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La Cav' pleine

Transparent pendant plus d’une heure contre Strasbourg, et même bien plus que ça si on y ajoute son match fantôme face au Real Madrid, Edinson Cavani a finalement rassuré un minimum avec son doublé express inscrit en fin de partie. Comme quoi, garder l’attaquant sur le terrain même quand il semble invisible peut être une bonne idée...

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Devant leur écran ou au Parc des Princes, les supporters parisiens ont flippé durant 73 minutes. Pas tant pour le résultat final de ce Paris Saint-Germain-Strasbourg (même si Stéphane Bahoken venait de réduire le score à 3-2) que pour leur poulain uruguayen. Effrayé par l’absence de leur crinière racée, aperçue ni dans l’Hexagone ni à Madrid mercredi, les fans de la capitale étaient prêts à dégainer les imprimantes et les tubes de colle pour afficher des alertes disparition un peu partout dans la ville. Et puis finalement, les yeux de Javier Pastore, l’autre chouchou du stade, ont réussi à retrouver la patte cachée de l’animal, toujours prêt à mordre l’humeur d’un gardien de but et bouffer son espoir. La preuve : six minutes plus tard, les crocs de la bestiole aiguisés par les services d’un camarade brésilien ont de nouveau atteint les filets du malheureux Alexandre Oukidja.

Un buteur qui ne touche pas le cuir


Le portier alsacien s’est donc mangé deux buts d’Edinson Cavani en l’espace de quelques secondes, après avoir pourtant cru que le PSG évoluait à dix depuis le coup d’envoi. Avant ce doublé, l’avant-centre n’avait en effet quasiment jamais été trouvé par ses potes, et n’avait presque jamais été en position idéale de frappe. Petite démonstration en chiffres : ce samedi, Cavani n’a touché que trente ballons (soit le deuxième plus mauvais bilan derrière Bakary Koné parmi les 22 acteurs présents au coup d’envoi), alors qu’il a disputé l’intégralité de la partie, et que son équipe a monopolisé la sphère 63,6% du temps.


Fallait-il s’en inquiéter ? S’il est vrai que le Sud-Américain n’est pas reconnu pour collectionner les ballons, une petite peur commençait toutefois à gagner une partie du public. Car depuis la défaite sur le terrain du Real Madrid mercredi, où l’ancien Napolitain n’avait reçu que trois passes de ses partenaires et n’avait combiné qu’une seule fois avec un comparse du trio offensif, le débat s’installait. Pas forcément à raison, puisque le meilleur buteur de Ligue 1 (23 pions en 24 matchs) n’a pas franchement connu de gros passages à vide. Mais le foot actuel l’exige : les remises en question doivent s’imposer à chaque petite curiosité ou anomalie. Surtout à Paris. Alors, il fallait rassurer. Et se rassurer.

Plus qu'à faire de même en Europe


Ça tombe bien : contrairement au duel de Ligue des champions, Unai Emery a laissé Cavani sur la pelouse et lui a permis de chasser le possible doute, désagréable substance gluante toujours prête à se jeter aux pompes des buteurs pour s’y coller le plus longtemps possible. Ainsi, Edi a pu échanger avec Pastore puis Neymar pour confirmer qu’il n’était pas si isolé que ça, et qu’il est capable de frapper à tout moment. Même quand on ne l’attend pas, qu’on l’a oublié ou qu’il semble dans un mauvais jour. Bien sûr, Strasbourg n'oppose pas la même adversité que le Real Madrid. Et rien ne dit que garder la Cav’ à Bernabéu jusqu’au coup de sifflet final aurait changé quoi que ce soit. Reste qu’il était important de montrer que l’éventuel « problème Cavani » , qui aurait aussi pu s’expliquer par le relatif égoïsme de Neymar, n’en était finalement pas un. Ou qu’il n’est pas si gros que ça. Et qu’Emery a tout pour le régler, s’il existe.

Par Florian Cadu
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