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La Coupe pour le Real !

Madrid en rêvait, le Mou l'a fait. Au terme d'une partie d'échecs haletante, le Real Madrid remporte la Coupe du Roi au terme des prolongations. Les demi-finales de Champion's League promettent...

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FC Barcelone / Real Madrid : 0-1


But : Cristiano Ronaldo (103è

Celui, qui, à l'orée de ces quatre Clasicos consécutifs, s'attendait à une série de revivals du 29 novembre 2010, n'avait rien compris. Un peu comme ceux qu'on entendait râler après la "purge" du week-end dernier. Certes, ce 5-0 historique a eu l'effet d'une bombe. Comme Manet en peinture, ou Dick Fosbury en hauteur, il y a bel et bien un avant et un après 29 novembre 2010. Et ça, en bon avant-gardiste qu'il est, José Mourinho l'a compris avant tout le monde. Plus loser que d'habitude et même critiqué par le mythique Di Stefano pour son manque d'ambition, le technicien portugais continue sa mission. Lui, l'élu, veut résoudre le casse-tête. Remporter le combat tactique face à Pep Guardiola. Et n'en déplaise à Di Stefano, ce Real-là n'est pas une « souris » , il est simplement la réincarnation de l'Inter Milan estampillée Mourinho, dans un corps, s'il n'est pas meilleur, au moins aussi bon. En bon homme de principes, Mourinho respecte les adages. On ne change pas une équipe qui gagne. Le week-end dernier, en faisant déjouer le Barça, le Real a, d'une certaine manière, gagné, remporté un premier combat. Un premier pas dans une quête de rédemption et de remise à niveau qui pousse les hommes de la Maison Blanche vers un même objectif : celui de rejoindre la finale de la C1. Pour ce match, Özil et Di Maria épauleront Ronaldo sur le front de l'attaque, Pepe sera devant la défense pour faire peur aux enfants. En face, Guardiola est prêt à croiser le fer avec le Mou et fait dans le classique. Seul Pinto, qui avait commencé l'opération Coupe dans les buts, remplace Victor Valdes. L'Acte 2 peut commencer.


Mestalla est un stade heureux. Le week-end, il fait la fête avec les locaux et se délecte des jolies prestations du FC Valence. En semaine, il reçoit des socios de toute l'Espagne pour un clasico à enjeu. En fins connaisseurs, les supporters savent d'emblée que s'ils vont assister à quelque chose de grand, un hypothétique putsch tactique, le spectacle sera surement différent de celui auquel ils auraient pu s'attendre il y a quelques mois. Sur la pelouse, la tension est palpable et les fautes se multiplient. Attention, pas des petites fautes. Entre rivaux, on ne badine pas avec la Coupe, alors les fautes d'anti-jeu et de salaud sont de rigueur. A tout seigneur tout honneur, Pepe l'épouvantail s'attaque à la cheville de Messi dès la sixième minute. Pas en reste, les gentils Barcelonais, Dani Alves en tête, acceptent le défi physique. Mais si en génies putatifs du football qu'ils sont, les Catalans peuvent se targuer de pratiquer un jeu léché, ils n'arrivent pas, comme pourraient le faire les Madrilènes, à évoluer contre-nature. Le défi physique imposé par les hommes du Mou rend Messi, Iniesta et Xavi transparents et met l'arbitre à la rue. Entre deux tacles rugueux, l'excellent Pepe trouve quand même le moyen d'être à la réception d'un centre parfait d'Özil, bien décalé par une incroyable passe du dos de Ronaldo. Le coup de boule du Portugais trouve le poteau de Pinto, qui empêche les Madrilènes de concrétiser une domination aussi physique que tactique. La mi-temps approche, le Barça ne s'est toujours pas montré dangereux. La révolution est en marche.


Comme toute insurrection qui se respecte, la mutinerie madrilène se paye cher. Trop sollicités en première période, les organismes des joueurs de la capitale fatiguent. L'omniprésente menace madrilène devient fantôme, l'empire catalan contre-attaque. Le tiki-taka est de retour, Messi enchaîne les slaloms et Xavi renoue avec ses espaces. Plus fringants, les joueurs de Guardiola ne mettent pas longtemps à inquiéter Casillas. Après un quart d'heure de jeu en seconde période, Messi trouve Pedro en profondeur, le petit Espagnol ajuste Casillas de l'intérieur de pied droit, mais le but est logiquement refusé pour une position de hors-jeu. Enfin décisif et tranchant, Messi le détonateur trouve Iniesta dans la profondeur, mais la frappe du Catalan est détournée par un Monsieur Carbonero impérial. Le Barça rejoue, le Real déjoue, à l'image de Cristiano Ronaldo, qui n'en fait qu'à sa grosse tête. A force de ne pas tuer le match, les Blaugranas s'exposent à un regain de forme madrilène. Bingo. 90ème minute, Angel Di Maria manque de peu le hold-up. Sa frappe de loin, qui prenait le chemin de la lucarne de Pinto, est déviée par le portier barcelonais. Un mi-temps partout. Prolongation logique.


La tendance de fin de seconde période se confirme. Les hommes de José Mourinho se rebiffent. De nouveau à leur aise physiquement, ils remettent les Blaugranas sous pression. Di Maria dynamite la défense catalane et suite à un une-deux supersonique avec Marcelo, l'Argentin trouve la crête de Cristiano Ronaldo. Le Portugais catapulte la gonfle dans la lulu de Pinto (103è) et prouve par la même occasion à tous ses nombreux détracteurs qu'il est un joueur à part. La mi-temps de la prolongation, comme les changements de Guardiola n'y feront rien. Ni Affelay, ni Keita, ne parviendront à percer la forteresse de José Mourinho. Le Portugais pourra d'ailleurs ronchonner en conférence de presse, le Real a encore terminé la rencontre à dix. Di Maria, auteur d'un tacle rugueux sur Messi, a pris son deuxième jaune. Peu importe, le Real Madrid ramasse la Coupe d'Espagne et égalise à un clasico partout. Il faudra maintenant se départager en Ligue des Champions. A Guardiola de jouer...


Swann Borsellino

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