ce qui fonctionne actuellement. Le poste de gardien était une vraie certitude ? Hugo Lloris est aujourd’hui fragilisé par sa situation à Tottenham. La défense centrale ? Confiée à deux rookies aux poils seulement naissants sur le menton et peut-être ailleurs, et qui vont en voir de belles face aux Finlandais sur les coups de pied arrêtés. L’attaque emmenée par le soi-disant Ballon d’or en puissance Karim Benzema ? Le Madrilène est de nouveau le challenger de Gonzalo Higuaín, et c’est embêtant car Giroud est absent et n’en cadre pas une de toute façon.


Quant au reste des avants-centres, on leur jettera un voile pudique. Reste le milieu comme un coin de ciel bleu. Un secteur où voisinent deux patrons - une rareté chez les Bleus actuellement - aux accents lillois, Cabaye et Mavuba, et qui surtout retrouve celui qui est peut-être le joueur le plus percutant dans l’expression collective d’une équipe, Abou Diaby of course, ses compas de décathloniens et ses pieds d’Argentin. Ce retour (croisons les doigts et touchons du bois, car le garçon est tout à fait capable de se péter d’ici au coup d’envoi) est une éclaircie considérable dans le paysage tricolore. Mais une éclaircie seulement. Pour se dégager sérieusement l’horizon dans un groupe à cinq qui, historiquement, enfante de mauvais deuxièmes de poule, une victoire est plus que nécessaire. Mais pour cela, la bande à Deschamps doit oublier ses fantasmes d’habits de lumière pour endosser le bleu de chauffe. Accepter une certaine idée de sacrifice. La route pour Rio passe par ce chemin-là.

Par Dave Appadoo
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall il y a 2 heures La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT) il y a 11 heures La drôle de liste d'invités de la finale 29
Hier à 20:20 Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 61
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Tsugi Olive & Tom
Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge Hier à 09:07 Rooney inspire DC United 3
À lire ensuite
Le journal de Zlatan