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La Fiorentina bombarde la Roma

Il n'a suffi que d'un gros quart d'heure à la Fiorentina pour aller chercher une qualification express dans un Olimpico pourtant plein à craquer (0-3). Sans Totti, la Roma n'aura jamais su se remettre d'un penalty, une erreur de son gardien et un but encaissé sur coup de pied arrêté en quinze minutes. Cruelle Europe.

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AS Rome - Fiorentina
(0-3)

G. Rodríguez (9'), Marcos Alonso (17'), J. Basanta (21') pour Fiorentina.


Si la tension des quatre-vingt-dix minutes d'un match retour européen peut souvent paraître insoutenable, elle est vite retombée ce jeudi soir à Rome. Parce que le football se joue beaucoup sur les détails, et un peu sur la chance, et que tous les éléments avaient décidé de sourire à la Fiorentina. Après avoir encaissé un but sur penalty au bout de huit minutes, la Roma de Rudi Garcia pensait obtenir l'égalisation à la 17e minute : Torosidis s'élève au point de penalty et place sa tête. Tout l'Olimpico y croit, mais cela passe à côté. À peine une minute plus tard, alors que les tifosi ont encore leurs mains dans les cheveux, Skorupski glisse sur l'action suivante, en essayant d'épargner un corner aux siens, et offre un but surréaliste à Marcos Alonso. La Roma doit déjà marquer trois fois pour se qualifier. Trois minutes plus tard, corner pour la Fiorentina, et but de la tête de Basanta. Un penalty, une erreur grossière et un corner. En un quart d'heure, une Fiorentina maligne a profité de l'entame de match d'amateurs de ses adversaires. Pourtant, l'Olimpico était rempli : 60 000 âmes dépitées, tout comme Francesco Totti, en colère sur le banc… Le reste n'est que sifflets et souffrance.

Florence est explosive


Mercredi soir, c'est la paire Tévez-Morata qui a mis le feu à la défense du Borussia Dortmund. Ce jeudi soir, c'est une autre doublette « Laurel et Hardy » qui démarre fort : Salah-Babacar. Mais après quelques contres intéressants, Montella s'en remet finalement aux milieux techniques de son 3-5-2. L'Olimpico n'a eu droit qu'à six minutes de spectacle au moment où les Violets décident de monopoliser le ballon autour de la surface romaine. Alors qu'il attend le ballon dans la surface, Matías Fernández met son corps en opposition pour transformer le tacle préventif de Holebas en penalty indiscutable, à l'expérience. Gonzalo Rodríguez se lance une première fois et marque, mais l'arbitre lui demande logiquement de retirer, car la moitié des joueurs de la Fio est à l'intérieur de la surface au moment du tir. Basanta s'énerve et prend un jaune. Mais Rodríguez est serein : l'Argentin s'élance à nouveau, change de côté et ouvre le score. 0-1. Avec ce but, la Fiorentina annule l'avantage que la Roma avait au coup d'envoi : les hommes de Rudi Garcia doivent gagner pour se qualifier.


La taille et la puissance d'Holebas insistent à gauche, Pjanić tente une reprise audacieuse, De Rossi fauche régulièrement Matías Fernández. Bref, la Roma entre enfin dans son match. À la 17e minute, l'Olimpico croit même pouvoir célébrer le nul, mais la tête de Torosidis passe à côté. Sur l'action suivante, une tête en retrait de Florenzi se transforme en tragédie dans la défense gréco-romaine : Skorupski sort de ses cages pour aller sauver un ballon qui semble sortir en corner, le remet en jeu et glisse. Marcos Alonso passe par là et n'a plus qu'à cueillir le ballon, se recentrer et marquer dans les cages vides. 0-2. Évidemment, la cruauté n'a pas de limite : au ralenti, le ballon semble bien être sorti en corner… La Roma doit alors marquer 3 buts pour espérer se qualifier et prend un second gros coup au moral. Deux minutes plus tard, la Louve creuse un peu plus : Basanta s'élève seul dans les six mètres sur un corner et catapulte le troisième but des siens. En cinq minutes, la Roma a laissé passer sa chance. Et il reste plus d'une heure à jouer…

Rome est détruite


Quand la Roma pense réagir par l'intermédiaire de Ljajić à la 26e minute, le Brésilien Neto intervient en patron. Cette Fiorentina, déjà dominatrice à l'aller, réussit tout simplement tout ce qu'elle entreprend. Quand ce n'est pas Neto qui fait les arrêts, c'est Borja Valero qui sauve sur sa ligne (38'). À la fin de la première période, Savić sort sur blessure et Tomović le remplace dans un 3-5-2 qui ne change pas, tandis que Garcia change Keita - blessé - pour le jeune Daniele Verde. Sans Totti, ni Nainggolan, ni Maicon (blessé), ni Castán (blessé pour longtemps), la Roma part de nouveau à la chasse du but pour l'honneur. Mais ce sont les Toscans qui restent les plus agressifs. À la 47e minute, Salah réalise un numéro individuel exceptionnel : accélération à la ligne médiane, deux-trois feintes dans la surface, slalom, frappe sur la barre. Quelques instants plus tard, c'est au tour de Babacar de perdre son un-contre-un face à Skorupski, qui réalise son premier arrêt du match. Sous les sifflets soutenus d'une grande partie du stade, Gervinho, Ljajić et Florenzi tentent tant bien que mal d'insister. Mais rien ne sourit à la Roma, en pleine crise de jeu depuis deux mois. Récompensés pour 180 minutes d'un excellent football aussi flexible dans la possession que dans les attaques directes, les hommes de Vincenzo Montella s'envolent vers les quarts après avoir détruit une capitale qui n'a plus rien à jouer cette année. Déjà brillante l'an passé en C3, mais éliminée par un coup franc de Pirlo en huitième, la Fiorentina rêve à nouveau.


Par Markus Kaufmann
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