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La fiche de l’Atlético de Madrid

Groggy, car malheureuse finaliste de Ligue des champions, la troisième force d’Espagne reprend le chemin du championnat avec un appétit gargantuesque. Mieux, pour sa der au Vicente-Calderón, l’Atlético espère bien lui rendre un hommage doré.

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La carte postale


« Ma chère Liga,

Nos retrouvailles se précisent, et je ne cache pas mon excitation. Après deux derniers exercices où tu t’es offerte aux Barcelonais, il serait temps que tu retrouves le chemin de la capitale de Castille. Et encore une fois, il est hors de question que tu remontes la Castellana en direction de la
Casa Blanca. Surtout que cette nouvelle saison n’est pas anodine pour nous : nous disputons la dernière saison de notre histoire dans ce bon vieux Vicente-Calderón. Après cinquante ans de bons et loyaux services, notre maison rouillée, vétuste, usée, mais ô combien chaleureuse tire sa révérence. Un pincement au cœur nous accompagnera, forcément, mais il sera suivi, nous l’espérons, d’une joie inextinguible : celle de notre onzième Liga ! Pour tout t’avouer, si déception nous encaissons, notre guide, Don Diego del Cholo, et notre mascotte, Toñio Griezmann, lâcheront une nouvelle fois des litres de larmes. N’en as-tu pas marre de voir souffrir toujours les mêmes héros ? C’est à cette question, chère Liga, que tu devras répondre dans les prochains mois.

Amour, tendresse, et tacles appuyés,

Ton Atlético.
 »

La visite médicale


Une seconde fois défaits en finale de Ligue des champions par le Real Madrid, les Colchoneros ont terminé la saison passée avec des cœurs meurtris et des corps abîmés. Tel un boxeur sonné mais qui sait rester fier, l’Atléti reprend cette Liga avec des objectifs inchangés mais surtout un groupe renouvelé. Exit Jesús Gámez et les autres déceptions Kranevitter et Vietto – tous deux partis grandir du côté du Sánchez-Pizjuán –, place est faite à des jeunes loups aux dents longues et aiguisées. Les jeunes, Šime Vrsaljko et Diogo Jota, les confirmés, Nico Gaitán et Kevin Gameiro, sont autant de renforts de poids pour le système immunitaire des Rojiblancos. Ne reste plus qu’à savoir si la mayonnaise va enfin prendre du côté du front offensif. Car avec les refus de Diego Costa, Gonzalo Higuaín ou encore Romelu Lukaku, l’ancien Sevillista apparaît comme une solution de secours pour Diego Simeone. Reste qu’avec sa capacité à marquer, enchaîner les efforts et bouffer de l’espace, Gameiro peut former une redoutable paire avec son compatriote Griezmann, également connu comme le sauveur des Matelassiers. Les GG de l’Atlético.

Le joueur à ne pas suivre : Tiago


Blessé depuis six mois, Tiago Cardoso Mendes et son corps tout neuf s’annoncent comme les revenants de cette saison pour les sudistes de la capitale castillane. Relais privilégié de Diego Simeone sur le pré, grand frère de toutes les recrues rojiblancas, et icône pour une grande partie du Vicente-Calderón, le Portugais fait partie intégrante de l’ADN du groupe du Cholo. Une importance que ne nie pas Diego Simeone himself : « Son sens tactique et sa technique sont toujours extraordinaires. Mais nous avons besoin qu’il soit prêt physiquement. » Et c’est bien là où le bât blesse : avec désormais trente-cinq printemps au compteur et un corps usé, le Portugais est en bout de course. Son intelligence peut encore lui offrir des bouts de matchs, mais son apport devrait surtout se faire sentir à l’intérieur du vestiaire. Avant de prendre une retraite bien méritée et d’intégrer le staff technique de Simeone ?

Pourquoi… Lucas Hernandez va intégrer l’équipe de France (ou d’Espagne) ?


Au nord des Pyrénées, le blase de Lucas Hernandez ne renvoie à aucun exploit, ou presque. Pour sûr, membre de la cantera de l’Atlético de Madrid depuis ses onze bougies, le rejeton de Jean-François Hernandez dispose d’une aura différente en Espagne et maîtrise mieux la langue de Cervantes que les subtilités de Molière. Des caractéristiques dont se contre-fout Diego Simeone, coach qui a fait du jeune Français son quatrième défenseur central de l’effectif derrière les Uruguayens Godín et Giménez, ainsi que Savić. À seulement vingt ans, ses performances laissent entrapercevoir un potentiel fou. Ainsi, en 2014, pour sa première titularisation avec les Colchoneros au Vicente-Calderón, il se permet, dans un poste de latéral qu’il ne maîtrise guère, de museler Gareth Bale. Depuis, sa progression est rectiligne, et cette saison s’annonce comme celle de la confirmation et d’un appel en équipe de France. Ou avec la Roja, comme il le laisse entendre : « L’Espagne m’a tout donné et je lui suis reconnaissant, on verra si je peux jouer avec la sélection espagnole ou avec la France. Si l’Espagne m’appelle, j’y penserai. »

Le mois après mois


Août : Carbo par l’entraînement militaire de Diego Simeone, Kevin Gameiro se blesse dès le coup d’envoi de la Liga. Une tuile qui n’affecte pas le début de saison en fanfare de ses coéquipiers, vainqueurs de leurs deux premières rencontres. Forcément, sur le score de 1-0.

Septembre : La trêve internationale fait du mal aux corps colchoneros. Avec pas moins de dix blessés à leurs retours de sélections, le Cholo se voit obligé d’aligner pas moins de cinq canteranos contre le Barça. Bilan des courses, une belle branlée au Camp Nou. Qu’importe, le prochain quart de finale de Ligue des champions ne sera qu’une formalité contre ces mêmes Catalans.

Octobre : Cinquième au classement, l’Atlético se reprend et enchaîne enfin trois succès de rang. Insuffisant, néanmoins, pour l’appétit de Gabi qui fustige ses coéquipiers un soir de match nul à Séville : « Au moins, à Saragosse, quand on ne gagnait pas, on gagnait nos paris. » La LFP ouvre illico une enquête.

Novembre : Suspendu pendant six mois, Gabi doit laisser son brassard de capitaine à Diego Godín. Un juste retour des choses pour l’Uruguayen qui pointe en tête du classement des Pichichi avec dix pions, tous de la tête. Beau joueur, Antoine Kombouaré vient à Madrid en courant pour lui remettre son casque d’or.

Décembre : Au soir d’un succès étriqué au Madrigal, Koke se casse la jambe et décide de terminer la saison avec les ultras de l’Atlético. Nouveau kapo du Calderón, il reçoit une IDS dès le week-end suivant. Frédéric Thiriez sort de sa retraite et se félicite de cette arrestation.


Janvier : Enfin de retour dans le trio de tête du championnat, l’Atlético voit débarquer de nouvelles caboches lors du mercato. Après une bataille de rue avec Antonio Conte, Diego Costa ne demande pas la permission de Chelsea et reprend une licence chez les vétérans rojiblancos. Mieux, il devient l’ambassadeur de la boîte à sept étages, sobrement nommée le Kapital, et prend vingt kilos en un mois.

Février : Comme à son habitude, Antoine Griezmann est le sauveur de l’Atlético. Cette fois, c’est au tour du Sporting de Gijón de succomber sous les coups de boutoir du Français, dont la clause libératoire passe à 200 millions d’euros. Une broutille pour Manchester City qui, balayé en huitièmes de finale par les Madrilènes, le ramène dans ses bagages. Qu’importe s’il ne rejoue pas jusqu’à la fin de saison.

Mars : Un succès face au Depor, une manita contre Valence, puis une démonstration sur la pelouse de Grenade : c’est officiel, l’Atlético, nouveau dauphin du Barça, revient dans la course au titre. Un sprint excitant que ne connaîtra pas le Mono Burgos qui, après avoir posé sa démission, reprend sa carrière de guitariste dans son groupe de métal.

Avril : Éliminé de Ligue des champions par le PSG d’Unai Emery, Diego Simeone pète une durite et assomme le quatrième arbitre au coup de sifflet final. Un uppercut qui lui coûte sa fin de saison, et qui fait enrager le Vicente-Calderón. Pendant ce temps, Diego Costa en est à son trentième kilo gagné.

Mai : À bout de souffle, l’Atlético arrache la Liga aux Blaugrana dans un remake de la saison 2013/14. Diego Godín, une nouvelle fois buteur décisif, donne son nom au prochain stade des Colchoneros, tandis que Saúl, pas peu fier de ce titre, court nu autour du Santiago Bernabéu pendant toute la nuit.

Le onze type


Oblak - Juanfran, Godín, Giménez, Filipe Luís - Gabi, Koke, Saúl, Gaitán - Griezmann, Gameiro.

La charade


- À Madrid, mon premier est le second quotidien pro-Merengue.
- À Madrid, mon second est le symbole d’une unité de courant électrique.
- À Madrid, mon troisième est affirmatif dans la langue de Cervantes.
- À Madrid, mon quatrième est un chanteur qui se coiffe avec une lettre.
- À Madrid, l’amour est dans le cinquième.
- À Madrid, mon sixième sert d’entrepôt aux marchandises des navires.
- À Madrid, mon septième permet de jouer au yams.
- À Madrid, mon huitième est du rhum, en espagnol.

- À Madrid, mon tout est un cri d'adieu déchirant au temple du Cholismo.



Par Robin Delorme
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