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La bonne aventure Kalulu

Depuis la terrible blessure de Nabil Fekir, il est devenu le joker offensif principal de l'Olympique lyonnais. Lui, c'est Aldo Kalulu, jeune Gone de 19 piges, qui a découvert la Ligue 1 au début du mois de septembre. Les prémices d'une histoire qui a tout pour être belle.

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La France l'a découvert le 12 septembre dernier. Ce samedi-là, sur la pelouse de Gerland, Aldo Kalulu fait ses premiers pas en Ligue 1 en remplaçant au pied levé Jordan Ferri, à douze minutes de la fin du match. Une entrée en jeu loin d'être anecdotique, mais qui marque plutôt le début d'une idylle entre le jeune joueur et son club formateur. La preuve, depuis, l'histoire s'est répétée à deux reprises, avec des entrées face à La Gantoise, en Ligue des champions, puis face à l'OM, dimanche dernier. Trois entrées en jeu, au total, pour autant de prestations convaincantes. Vif, solide, créatif, le garçon a prouvé qu'il était déjà à la hauteur. De bon augure, surtout qu'avec la blessure longue durée de Nabil Fekir, le garçon a clairement une carte à jouer cette saison. Et si l'ascension de ce gamin de 19 ans paraît fulgurante, à y regarder de plus près, elle n'a rien d'étonnant.

À l'OL à contre-cœur


Comme tous les gamins, Aldo Kalulu a commencé à tâter le ballon dans le club de sa ville natale, en l'occurrence à Saint-Fons, en banlieue lyonnaise. C'est d'ailleurs sous ces couleurs que le jeune Aldo est repéré par l'OL suite à plusieurs rencontres entre les deux équipes. Sous le charme, le club rhodanien lui propose alors de le rejoindre pour peaufiner sa formation. Mais bizarrement, au début, le môme n'est pas chaud pour changer de club, comme il l'expliquait en mai dernier sur le site de l'OL : « Lyon m'avait repéré, mais je ne voulais pas venir, car on les battait presque tout le temps (avec son club de Saint-Fons). Ce sont mes éducateurs qui m'ont poussé à y aller. » La voix de la raison, sans doute, car à Tola Vologe, Kalulu se sent vite chez lui. Doué, le gamin gravit sans trébucher les différents échelons de la formation. Et même plus rapidement que les autres.

Armand Garrido, entraîneur des 17 ans nationaux, le confirme : « Il était le leader de sa génération, c'est certain. Techniquement, il était au-dessus du lot, il avait notamment des qualités de vitesse supérieures aux autres. Et même au niveau de la mentalité, c'est quelqu'un qui a de l'avance, on peut dire qu'il sait où il va. Très jeune, il était déjà très professionnel dans sa façon de travailler. » À l'époque, Kalulu régale encore au milieu de terrain, une positon qu'il occupe depuis le début, même si son potentiel offensif se fait déjà sentir : « C'est un garçon qui a toujours eu les qualités pour jouer devant en tournant autour de l'attaquant pour prendre les espaces. Pour moi, ce n'est pas vraiment un repositionnement, c'est juste une confirmation de son potentiel offensif. » Pourtant, le changement définitif va avoir lieu en CFA, où le coach Maxence Flachez le positionne en attaque pour combler une absence. Le pari est une réussite, et Aldo n'est pas redescendu depuis.

Le joker de luxe


C'est d'ailleurs à ce poste qu'Hubert Fournier le fait monter avec le groupe professionnel pendant la préparation estivale. Désireux d'étoffer son secteur offensif, l'entraîneur lyonnais décide de lui donner sa chance pendant les matchs amicaux. Et Aldo parvient à la saisir. Convaincant, le garçon se voit proposer un contrat pro au milieu du mois d'août. L'histoire est en route. Et pour Garrido, cela n'a rien d'étonnant : « S'il y avait un garçon sur lequel on aurait misé, c'est Aldo. C'est le genre de joueurs pour lesquels on a des ambitions, on savait qu'il avait de fortes chances de passer pro, car il présentait beaucoup d'atouts. » Aldo aura donc donné raison à ses formateurs. Pour autant, il ne savait pas encore que les choses allaient s'accélérer à ce point-là. Régulièrement convoqué avec le groupe pour les premiers matchs de la saison, Kalulu ne joue pas, se contentant de faire le nombre et de progresser au quotidien lors de séances d'entraînement aux côtés des joueurs pros. Mais le destin va lui faire sauter une étape. La blessure de Nabil Fekir bouleverse la hiérarchie en attaque et propulse Beauvue titulaire.


Inéluctablement, Aldo se retrouve alors comme le remplaçant offensif numéro un. Et là encore, il n'a pas laissé passer sa chance. Garrido : « Il me surprend agréablement, car comme on a pu le voir contre Marseille, il ne fait aucun complexe quand il entre en jeu, il est toujours capable d'apporter sa fougue, comme contre La Gantoise où il a provoqué un penalty peu après son entrée en jeu. Il a prouvé qu'il était capable d'apporter un vrai plus à l'équipe en cours de match. » Un plus qu'il va être amené à apporter de plus en plus souvent. Car au vu du nombre de matchs qui attendent l'OL, une chose est sûre, on n'a pas fini de voir le jeune Aldo se faire la main sur les terrains de Ligue 1. Sans jamais trembler. « Je ne l'ai jamais vu avoir la pression pour un match, lâche Garrido. Je dirais même que c'est l'inverse : plus un match est difficile, plus il va trouver la force de se surpasser. » De bon augure pour l'OL. Et pour la suite de sa carrière.

Par Gaspard Manet
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