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La fiche de Lille

La saison 2015-2016 n’a pas été celle des grandes phases de jeu travaillées et collectives, mais le LOSC peut avoir d’autres ambitions cette année. Avec Antonetti aux commandes et un groupe presque inchangé, le club nordiste a toutes les cartes en main pour atteindre ses objectifs et se qualifier pour une compétition européenne l’année prochaine. Quitte à voir plus haut au fur et à mesure de la saison ?

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La carte postale de l’été


« Chère Ligue 1,

Je ne vais pas la faire longue. De toute façon, tu dois encore m’en vouloir pour le 10 juillet. J’ai fait beaucoup de mal à la France, je sais. Je sais aussi que j’aurais pu rapporter un paquet de fric au LOSC et permettre au club d’acheter un attaquant plus apprécié. Ne le nie pas, je le sais. Beaucoup diront également que j’ai préféré rester ici plutôt que d’aller cirer le banc d’un club anglais de seconde zone bien trop attaché à la retombée des droits télés pour confier son avenir à un attaquant aussi peu à l’aise balle au pied que moi. Seulement, je t’en prie, prends cette lettre comme une invitation à me faire confiance. Parce que bon… tu mérites d’avoir enfin une équipe nordiste séduisante offensivement. Aussi, il est temps pour moi de te prouver que je ne suis pas à la recherche d’un vulgaire coup d’un soir.

Non, je n’ai pas souillé la France uniquement pour mieux me sauver dès le lendemain ou faire le mort le temps que tu te lasses de moi. J’ai marqué six buts en quatorze matchs la saison dernière, ça prouve bien que tu comptes pour moi, non ? Bon, OK, je n’en ai pas claqué un lors des matchs de préparation, mais peu de mes coéquipiers peuvent s’en vanter finalement. Et puis, avec ma sélection, on a quand même prouvé à toute l’Europe que l’on n’avait pas besoin d’être créatif offensivement pour aller loin. Alors, ô chère Ligue 1, s’il te plaît, crois-moi quand je te dis que je mérite d’avoir ma chance dans ton championnat.

Ton meilleur ennemi,
Eder
 »

La visite médicale


Complètement amorphe en début de saison dernière, le LOSC s’est peu à peu soigné de ses symptômes grâce au docteur Antonetti et à ses antibiotiques injectés au cours de l’hiver (Eder, Almafitano). À l’agonie, sans énergie, le club nordiste a retrouvé des couleurs en deuxième partie de saison et s’est fixé un objectif pour 2016-2017 : éviter la rechute. Pour cela, les dirigeants ont misé sur la stabilité. Le poumon de l’équipe en a certes pris un coup avec les départs de Sidibé et Balmont, mais l’entraîneur corse et ses hommes semblent s’être débarrassés des cancers qui rongeaient la dynamique de l’effectif (Martin, Rodelin, Frey), tout en ajoutant, ça et là, des joueurs en pleine confiance (Eder) et en pleine croissance (De Préville, Sankharé). Bien entendu, on n'est pas à l'abri de voir le cœur du jeu lillois (Boufal) exploser d’ici la fin de l’été, mais le LOSC semble suffisamment suivi pour éviter un traitement lourd toute la saison.

L’homme à ne pas suivre : Yassine Benzia


Peu convaincant en attaque malgré des matchs prometteurs, l’Algérien a fini par payer son manque d’efficacité devant le but à l’intersaison. Six buts en trente rencontres l’année dernière, ce n’était pourtant pas si mal, pourrait-on se dire. Surtout quand on a connu Nicolas Fauvergue… Mais Antonetti a d’autres ambitions pour son joueur, et c’est au milieu de terrain que l’avenir de Benzia semble désormais s’écrire. Pas forcément transcendant à ce poste durant les matchs de préparation, ce repositionnement a au moins un mérite : rendre ses stats devant le but plus acceptables.

Pourquoi…. Sébastien Corchia va intégrer l’équipe de France


C’est l’éternel espoir de la défense française. Même le PSG, dans FM 2016, a tendance à le recruter d’emblée. Certains se moquent encore de sa fragilité, d’autres le trouvent encore trop laxiste défensivement. Reste que les années passent et que ce bon vieux « Seby » continue de confirmer ses atouts, la qualité de ses débordements et sa polyvalence sur le côté droit de la défense. Dans une équipe sans pression, à l’environnement stable, l’ex-Sochalien a tout pour prendre encore du galon cette saison et convaincre une fois pour toutes Deschamps d’en faire le concurrent idéal à un Bacary Sagna toujours aussi discret sur un terrain. Car oui, Corchia laisse sans doute davantage d’espaces défensivement que le Mancunien, mais lui, au moins, attaque, tente des raids solitaires, met un peu de folie, ose les frappes lointaines… Et surtout, n’oblige pas ses attaquants à aller chercher ses centres dans les tribunes.

L’inexpertise de Catherine Benguigui, Béatrice Goldberg dans la série H


« Je m’y connais un peu en foot, mais Lille ne m’a jamais réellement intéressée. En fait, je pense même que le club risque de faire une mauvaise saison. Je pourrais me faire taper pour ça, sachant que j’habite près de la Gare du Nord, mais j’ai tendance à croire qu’ils peuvent même descendre parce qu’ils n’ont acheté aucun bon joueur, qu’ils n’ont pas de joueur brillant et qu’ils n’ont pas d’attaquant connu. Là, j’ai su qu’ils venaient de recruter Nicolas de Préville, mais c’est un nom de jockey ça, non ? C’est une erreur de recrutement. Le mec aurait mieux fait de signer à Monaco ou dans un club d’équitation pour monter un cheval nommé Hilario Do Santos. Et puis on ne peut pas faire une bonne saison avec un tel joueur. Même l’OM a réussi à avoir Gomis, bon sang ! Mais bon, peut-être qu’ils s’en sortiront. S’ils font revenir Payet et s’ils recrutent le capitaine de l’Islande au mercato d’hiver, ils auront une chance de terminer en milieu de tableau. »

Le mois après mois


Août : Après trois matchs, le LOSC termine le mois d’août avec neuf points en poche, dont six pris à l’extérieur et une victoire mémorable à l’Allianz Rivera sur un doublé de Ryan Mendes. La saison s’annonce folle.

Septembre : En pleine forme suite à l’annulation de la grande braderie de Lille, et des énormes gueules de bois qui en découlent, les Dogues attaquent septembre avec la même niaque. Manque de pot, ils finissent par caler face au TFC d’un Pascal Dupraz plus que jamais au sommet de la hype. Même sur le banc, Antonetti donne désormais l’impression d’être un gros nounours poétique.

Octobre : Pourtant aidé par le calendrier, le LOSC marque le pas avec trois 0-0 de suite. Dans les tribunes, on commence à chanter les noms de Dagui Bakari et de Mile Sterjovski. #Nostalgie.

Novembre : Lille galère toujours autant à marquer. Les matchs de préparation avaient annoncé la couleur, le début de saison entretenait l’illusion, mais là, tout se confirme : le LOSC manque de créativité offensive. À croire qu’Eder avait simplement envie de nous faire chier….

Décembre : L’attaquant portugais conserve malgré tout sa hype en Europe et rebondit à Swansea pour quinze millions d’Euros lors du marché des transferts hivernal. Du coup, Lille se lance dans un mercato de folie, recrute de jeunes pousses en L2 (une habitude ces dernières années) et cherche à relancer un globe-trotter du foot européen – autre étrange habitude ces dernières saisons.


Janvier : Habitué aux bonnes performances en Coupe ces derniers temps, le LOSC renoue avec ses vieux démons en tombant face à Boulogne-sur-Mer en 32e de finale de la Coupe de France sur un but de l’éternel Grégory Thil. Six mois après l’élimination face à Qabala, c’est le deuxième exploit de la saison.

Février : Le carnaval de Dunkerque commence et c’est tout le Nord qui retrouve des couleurs. Le LOSC ne fait qu'une bouchée d’Angers et de Caen, et enchaîne contre Bordeaux grâce à une performance défensive impressionnante. En grande forme depuis le début de saison, Sébastien Corchia est appelé pour la première fois en Bleu.

Mars : Rarement dans les bons coups cette saison, Almafitano sort le grand jeu contre l’OM, son ancien club, et claque sa lucarne annuelle. Dès le match d’après, l’ex-Marseillais retombe pourtant dans ses travers, râle quand Antonetti le met à l’écart, mais est bien obligé de faire profil bas quand le Corse lui ressort son fameux : « Tu te crois où ? Aucun respect, aucune éducation. Je m’en fous que tu viennes de la banlieue, moi, je viens d’endroits pires que toi. »

Avril : Lille se branche sur courant alternatif. Battu à domicile par un OGC Nice plus séduisant que l’on aurait pu le croire, vainqueur à l’extérieur d’un Stade rennais aussi régulier que prévu, l’équipe semble ne plus savoir sur quel pied danser. Même Civelli peine à toucher ses adversaires en taclant. C’est dire où on en est.

Mai : Comme d’habitude, le LOSC se qualifie in extremis pour le tour préliminaire de la Ligue Europa après une belle victoire au stade Pierre-Mauroy face au FC Nantes. Les joueurs pourront juger ou non de leurs progrès fin juillet/début août face à une équipe biélorusse ou finlandaise. On connaît malheureusement la suite…

Le onze type


Enyeama – Corchia, Basa, Civelli, Palmiéri – Mavuba, Almafitano, Obbadi – Boufal, Lopes, Eder

La charade


- Mon premier a presque le prénom d’un des grands génies de la télé-réalité française.
- Mon second a tellement connu de montée en L1 (trois, à vrai dire) que tous les clubs de L2 sont prêts à consacrer leur million d’euros de budget pour le recruter.
- Mon troisième annonçait avec deux saisons d’avance l’amour de Ranieri pour les milieux de terrain robustes et capables de s’époumoner durant 90 minutes.

- Mon tout est doté d’un nom qui ressemble étrangement à la moitié d’une des chansons les plus pouraves des Beatles.



Par Maxime Delcourt
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