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  1. // Les restes du monde – Major League Soccer

La folie Toronto FC

Alors que la nouvelle saison de MLS débute le week-end prochain, une franchise a fait parler d’elle tout au long de l’intersaison : Toronto FC, traditionnel bonnet d’âne de la Ligue nord-américaine et qui a mis le paquet niveau recrutement pour espérer enfin s’immiscer en play-offs, voire viser mieux encore. Qu’on se le dise, Defoe, Bradley, Júlio César and co sont en mission.

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Toronto FC, c’est l’histoire du bon élève qui avait tout pour réussir et pour qui pourtant rien n’a jamais vraiment fonctionné, au point de finir par se complaire dans la médiocrité. Lorsque la première franchise canadienne débarque en 2007, elle a de quoi prétendre à un brillant destin. La gloire des victoires contre les équipes du voisin américain, l’excitation des play-offs, le frisson à chaque fois que le palmarès est censé s’étoffer. Tel un ado surdoué qu’on imagine déjà en chirurgien de génie ou en physicien candidat au prix Nobel, alors même qu’il n’a pas encore le moindre diplôme en poche. Car c’est bien là le problème : la capitale de l’Ontario a peut-être de grandes capacités, en l’occurrence une grosse assise financière et un proprio rodé au monde du sport pro (Maple Leaf Sports & Entertainment – MLSE – propriétaire aussi des Toronto Maple Leafs en hockey et des Toronto Raptors en basket), mais la glorieuse incertitude du sport fait que même avec ces sérieux atouts, on peut parfois quand même se planter. Et rayon échecs, le Toronto FC est devenu un cador au fil des saisons et des désillusions qui se sont succédé : aucune accession en play-offs en sept saisons, avec des résultats toujours plus décevants : avant-dernier de Conférence Est en 2011, dernier en 2012, avant-dernier en 2013… Une spirale infernale qui a de quoi dégoûter un public local dont on dit pourtant qu’il est l’un des plus « soccer fan » d’Amérique du Nord.

Gilberto, le néo-international brésilien

Pour enfin se mettre à gagner, les dirigeants ont pourtant déjà mis la main au portefeuille par le passé pour engager quelques transfuges des championnats européens. Citons Torsten Frings, Mista, Danny Koevermans, Laurent Robert… Chaque fois, ça n’a pas suffi, et parfois même, ça s’est soldé par de cuisants échecs. Mais pas question pour autant de se décourager. Il a donc été décidé de mettre le paquet durant l’actuelle intersaison pour qu’enfin ça puisse rigoler, avec trois jolies têtes de gondole recrutées. Jermain Defoe d’abord : 31 ans, 55 sélections avec l’Angleterre pour 19 buts et plus d’une décennie d’expérience en Premier League, où il a inscrit 125 buts. Michael Bradley ensuite, l’un des cadres de la sélection américaine depuis pas mal d’années et de solides références en Europe, dont récemment à la Roma. Júlio César enfin, le portier brésilien de 34 ans, toujours titulaire en sélection et ancienne idole de l’Inter Milan. À ces trois grands noms, il faut ajouter le dénommé Gilberto, révélation du dernier championnat brésilien avec le club de Portuguesa et qui vient d’être retenu pour la première fois en sélection par le père Scolari. C’est à peine croyable, mais la Seleção prépare donc SA Coupe du monde avec deux joueurs de Toronto dans ses rangs…

Un entraîneur de 36 ans, un manager de 33 ans

N’oublions pas non plus de signaler le retour au pays de Dwayne De Rosario. En y ajoutant également le défenseur international américain Justin Morrow, l’Écossais Steven Caldwell, l’Anglais Bradley Orr prêté par Blackburn et l’Espagnol Alvaro Rey, transfuge de Xerez, on obtient une équipe assez remarquable sur le papier, en tout cas à l’échelle de la MLS. Est-ce que ce sera suffisant pour a minima décrocher les play-offs ? À voir… Un jeune et inexpérimenté entraîneur a la charge de mener à bien la délicate mission : le Néozélandais Ryan Nelsen, 36 ans, ancien joueur de Blackburn notamment. Le nouveau manager général est plus jeune encore : Tim Bezbatchenko, 33 ans, ancien directeur des relations des joueurs et de la compétition pour la Major League Soccer. Un poste qui lui a permis de parfaitement maîtriser les rouages juridiques et financiers de ce championnat. Tout ça – équipe et staff – est bien beau, mais ça fait tout de même très « neuf » comme assemblage. Et la concurrence est grande, ne serait-ce qu’en Conférence Est, avec le tenant du titre Sporting Kansas City, New York ou le voisin Montréal. Des adversaires qui, eux, ont presque tous privilégié la stabilité. Reste à voir quelle stratégie s’avérera payante.


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Par Régis Delanoë
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