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La fiche du Toulouse Football Club

Sauvé miraculeusement en mai dernier, Toulouse rêve maintenant d’un jour d’après en eaux calmes. À comprendre : un maintien assuré rapidement et pourquoi pas un peu plus. Oui, Martin Braithwaite parle même de Ligue des champions.

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La carte postale de l'été


« Chers mécréants,

Il y a quelques années, j’espérais publiquement la fermeture de vos gueules. Vous le savez, je n’ai jamais eu peur des mots. La preuve, ils sont aujourd’hui devenus sacrés au point que Canal + me cale dans sa bande-annonce pour ce championnat sur lequel vous aimez tant cracher quand on ne parle pas de ce PSG dopé au
dumping financier comme aime le dire mon pote Jean-Mimi. Qu’on se le dise tout de suite, mes vacances n’ont jamais été aussi belles car je suis aujourd’hui un héros. Ouais les gars, un héros. Sincèrement, qui vous avait autant fait rêver avec Toulouse depuis Achille Emana ou Cédric Fauré ? Personne, sauf peut-être Elmander, ok.

L’histoire est belle, non ? Grâce à moi, vous avez compris que votre voyant était un pitre. Oui, j’arrive à voir, à lire dans les esprits. Je ne sais pas comment l’expliquer mais j’ai bien vu Bodiger et son pied gauche. Pourquoi ? Parce que j’ai les couilles au moins aussi grosses que votre plume est grasse. Hier, j’étais une grande gueule. Aujourd’hui, je suis enfin respecté, c’est comme ça et ça me touche enfin. Je suis fier d’avoir salué de cette manière la mémoire de mon papa. Je suis fier d’avoir définitivement retourné les vestes. Mais je suis surtout content d’avoir fait passer un message : Toulouse n’est pas qu’un club de foot qui montre sa tête d’enfant lisse pour s’en manger plein la gueule tous les ans. C’est un peu plus que ça. Je ne sais pas si je serai là l’été prochain pour vous faire la nique mais mon esprit est maintenant tranquille,

Allez, je vous aime putain, et vous aussi, même si vous avez peur de me le dire,

Content de vous revoir,

Pascal, sous son pull.
 »

La visite médicale


« Allô ?
- Oui, bonjour.
- Oh, non. Pas encore, pas cette fois. Monsieur TFC ?
- Oui, c’est moi.
- Toujours aussi expressif, comme votre président.
- Oui.
- Vous voulez encore vous maintenir ?
- Oui, monsieur.
- Fais chier. Cassez-vous bordel !
 »

L'homme à ne pas suivre : Aleksandar Pešić


Oui, on parle bien de celui qu’on appelle sobrement le « Pešićator » . Ses stats l’an passé : trois buts, deux en Ligue 1 et un avec la réserve du Téfécé. À son arrivée au club il y a deux ans, Pešić avait la réputation d’être une machine dont le CV de champion de Moldavie avec le Sheriff Tiraspol (en 2011 et 2013) faisait flipper jusque dans les veines de Rudy Riou. Puis, il a foulé les pelouses françaises et on a compris. Peut-être aussi pour ça que Toulouse a été chercher Ola Toivonen.

Pourquoi le TFC va faire une Leicester


Martin Braithwaite, brassard au biceps, n’a plus peur de l’affirmer : « Il faut qu’on finisse dans les places européennes, la Ligue Europa ou pourquoi pas la Ligue des champions, qui sait ? » Bah ouais Martin, pourquoi pas, et pourquoi pas un maintien assuré avant le mois de mai aussi pendant qu’on y est ? Cette fois, Toulouse a changé de dimension : terminé l’angoisse de s’asseoir au Stadium le week-end, hier comparable à un truc au moins aussi gênant qu’un repas passé à côté de ton oncle Tony, ses blagues graveleuses et son haleine alternant entre la Listerine et le William Peel. C’est l’année du Téf’, celle des espoirs et de la revanche contre l’histoire qui n’a jusqu’ici offert que deux titres de champion de Ligue 2 au club. Depuis le début de l’ère Dupraz, c’est la folie, la fin des huis clos et même un quartier libre donné aux joueurs jusqu’à minuit pendant la préparation au Pays basque. Alors, pourquoi pas rêver ? Dream bigger.

Vidéo

L’inexpertise de... Jean Meyer, CEO de l’application de rencontres Once


« Si je pensais que le Téfécé ne pouvait pas nous exciter un peu, je ne le supporterais pas. Ça va peut-être choquer mais je vois Toulouse champion cette année, comme à chaque début de saison. Je suis un peu comme le supporter de Leicester qui avait parié sur un titre improbable de son équipe l’été dernier. En 2007, on avait terminé troisième du championnat avec une équipe sur laquelle personne n’aurait vraiment parié. Il faut regarder aussi notre centre de formation : Sissoko, Barthez, Capoue, M’Bengue. On a aussi récupéré un entraîneur qui déboîte et qui nous a sauvé l’an dernier. Avec tout ça, il y a moyen de faire la surprise. Si tu n’as pas d’ambitions, qu tu vises les dix premières places, ça ne sert à rien d’y aller. »

Le mois après mois


Août : Cheveux dans le vent, Ola Toivonen signe son arrivée à Toulouse par un but décisif à la dernière minute au Vélodrome et une célébration saumon façon Jimmy Briand. Trop c’est trop, Franck Passi démissionne au soir de la première journée faisant passer la course de Pascal Dupraz le long de la ligne pour un truc normal.

Septembre : Stupeur totale. Avec une seule défaite au compteur, Toulouse tabasse le PSG et revient à deux points des hommes d’Emery alors que Dupraz fait tomber le pull. Interrogé par le Guardian, Zlatan s’amuse : « Moi, au moins, j’arrivais à marquer contre ces mecs. »

Octobre : Premiers accrocs : Jean-Daniel Akpa Akpro et Jean-Armel Kana-Biyik se mettent sur la gueule à l’entraînement. La raison ? L’incapacité à définir qui est le vrai grand frère du groupe.

Novembre : Alerte enlèvement : alors que Toulouse reçoit Metz, le Stadium se rend compte que Yann Bodiger n’était peut-être qu’un coup d’un soir.


Décembre : Enfoncé dans sa communication subtile, le Téf’ lance une opération bonnet de Noël. Clou du spectacle : Pascal Dupraz débarque sapé en Santa Claus. Avant la trêve, il croise le regard de Pablo Correa : « Alors, on parle toujours pas Français ? »


Janvier : Cantonné au banc en Espagne, Ben Yedder revient à Toulouse en prêt. Pour son retour à la maison, Wissam arrache la deuxième oreille de Ménez lors d’un déplacement à Bordeaux. La Ligue 1 n’a besoin que d’un artiste et ce sera lui.


Février : Toulouse est revenu dans le rang. Dans les bras du ventre mou, le Téf’ aligne Bastia à domicile (1-0). De quoi faire craquer le gardien Marc Vidal en zone mixte : « J’ai enfin réussi à placer Saint-Affrique sur la carte de la France. »

Mars : Le Parc OL a la gueule en vrac. Ben Yedder vient de donner la victoire à Toulouse dans les derniers instants et de descendre en bas de la tribune présidentielle pour récupérer le portable d’Aulas. Il tweete : « Fallait être plus gourmand, crevard. »

Avril : La situation est alarmante. À cinq journées de la fin, Toulouse assure définitivement son maintien en battant Nice à la maison (2-0). Peur sur la ville alors que le maire Jean-Luc Moudenc, malade, est remplacé temporairement par Laurent Batlles.

Mai : Bouquet final avec une démonstration de force contre Dijon et un 0-0 historique. Cédric Varrault en profite pour annoncer sa retraite internationale.

Le onze type


Lafont - Yago, I. Diop, Jullien, Moubandje - Doumbia, Blin, Pi - Trejo, Toivonen, Braithwaite (c.).

La charade


- Mon premier a fait passer Camille Lacourt pour un mec normal.
- Mon second est un cliché en verlan, avant l'époque d'Instagram et de Snapchat.
- Mon troisième est un film dérangeant si tu ne veux pas que Scarlett Johansson te susurre des mots doux à l’oreille.
- Mon quatrième ne parle pas très bien français, mais au moins Rémy Cabella arrive à comprendre.
- Mon cinquième est la monnaie du Japon.

- Mon tout est une nouvelle recrue du Téf' qui a un point commun avec Guy Georges.

Par Maxime Brigand
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