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La conquête d'El Salvatore

Arrivé en prêt à Séville la dernière semaine d’août, Salvatore Sirigu n’a pas choisi la facilité. Face à la concurrence de Sergio Rico, présent dans les vingt-trois Espagnols lors de l’Euro, et de David Soria, le gardien titulaire en Ligue Europa la saison dernière, le Sarde doit saisir chaque opportunité. Pourquoi pas contre la Juventus ?

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Après quatre saisons idylliques avec le PSG, Salvatore Sirigu a connu une cinquième des plus compliquées. Mis sur le banc par Kevin Trapp, le retour de prêt d’Alphonse Areola après un excellent passage à Villarreal l'a définitivement poussé vers la sortie. « Son avenir s’était bien assombri au PSG, explique Richard Dutruel, ancien Parisien et référence française en Espagne au poste de gardien. Il est arrivé au PSG en tant que numéro 1, il avait fait des saisons correctes et il a été relégué à un rôle de numéro 2, chose qu’il n’a pas très bien comprise. En matière de motivation, c’est une bonne chose pour lui d’aller voir autre chose. » Une semaine avant la clôture du mercato, « Salva » est donc descendu 1 700km plus au sud, direction le Séville FC. Une décision qui a pu paraître étrange, alors que des clubs de Serie A comme la Fiorentina souhaitaient le recruter pour être numéro 1. Pas de retour au pays, mais banco pour découvrir un nouveau championnat dans l’une des plus belles villes d’Espagne. Le souci, c’est que les Palanganas sont déjà pourvus au poste de gardien, avec Sergio Rico et David Soria. L’un a été le troisième gardien de la Roja à l’Euro et peut être considéré dans le top 3 de Liga, l’autre a remporté la dernière Ligue Europa. Deux canteranos par-dessus le marché. Un tableau encore plus sombre lorsqu'on sait qu'avec la Nazionale, son avenir est entre ces deux parenthèses que sont l’éclosion de Gianluigi Donnarumma et le retour programmé de Mattia Perin.

Et si c'était Asamoah le remplaçant de Pogba ?

Titulaire contre la Juve ?


Jusqu’à présent, Sirigu n’a pas joué une seule minute avec son nouveau club. Depuis février 2015, Sergio Rico est le titulaire en Liga. L’arrivée de Jorge Sampaoli n’a pas changé la donne. En revanche, son rôle en coupes d’Europe est particulier. En 2014-2015, Rico a joué onze matchs de cette Ligue Europa remportée face au Dnipro. En 2015-2016, il a joué la phase de poules de Ligue des champions, mais c’est David Soria qui a gardé les bois en Ligue Europa. Blessé jusqu’en octobre, ce dernier n’est pas dans la liste des joueurs pour la C1. Et selon El Diario de Sevilla, Sirigu pourrait bien être titulaire contre la Juventus, même si, l’année dernière, Rico avait été excellent et même félicité par Gigi Buffon au Sánchez-Pizjuán après la victoire sévillane (1-0). Bref, organiser une hiérarchie entre les deux s’annonce complexe et il vaut mieux que les choses soient claires le plus rapidement possible. « À mon époque au PSG, la configuration avec Bernard Lama était différente, se remémore Dutruel, qui a, lui aussi, attendu que son heure sonne. Je rentrais dans mon club formateur après deux ans en prêt à Caen. J’étais le petit jeune et Bernard était à son apogée. Dès le départ, je connaissais la situation et mon rôle. » Récemment, le Barça a dû se séparer de Claudio Bravo pour faire de la place à Marc-André ter Stegen. À Valencia, entre Diego Alves, Mat Ryan et Jaume Domenech, la situation est intenable depuis un an. L’abondance de biens peut être périlleuse.

Attention à la marche


Depuis son arrivée à Nervión, Sirigu s’implique et réalise de belles choses à chaque entraînement. De plus, son expérience avec le PSG pourrait faire pencher la balance de son côté. Mais l’Italien sait qu'il n’aura pas le droit à l’erreur, surtout en C1. « Il n’y a jamais rien de simple quand on arrive dans un nouveau club, surtout quand c’est à l’étranger, explique Dutruel. Il faut toujours se montrer plus performant que les locaux, sinon on est très vite sujet à la critique. » Oui, ça sent le vécu. L’actuel adjoint aux sports de la ville de Publier (Haute-Savoie) connaît mieux que quiconque cette pression, lui qui est passé par le Celta Vigo, le Barça et le Deportivo Alavés. « Il n’y aura rien de facile pour lui, surtout à Séville où le niveau d’exigence est élevé. C’est un public chaud, un environnement bouillant. Il y a forcément beaucoup d’attentes. » Et un premier défi : faire au moins aussi bien que Sergio Rico. Car contre l’Espanyol, et encore plus contre Villarreal et Las Palmas, Rico a sauvé la boutique. Les sept points au classement lui reviennent et ses performances ont largement récupéré le déséquilibre de l’équipe de Sampaoli dans les phases défensives. « La décision appartient à l’entraîneur, a assuré Sirigu lors de sa présentation. Je suis à la disposition de l’équipe et cela ne me pose aucun problème. La concurrence, c’est normal. Plus il y en a, meilleur tu es. Ça te fait progresser et c’est mieux de le prendre de ce point de vue. » Une phrase qui vaut aussi bien pour lui que pour ses rivaux. Mais après une année à ronger son frein au PSG, Sirigu n’a vraiment plus envie de jouer les sparring-partner de luxe.




Par FM Boudet
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