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  3. // Chelsea/Liverpool (2-1)

La Cup reste à Londres

Chelsea a privé Liverpool du doublé à Wembley. Menés 2-0 à l’heure de jeu, les Reds ont réussi à reprendre leurs esprits avec l’entrée d’Andy Carroll qui a tout tenté, marqué sans parvenir à égaliser.

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Chelsea - Liverpool : 2-1
Buts: Ramires (10e) et Drogba (52e) pour Chelsea. Carroll (65e) pour les Reds.

Cette finale commence par un petit moment de gêne. Lors du protocole, David Bernstein, le président de la FA, celui qui a retiré définitivement le brassard en sélection du bras de John Terry, serre la pince de celui qui est toujours capitaine de Chelsea. Sourire dissimulé. Chelsea aligne un 451, avec Drogba seul devant, une ligne de trois Mata, Ramires, Kalou juste derrière, Obi Mikel et Lampard au ratissage. Du côté Liverpool, Kenny Dalglish ne titularise pas Andy Carroll et préfère laisser Suarez tout seul en victime au milieu d’Ivanovic et Terry. Pendant toute la première période, il a d’ailleurs fait un peu de peine, las de courir derrière les ballons maladroitement arrosés par ses collègues. Liverpool a d’une part très peu le ballon, et d’autre part, à la récupération, les Reds s’en servent n’importe comment. Il n’y aura guère qu’un petit régal de débordement-centre de Glen Johnson, repris par Bellamy mais contré par Terry, non loin de sa ligne de but.

Les hommes de Dalglish ont pensé inquiéter les Blues par un pressing tous azimuts mais Chelsea n’est pas franchement embêté balle au pied. Au contraire de Spearing par exemple, qui salit un contrôle aux quarante mètres et permet aux jambes de Ramires de s’élancer, de doubler en vitesse l’arrière-garde rouge et de tromper Reina de près (11’). Le Brésilien a le bon fluide et réussit tout ce qu’il entreprend. Même un centre en cloche faisandé devient un tir lobé du premier effet, capté par Reina, attentif. Sans forcer et ultra-efficace, Chelsea maîtrise la situation, bien aidé aussi par la faiblesse adverse dans l'accompagnement des offensives. Spearing et Henderson n’apportent jamais le surnombre. Jose Enrique ne monte pas aussi souvent qu’à l’habitude. Et Steven Gerrard, le meneur de la meute au pressing, s’agace.

Le cheval Andy Carroll

En deuxième période, Kenny Dalglish change de plan : 442 avec une doublette de petits Suarez-Bellamy devant. Si Liverpool donne un peu plus d’envie dans ses enchaînements, il se fera sanctionner. Et très rapidement. Lampard met un peu le nez aux avants-postes, dans une position idéale pour mettre une mine à 25 mètres et transmet parfaitement à Drogba, dans le sens du but. L’Ivoirien profite d’une défense passive de Skrtel pour croiser son tir et doubler la mise pour les Blues. Nouveau changement de plan pour Kenny : le cheval Andy Carroll, décisif lors de la demi-finale en Cup contre Everton, est invité à enfiler une nouvelle fois le costume de sauveur. Physiquement, le rapport de force s’inverse. Carroll pèse tout de suite dans les airs et sera l’homme du deuxième acte. La défense de Chelsea est enfin mise à contribution et l’attelage Terry-Ivanovic tremble. Il craque rapidement, peu après l’heure de jeu. Un cuir contré de Bosingwa, esseulé sur le côté droit de la défense, arrive comme par magie dans les pieds de Carroll. Le grand dadet sort face à Terry le passement de jambes le plus lent et étrange du monde, et fusille Cech. 2-1.

En plus du physique, le rapport de force psychologique s’inverse lui aussi. Chelsea ne touche plus une balle, joue moins bien le peu de coups qui lui sont offerts devant. Il tangue devant les grandes marées rouges qui ont investi son camp. Carroll cale un coup de casque que Peter Cech repousse d’une parade pleine d’abdos. On proteste du côté des Reds qui estiment que le ballon était dans le but au moment de l’arrêt du portier tchèque. Difficile à juger en revoyant l’action sous plusieurs angles. Les Blues finiront la rencontre en tirant la langue mais en tenant bon, privant ainsi Liverpool d’un doublé Cup-Carling Cup. Les Reds regretteront de ne s’être réellement excités qu’en deuxième période, car cette défense de Chelsea, un peu secouée, reste finalement assez vulnérable.

Par Ronan Boscher
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