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La C1 pour la Juve, le Trophée Berlusconi pour les Milanaises

Tandis que la Vieille Dame s'apprêtait à retrouver la Ligue des champions, le Milan et l'Inter ont décidé de meubler la semaine par la 24e édition du Trofeo Berlusconi. On s'occupe comme on peut.

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Souvenez-vous du classique d'avant-saison entre le Milan et la Juventus, le dernier dimanche avant le début du championnat en guise de répétition générale du plus beau championnat du monde, le tout dans un San Siro plein à craquer. Et bien, oubliez tout ça. Le Trophée Luigi Berlusconi (le papa de Silvio) est désormais de trop dans le calendrier des matchs amicaux. Toutefois, le Milan trouve toujours le temps de l'organiser à n'importe quel moment de la saison et contre qui le veut. San Lorenzo le 4 novembre 2014, l'Inter cette année pour ce qui est déjà le 4e derby de la saison. Ou comment normaliser un classique qui a déjà perdu toute sa splendeur. À noter qu'il s'agit d'une revanche de la seconde édition, la seule qui avait opposé les deux rivaux, avec JPP comme seul buteur de la rencontre.

L'expo League


Du coup, pour donner un semblant d'intérêt à cette affiche, la direction milanaise a décidé d'associer l'événement à la fameuse expo universelle qui prendra fin dans une semaine après un succès croissant au fil des mois (jusqu'à 7 heures de queue, coucou Disneyland). Avant-hier, les Rossoneri sont allés siroter un apéritif au stand Franciacorta avant de finir dans celui des Émirats arabes unis pour y honorer leur sponsor principal. Pendant ce temps, Roberto Mancini dressait sa liste de convoqués et laissait au repos les onze titulaires du match contre la Juventus plus Guarín. Un choix que Mihajlović n'a pas pu se permettre puisqu'on ne badine avec le trophée maison et c'est une équipe mi-type mi-remplaçante qui est alignée au coup d'envoi.

Pour des raisons de commodité, la moitié des secteurs de San Siro sont fermés, histoire de remplir le premier anneau grâce à des prix attractifs (de 5 à 25 €). Les problèmes de micro du speaker à l'annonce des formations rajoutent un zeste de sinistrose à une soirée déjà bien tristounette. Côté tribunes, la Curva Nord interista est absente, la Sud milanista est venue les mains dans les poches, et hormis quelques chambrages de début de match, personne n'a le cœur à chanter. Côté tribune de presse, la colonie de journalistes nippons est présente afin d'assister à une des seules titularisations du duo Honda-Nagatomo, tandis que Roberto Scarpini, commentateur d'Inter Channel, met un peu d'ambiance à chaque action de son équipe.

Un mercredi de C1 sans C1


Tiens, Kondogbia a planté. Relégué temporairement sur le banc par Mancini, l'homme qui valait 35 millions d'euros en profite pour marquer cette rencontre de son sceau et des points auprès de son coach. Ce qui n'est pas le cas de Philippe Mexès, coupable sur ce qui sera le seul but de la rencontre. Un coup d'œil sur le banc de l'Inter où s'entassent plusieurs homonymes issus de la Primavera, Delgado, Antonini et Rapaic, mais lui, c'est normal, c'est un « fils de » . À la 25e minute, on a le droit à un début de musique qui part, même l'ingénieur du son ne sait pas ce qu'il fout ici. Les tifosi rossoneri sont tellement en manque qu'ils couvrent Boateng d'applaudissements lorsque ce dernier se lève du banc pour s'échauffer, une trop bruyante frange des cousins répond par des cris de singe. Bentornato in Italia, Kevin-Prince.


L'heure de jeu est passée, et l'Inter évolue maintenant avec ses U19, mais le Milan sera incapable de revenir au score. Présents en tribunes présidentielles, ni Berlusconi ni Galliani ne remettront le trophée au capitaine Dodô (!) dans un stade déjà vide. C'est à Franco Baresi, homme sandwich s'il en est, qu'incombe cette tâche ingrate. Au même moment, à 150 km de là, les joueurs de la Juventus pénètrent dans leur antre et débutent l'échauffement avant d'affronter le Borussia M'Gladbach pour le compte de la 3e journée de la Ligue des champions. Une compétition dont la finale se jouera à San Siro. D'ailleurs, la dernière fois que les équipes milanaises s'étaient rencontrées un mercredi, c'était lors d'un quart de C1 il y a 10 ans. Vu que Marty et Doc sont dans le secteur, y a pas moyen de leur chourave la DeLorean ?

Par Valentin Pauluzzi, à San Siro
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