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La crise royale du Real

Fessé par son infinitésimal voisin de Leganés (1-2) et donc éliminé de la Coupe du Roi, le Real Madrid poursuit sa chute dans les abîmes. Sans en voir la fin. Il fait désormais de l’échéance parisienne sa raison d’exister, dans une saison sur laquelle il a pourtant déjà tiré un trait.

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À l’instar du Real Madrid, leurs mines sont défaites. Tantôt hagards face à des concombres - surnom du Lega - ivres de bonheur, tantôt houspillant leurs anciens héros aujourd’hui répudiés, les supporters merengues se pincent pour y croire. Une fois leur peau irritée, ils réalisent la gravité de la situation : châtié par Leganés (1-2) au Bernabéu, leur Real n’a su conserver son avantage de l’aller (0-1) et dit adieu aux demi-finales de la Coupe du Roi. Une habitude, à en croire l'élimination au même stade de la compétition par le Celta la saison passée qui, cette fois, déclenche l’ire du public. Car à l’heure où le trophée de la Liga prend déjà la route de Barcelone, et qu’enchaîner une troisième Ligue des champions relève d’une douce chimère, la Copa del Rey a l’allure du titre le plus accessible pour la bande à Zidane. Ou plus justement avait, puisque cette élimination aux portes du dernier carré entraîne le mastodonte de Chamartin dans une crise royale. Si le Paris SG s’inquiète de la cohésion de son vestiaire, la Casa Blanca n’en est plus là, elle qui tire déjà un trait sur cette saison appelée à être blanche.

Zidane, dogmatique à sa manière


Premier accusé à comparaître, Zidane se rend en conférence de presse en visualisant déjà le pilori auquel s’apprête à l'attacher la presse madrilène. Son castillan, fluide en temps normal, se fait hésitant, les réponses restent évasives. Mais les traits de son visage, marqués et tirés, en racontent bien plus sur la passe actuelle de son Real. Assumant toute la responsabilité de cet échec, se pliant en quatre pour assurer la défense de ses joueurs, il botte en touche à l’heure d’expliquer cette dramatique élimination face au voisin lilliputien du sud de la capitale, 19e budget de Liga au palmarès inexistant. Les absences de Bale et de Cristiano Ronaldo de la feuille de match, de retour en forme, mais laissés au repos, relèvent de la faute professionnelle pour les plus énervés, mais Zidane défend mordicus son système de rotation instauré depuis le début du parcours en Coupe. Avec une réussite pour le moins mitigée : en trois réceptions au Bernabéu, son onze bis n’a pu s’imposer face à Fuenlabrada, Numancia et Leganés. Pis, le Real a toujours encaissé un minimum de deux buts...

Le symptôme Nacho


Si le Real Madrid se fait une montagne de ses modestes adversaires, autant dire que la visite prochaine du PSG s’annonce comme l’Everest de sa saison. « Je joue mon poste » , lance même un double Z dont le crédit auprès de sa direction s’amenuise au gré des péripéties de ses joueurs. Pour certains de ses protégés, la sentence semble déjà actée : meilleur buteur de l’histoire du Real, Cristiano Ronaldo sent le vent tourner, alors que Benzema ou Keylor Navas cristallisent le mécontentement de la populace. Preuve du désamour croissant entre joueurs et supporters, c’est Nacho qui est couvert de louanges par le Bernabéu et qui reçoit le titre honorifique de meilleur joueur de la saison. Défenseur à la progression constante et surtout formé à la Fabrica madrilène, il ne dégage ni le clinquant ni le talent que le Real Madrid exige. Surtout, son statut de MVP de la Maison-Blanche en dit beaucoup sur le rendement médiocre de la BBC ou des pépites Isco et Asensio. Zidane en appelle désormais à la réaction d’orgueil et s’en remet à l’esprit de révolte de ses protégés. Mais c’est surtout leur football que les Merengues devront retrouver avant d’affronter le PSG.




Par Robin Delorme
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