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La divine comédie de Dante et Cardinale

Coupables sur l'égalisation de Felipe Caicedo, Yoan Cardinale et Dante se sont montrés très fébriles. À l'image de leur début de saison en contradiction totale avec leur exercice quasi parfait de l'an dernier.

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54 secondes. C’est le temps qui sépare l’ouverture du score rapide de Mario Balotelli pour l’OGC Nice et l’égalisation dans la foulée du Colombien Felipe Caicedo pour les Laziali. Entre-temps ? Les Niçois ont sauté dans les bras de leur numéro 9, les supporters ont entamé leur chant à la gloire de « Super Mario » et le duo Dante-Cardinale a offert un but à la Lazio à la suite d'une mésentente indigne du monde pro. Ou comment gâcher le début de match parfait des Niçois en 54 secondes.


La blague aurait pu s’arrêter là, mais les deux hommes ont préféré continuer sur leur lancée. Yoan Cardinale envoie ses relances en touche et relâche une frappe quasi anodine de Nani dans les pieds de Stefan Radu, sans dommage ce coup-ci. De son côté, Dante s'est montré très fébrile et s'est logiquement fait bouffer sur tous les duels. Heureusement pour eux, Maxime Le Marchand était là pour jouer au pompier de service. Un Maxime Le Marchand qui n'a rien pu faire pour empêcher ses coéquipeiers de se faire à nouveau du mal à deux minutes du terme, sur un corner frappé par Luis AlbertoCardi hésite à sortir avant de faire marche arrière. Dante lache son marquage, et Sergej Milinković-Savić s’en va célébrer son doublé.

Héros malgré lui


Lucide, le Brésilien a reconnu ses torts au micro de beIN Sports : « Il faut qu’on soit plus concentrés, plus costauds, plus exigeants. J’assume ma faute sur le premier but. Il ne faut pas accuser Cardi. On se met tous d’accord, c’est moi. » Finalement, l’essentiel n’est pas de savoir lequel des deux est le plus fautif sur l’égalisation de la Lazio, mais de comprendre comment ces deux hommes forts de la saison dernière peuvent se retrouver à être les deux points faibles depuis la reprise. Une saison en surrégime ? Possible. Ce qui est certain, en revanche, c'est que le Dante de cette année – qui a fêté ses 34 ans ce mercredi – est moins rapide, moins costaud et moins intelligent dans le jeu que celui qui pouvait légitimement prétendre au titre de meilleur défenseur de Ligue 1 la saison dernière. Et ce, malgré son sourire permanent et son rôle de capitaine qu'il maîtrise à la perfection.


De son coté, Yoan Cardinale enchaîne les boulettes depuis la reprise, comme contre l’Ajax et le Napoli en tours préliminaires de Ligue des champions ou face à l’OM et Montpellier en Ligue 1. Loin, très loin du trophée UNFP de meilleur gardien qui l’avait snobé l’an dernier à son grand désarroi, comme il l’avait évoqué dans L’Équipe : « Je ne pleure pas sur mon sort, mais, non, je ne comprends pas. Quand Saint-Étienne fait 0-0 grâce à un arrêt de Stéphane Ruffier, on dit : "Quel match de Ruffier !" À Nice, je vais faire deux arrêts, on va gagner 1-0 et on va dire : "Superbe but de Mario !" Que Trapp soit dans les quatre, alors qu'il a fait la moitié de la saison, c'est gênant, même si c'est un très bon gardien. Moi ? Je ne l'aurais pas volé en tout cas ! » Qu'il se rassure. Quel que soit le résultat, dans le bon comme le n'importe quoi, Cardi livre toujours une prestation majuscule.



Par Steven Oliveira
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