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  3. // USA-Colombie (0-2)

La Colombie se paye son hôte

Face à une fragile équipe américaine, la Colombie a tranquillement gagné le match d'ouverture du centenaire de la Copa América (0-2). Alors que Zapata a ouvert le score sur corner, James a doublé la mise sur penalty. Les hommes de Pékerman s'affirment comme les favoris du groupe A.

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États-Unis 0-2 Colombie

Buts : Zapata (8e), James (42e) pour la Colombie

Ce n’est pas vraiment le héros attendu. Alors que la Colombie possède l’un des derniers numéros dix du football moderne qui squatte le banc du Real Madrid, un avant-centre que l’Europe veut arracher au triste AC Milan, un ailier explosif convoité par le FC Barcelone, c’est un défenseur central qui change le cours du premier match de cette Copa América. Cristián Zapata, auteur d’une saison horrible en Italie, décide de guider sa nation à Santa Clara, avec un superbe but sur corner. Face à une équipe américaine aussi sure d’elle qu’un puceau dans un strip-club, les hommes de José Pékerman se sont tranquillement imposés (0-2). La Colombie se place comme le favori du groupe A.

Le cirque Zapata


Dès le début de la rencontre, les hommes de Klinsmann laissent la possession aux Colombiens. Le Levi’s Stadium, qui n’a pas vraiment l’habitude de voir un ballon rond, s’excite chaque fois que Bradley sort proprement le ballon. Problème, les USA n’ont d’autre recours que de balancer sur Clint Dempsey et les ailiers. Mauvaise idée. Alors que James et compagnie entrent à peine dans le match, Edwin Cardona décide de montrer à l’Amérique entière qu’il est l’un des meilleurs passeurs du continent. Sur le premier corner cafetero, Zapata ouvre le score d’une superbe reprise. Un marquage catastrophique permet au défenseur de l'AC Milan de marquer le premier but du Centenaire de la Copa América. La célébration dansante est un classique colombien.


Au quart d’heure de jeu, les locaux se réveillent enfin. Clint Dempsey prend les choses en main, et le milieu colombien souffre et multiplie les fautes. James, qui vient de soulever la Undécima sans jouer, n’apparaît toujours pas, et la Colombie compte désormais sur les espaces laissés par la Team USA. Une demi-heure de jeu, et Ospina n’a toujours pas sali son horrible short vert. Une impuissance qui énerve un peu Dempsey qui envoie un coup de coude discret à Daniel Torres.


Dempsey se met au football et envoie enfin une première frappe dangereuse, qui ne réveille absolument pas les supporters américains. Et les États-Unis vont payer cette domination beaucoup trop stérile. Sur un centre de Díaz, Yedlin contre le ballon de la main. L’arbitre mexicain n’a que faire de l’intentionnalité et siffle penalty. James ne se prive pas de doubler la mise (et de devenir le cinquième meilleur buteur de la sélection colombienne) et d’enfoncer une équipe américaine sans idée.


Mi-temps, le Levi’s Stadium s’en va boire un Coca à 16 dollars. Pékerman peut tranquillement savourer cet avantage au score.

Les USA en mode WWE


Au retour des vestiaires, la Colombie se balade et contrôle le ballon. Le public colombien s’amuse même des Américains avec quelques Olé alors que les Cafeteros font tourner. Et la défense américaine n’apprécie pas vraiment la balade. Brooks décide de balayer un Cuadrado légèrement provoquant, tandis que le Nantais Alejandro Bedoya s’occupe de Murillo et prend logiquement un jaune. À l’heure de jeu, les USA obtiennent enfin une occasion. Sebastián Pérez sauve la Colombie sur sa ligne après un coup de crâne de Dempsey. L’attaquant des Seattle Sounders fait briller Ospina sur un coup franc parfaitement frappé. Klinsmann tente de bouger son équipe avec l’entrée du prodige du Borussia Dortmund Pulisić.


Mais ça ne changera rien. Alors que Bacca rate le troisième but tout fait, James fait paniquer toute la Colombie avec son épaule chancelante depuis le match de Ligue des champions contre la Roma. Le capitaine colombien laisse sa place à Guillermo Celis.


Cardona continue, lui, son one-man show en offrant une superbe passe pour Bacca, qui envoie un missile sur la barre de Guzan. La Colombie gère tranquillement la fin de rencontre. En dominant la première période, l’équipe frisson du Mondial brésilien semble avoir retrouvé quelques sensations. Une belle manière de lancer cette Copa América.

Par Ruben Curiel, à Buenos Aires
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