Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // 2010
  2. // Barrage France/Eire (1-1)

La France, majeur en l'Eire

Mauvaise foi, subjectivité, malaise identitaire. Trempez-ça dans ce que vous voulez. N'empêche, le pays français a eu la victoire qu'il méritait, hier, face à l'Irlande. En trichant salement. Le plus insupportable étant évidemment de voir le vilain responsable fanfaronner après son offense. Pour en finir une fois pour toutes avec les jeux de mots malpropres qui ont accompagné le nom de l'adversaire des Bleus durant l'avant-match, saluons Thierry Henry, qui permet à son pays de monter dans l'avion pour l'Afrique du Sud. Le majeur en l'Eire.

Modififié
Dieu a la double nationalité. Depuis hier, au-delà de son passeport argentin, le parrain de la religion est aussi Antillais. “La Mano Negro”, diront les mecs à l'humour gras. Ça, c'est pour les anachorètes, les gens qui cherchent l'anecdote ou ceux qui tuent le temps en coloriant des frises historiques. Pour le reste, il n'y a qu'une chose à retenir : la France est un pays qui mérite de se noyer dans un flot de glaires. Pour plein de bonnes raisons.

Avant chaque match, Domenech a droit à son lot de jets de salive de la part de la presse adverse. C'est une pratique qui est devenue un réflexe légitime car il faut bien l'avouer, durant son mandat vieux de soixante-quatre mois, le sélectionneur national a généreusement cultivé son côté détestable. Mais là où le lectorat français très moyen avait le droit de tomber dans le panneau, les canards nationaux n'auraient pas dû réduire ça à des attaques personnelles. Domenech n'est ni plus ni moins le porte-drapeau du tissu bleu-blanc-rouge.

D'une manière générale, le Français est moche, bon à rien et moraliste. Incapable d'assumer son Histoire, encore plus incompétent quand il s'agit de s'en fabriquer une. Alors son équipe de foot fait office de cache-sexe.



Astorga, la cerise sur le baba au rhum



Alors quoi ? Alors hier, David “quota” Astorga s'est senti pousser des ailes. Malgré les trente-six ralentis dont il s'est goinfré avant d'aller tapiner son micro au nez des Bleus, l'homme de terrain de TF1 n'a pas eu le cran d'axer son intervention sur la “triche” de Thierry Henry. Rien qui mérite la peine capitale, certes. En revanche, ce qu'il y a de plus blâmable, c'est qu'il a préféré –entraîné par son cœur de bon citoyen- se soumettre à l'hypocrisie patriarcale de son pays, réclamant à William Gallas quelques mots en créole, avant de demander à Domenech de chanter “Asimbonanga”, puis d'insister lourdement auprès du sélectionneur national en lui lâchant un « Ah ! On entend du zouk derrière vous. C'est bien, tout ça » . Véridique.

Mais si le côté dérangeant de l'Hexagone se résumait à un Noir qui se maquillait sous le feu des projecteurs, ça se saurait. Dans le même style, il y a ces supporters gerbants. On a le droit de changer d'avis, d'être mi-homme mi-girouette, mi-pute mi-soumis. Et puisque c'est autorisé, une grande partie des 79 145 spectateurs présents au Stade de France hier ne s'en est pas privé. Les broncas qui ont rythmé la soirée (début du match, sorties de Gourcuff et de Gignac, apparitions de Domenech ou de Sarkozy sur l'écran géant) ont hideusement été noyées dans la communion d'après-match. Comment peut-on jaboter la Marseillaise d'une corde vocale, et réclamer la tête d'un sélectionneur, d'un président de la République et de plusieurs joueurs de l'autre ? Ces fans aux perruques tricolores, à la gueule camouflée aux couleurs du drapeau... Équipe de trans'... Tout ça donne envie de se foutre les doigts au fond de la bouche et de se caresser la glotte jusqu'à c'que débit d'impuretés s'en suive. Au vrai, le seul moment d'évasion a bizarrement émané de la bouche de Christian “Calamity” Jeanpierre, à minuit et trois poussières. « Tout de suite, New York section criminelle. Bonsoir » .

Matthieu Pécot

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
Tsugi Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE
À lire ensuite
Le relevé de notes