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  1. // Copa América 2015
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La Bolivie tient en échec le Mexique

Au terme d'un voyage au bout de l'ennui, Mexique et Bolivie se sont quittés sur un score nul et vierge. Coqueluche du Mondial 2010, le sélectionneur d'El Tri, Miguel « El Piojo » Herrera, a eu tout faux.

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Mexique 0-0 Bolivie


Surnommée la cité jardin, la station balnéraire de Viña del Mar a abrité, vendredi soir, un match à la laideur de zone commerciale d'entrée de ville. Entre un Mexique B et une Bolivie qui n'a pas gagné un match en Copa América depuis 1997, le pire était évidemment à craindre, et les deux équipes se sont évertuées à ne pas déjouer les prédictions. Passes imprécises, pertes de balles intempestives, et même une touche manquée, les deux plus mauvaises sélections de la dernière Copa América ont montré qu'elles étaient bien prêtes à remettre leur titre en jeu. Reste un bon point de pris pour la Bolivie. Lors de cette soirée en bord de Pacifique, il n'y a pas eu de bonne surprise. Comme attendu, le Mexique a plutôt dominé, mais sans rien contrôler, et les Boliviens sont allés au charbon sur chaque duel. Moins attendu, les trois premières occasions de la rencontre ont été à mettre au crédit de la Verde, qui jouait en blanc. À la 15e minute, Ricardo Pedriel se trouve ainsi à deux doigts d'ouvrir le score en coupant un centre au premier poteau, mais le poteau repousse la première véritable approche bolivienne (15e). En fin de première période, c'est Jhasmani Campos du club Bolivar qui oblige Jésus Corona à une belle envolée, sur une frappe à l'entrée de la surface. Sur le corner suivant, le gardien de Cruz Azul se manque, et la Bolivie n'est pas loin de surprendre un pauvre Mexique. Saint Cuauhtémoc Blanco priez pour eux, ils ne savent pas ce qu'ils font…

Triste Mexique


Comme lors de la Coupe du monde, Miguel Herrera a misé sur son fétiche 5-3-2. Un système auquel il semble accroc, pour l'utiliser même quand il ne dispose pas d'un seul avant-centre de niveau international. Composée d'Eduardo Herrera, insipide attaquant des Pumas, et du naturalisé argentin Matias Vuoso, 33 ans, qui n'avait plus fréquenté la sélection depuis cinq ans, la doublette offensive d'El Tri n'a même pas de quoi inquiéter un défenseur bolivien. Fantomatique en amical face au Brésil, Raúl Jiménez de l'Atlético Madrid a, lui, été relégué sur le banc. Il finit par entrer à l'heure de jeu, à la place d'un Herrera que ses milieux n'ont jamais trouvé. À la 67e, parfaitement servi par El Tecatito Corona, seule satisfaction mexicaine de la soirée, le Colchonero décroise trop sa tête devant un but qui lui était grand ouvert. Il s'agissait de la première véritable occasion mexicaine. Pour ne rien arranger, Rafa Márquez, le capitaine mexicain, se blesse et quitte le terrain dès la 65e, pour céder sa place à Javier Aquino, un dynamiteur de couloir. Devant l'impuissance mexicaine, la Bolivie s'enhardit, semble commencer à croire à la possibilité d'une première victoire en Copa América depuis 1997, mais elle laisse des espaces, et c'est le Mexique qui se rapproche. À la 83e, la Bolivie s'en sort miraculeusement sur une frappe à bout portant qui s'envole au-dessus de la transversale. Dans les derniers instants, les joueurs d'El tri chercheront bien des penaltys, mais ils ne parviendront pas à leurs fins.

Coqueluche de tout un pays lors du Mondial brésilien, le sélectionneur Miguel « El Piojo » Herrera a commencé à voir l'opinion publique se retourner contre lui dimanche dernier quand il a envoyé un tweet d'appui au parti vert mexicain, un parti pas vraiment écolo, mais vraiment corrompu. Ce match nul face à la Bolivie va significativement aggraver son cas. Le sélectionneur qui ne doute de rien n'avait pourtant cessé de clamer que sa sélection n'était pas une équipe B et qu'il ambitionnait la finale de la Copa América. Pour El Piojo, le vent a tourné. Pour la Bolivie, c'est un bon point de pris, au terme d'un spectacle indigent.

Par Thomas Goubin, à Viña del Mar
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