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La finale de tous les impossibles

Ce samedi soir, Liverpool va tenter de créer l'impossible : battre le Real Madrid en finale de Ligue des champions. D'un côté, il y aura la fougue des Reds. Et de l'autre, le réalisme froid du Real Madrid. Voici les clés du match.

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Mohamed Salah va-t-il définitivement changer de dimension ?


Ces derniers jours, la question qui est revenue le plus à propos de Mohamed Salah et de la finale de la Ligue des champions, c’est de savoir s’il allait ou non rompre son jeun à l’occasion du match en pleine période de ramadan. Ridicule, d’abord parce que c’est une question de l’ordre du privé, et surtout parce que ce match est bien plus important que l’on ne le croit pour l’Égyptien. Avec 44 buts et 16 passes décisives toutes compétitions confondues, et une démonstration contre Manchester City et la Roma, Mohamed Salah rentre une saison complètement folle.


« Salah me plaît, c’est un joueur incroyable avec une qualité extraordinaire, il ressemble à Messi. J’ai lu récemment qu’il disait que je l’avais inspiré, ça m’a fait plaisir » , concède même Cristiano Ronaldo. Un Ballon d’or qui complimente un futur lauréat ? En tout cas, si l’Égyptien sort une énorme performance en finale et permet aux Reds de conquérir l’Europe, il deviendra un sérieux prétendant à la course au trophée individuel. Dix ans après le début de l’hégémonie Ronaldo-Messi.


Les Reds vont-ils réussir à concrétiser leurs moments forts ?


Tout au long de l’année, et notamment en Ligue des champions, le Real Madrid a traversé des gros temps faibles dans chacun de ses matchs. Les Merengues ont été malmenés, dominés à certains moments, mais ont toujours fini par s’imposer. En huitièmes de finale aller, à 1-1 contre le PSG, c’est au moment où il souffre que le Real fait la différence en inscrivant deux buts. En quarts de finale, les Madrilènes ont pris l’eau au retour contre la Juventus, mais ont bel et bien fini par inscrire le but de la victoire au moment où on les voyait craquer. En demi-finale, que ce soit à l’aller ou au retour, le Bayern a vendangé un bon nombre de situations dangereuses face aux hommes de Zinédine Zidane.


Les Reds, quant à eux, grâce à une force de frappe offensive assez dingue et à un pressing très élevé, ont enchaîné les temps très forts dans chacun de leurs matchs où ils ont pu contraindre leurs adversaires à boire la tasse. Il est donc sûr qu’à un moment donné de cette finale, Liverpool va avoir un temps fort. Tout dépendra de l’efficacité des hommes de Jürgen Klopp dans ce moment-là. Car s’ils n’en profitent pas, ils seront à coup sûr sanctionnés.



La machine espagnole a-t-elle des failles ?


Sergio Ramos qui vient mettre sa grosse tête sur corner dans le money time, Cristiano Ronaldo qui passe à côté de son match, mais qui finit par planter le doublé décisif... on connaît déjà tout ça. C’est d’ailleurs ce qui rend le Real Madrid si fascinant – ou si frustrant, en fonction de la cote de sympathie que cette équipe nous inspire –, parce que tout cela semble inévitable. Si le Real l’emporte ce samedi soir, le club empochera sa treizième Ligue des champions, la quatrième en cinq ans, la troisième consécutive sous l’ère Zidane. Si Cristiano Ronaldo remporte encore une fois le trophée, il comptera autant de Ligue des champions que le FC Barcelone.


Mais depuis quelques années, ce n’est pas juste le Real Madrid qui est froid de réalisme en Coupe d’Europe. Cela concerne tous les clubs espagnols. Depuis les défaites de Valence et Alavés en finale de C1 et C3 en 2001, les clubs espagnols ont disputé 21 finales de Coupe d’Europe. Résultat : 17 victoires et quatre défaites. Et encore, l’Atlético de Madrid, l’Athletic Bilbao et l’Espanyol Barcelone ont échoué parce qu’ils affrontaient un autre club espagnol en finale. La seule chose qui pourrait faire vaciller le Real Madrid, ce serait la peur de la saison blanche, une anomalie pour la Maison de la même couleur.


La BBC aura-t-elle droit à un dernier baroud d’honneur ?


Cette finale entre Liverpool et le Real Madrid est aussi un affrontement entre deux trios d’attaque exceptionnels. Si la MSF des Reds a l’avantage de la fraîcheur, c’est bel et bien la BBC qui est le trio historique. Aussi bien d’un point de vue marketing que sportif, la British Broadcasting Corporation est encore bien loin devant Médecins sans frontières. Depuis l’arrivée de Gareth Bale au Real et la composition du trio madrilène, la Maison-Blanche a remporté trois Ligue des champions, une Coupe d’Espagne et un championnat.


Mais cette saison, Zinédine Zidane est sorti du 4-3-3 classique et préfère changer de schémas régulièrement en fonction de l’adversaire dans les gros matchs. Ainsi, il peut aussi bien évoluer en 4-3-3 qu’en 4-3-1-2 avec Isco en meneur de jeu ou en 4-4-2 à plat avec Asensio et Vázquez sur les côtés. Reste à savoir pour quel sytème de jeu il va opter ce samedi soir. Histoire que la fameuse BBC ait une dernière finale de Ligue des champions à jouer, avant le départ probable d’un des trois caïds cet été.



Par Kevin Charnay
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