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  4. // France/Biélorussie (3-1)

La France fait le plein

Après une première mi-temps relativement correcte, les Bleus ont dû attendre une deuxième période compliquée pour faire la différence face à une faible équipe biélorusse (3-1). Si le déplacement en Espagne sera certes une autre paire de manches, la France boucle cette semaine internationale avec six points sur six au compteur.

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France - Biélorussie : 3-1
Buts : Capoue (49e), Jallet (68e) et Ribéry (80e) pour les Bleus. Putilo (72e) pour le Bélarus.

On dit souvent que les matchs se jouent sur des détails. Celui qui opposait ce soir l’équipe de France à la Biélorussie s’est joué en deux minutes. Le temps pour Hugo Lloris, en début de seconde période, de sauver les siens grâce à une main droite incroyablement ferme lors d’un face-à-face avec Dragun. Quelques secondes avant qu’Étienne Capoue, parfaitement servi dans l’axe par Franck Ribéry, n’ouvre le score et, par la même occasion, son compteur-buts en Bleu. Sérieux mais maladroits en première période, et un brin chahutés en seconde, les joueurs de Didier Deschamps ont une nouvelle fois fait le principal en décrochant les trois points. En alignant Jallet, mais surtout Giroud et Benzema ensemble sur la feuille de match, DD, lui, a tenté. Avec une réussite mitigée.

SOS réussite

Alors, 4-3-3 ou 4-3-1-2 ? Le journal de 20 heures terminé et la composition des Bleus révélée, personne ne sait vraiment comment va évoluer cette équipe de France qui, pour la première fois de l’ère Deschamps, jouera avec ses deux attaquants en méforme, Olivier Giroud et Karim Benzema. Alignés en leur compagnie, Ribéry, bien que positionné à gauche, est relativement libre, tandis que le Toulousain Étienne Capoue peine à faire du Diaby. Dominateurs face à des Biélorusses très physiques, les Français se distinguent majoritairement sur des centres, un domaine dans lequel ils auront mieux réussi que contre la Finlande. En provenance de Jallet, Cabaye ou Ribéry, les ballons arrivent dans la surface sans pour autant que Giroud, au quart d’heure de jeu, ou Sakho, quelques minutes plus tard, ne parviennent à tromper Veremko. Positionné à droite de Giroud, Benzema touche de nombreux ballons, claque un grand pont, envoie des centres, en ne revenant que rarement chercher la gonfle dans le rond central. C’est d’ailleurs l’ancien Lyonnais qui, sur un bon coup franc légèrement détourné par le mur, manque d’ouvrir le score avant la pause. Une pause qui finit par arriver sans pour autant que le public atone du Stade de France ne change d’humeur. Un jour, il faudra penser à changer d’endroit.

La mine de Jallet

Hugo Lloris a pris la bonne habitude de sortir une grosse parade par match avec les Bleus. Celle-ci intervient donc à la 49e minute, sans que personne ne s’étonne. Sur l’action qui suit, Ribéry profite d’un contre favorable obtenu par Jallet pour déborder et servir Capoue dans la surface. Discret jusqu’ici, le Toulousain frappe et ouvre le score. Un but salvateur sur le plan comptable, mais pas sur le terrain. Devant au tableau d’affichage, les Bleus bafouillent leur football en cette seconde période, laissant des espaces à la faible attaque biélorusse. Intéressant sur son côté droit, Christophe Jallet profite d’un énième débordement pour bonifier sa prestation d’une énorme mine qui vient se loger directement dans le but d’un Veremko qui, en plus de heurter son poteau, s’attendait à un centre comme à peu près tout le monde dans le stade. Ça, Jallet s’en fout, après Fort Boyard et la victoire face à Lille, le mois est plutôt bon. Mise en échec sur ses quelques tentatives, l’attaque biélorusse trouve finalement la faille suite à une faute de Mapou Yanga-Mbiwa dans la surface de réparation. Lloris l'arrête, mais Putsila, plus prompt, reprend la chique et la lui glisse entre les jambes. C’est finalement Franck Ribéry, irrégulier dans ses choix, mais toujours à 100% dans son engagement, qui libère les Bleus. Bien servi par un Benzema encore passeur, Ribéry pique le ballon au-dessus du portier biélorusse. 3-1, tout n’est pas à jeter, mais le mois qui sépare les Bleus du voyage en Espagne ne sera pas de trop.

Par Swann Borsellino
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