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La Belgique muette devant l'organisation galloise

La Belgique avait bien commencé, mais elle s'est laissée surprendre, puis endormir par un pays de Galles dont l'organisation ultra-défensive rappelle la Grèce version 2004. Saint-Denis est loin pour les Diables rouges…

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Pays de Galles 1-0 Belgique

But : Gareth Bale (25e) pour le pays de Galles

Gareth Bale premier Gallois à inscrire cinq buts en une seule phase de qualification, le pays de Galles à un cheveu de se qualifier pour son premier Euro depuis 1976 ou la première défaite des Belges en éliminatoires sous l'ère Wilmots… Les événements historiques se sont succédé ce vendredi dans l'antre bouillant de Cardiff. Et si tout se sera finalement joué sur une erreur, les hommes de Chris Coleman s'en foutent : ils prennent trois points d'avance sur la Belgique et confortent leur première place dans le groupe B, la France s'approche.

Les cadeaux belges


Dans ce choc de tête, le ton est donné après 44 secondes : Hazard fait bloc devant Bale qui vole au sol. Prompts au pressing, les Gallois sont en revanche imprécis les rares fois où ils piquent le ballon aux Belges. Dans le milieu du terrain, Nainggolan commence sur les mêmes bases que contre la France : du mouvement, de l'infiltration et de l'intensité. De son côté, Hazard est sifflé à chaque touche de balle… par crainte, probablement. Bale, son rival du jour, montre qu'il est en revanche fort apprécié au Cardiff Stadium : petit pont sur Vertonghen, puis transversale sublime pour Taylor qui rate son contrôle, quand on est habitués à servir CR7 ou James, ça fait mal à voir… Les deux Diables de la saison, De Bruyne et Hazard, tentent de combiner en finesse, mais c'est les non moins discrets Mertens et Nainggolan qui s'organisent pour se procurer une jolie occasion qui termine par un boulet de canon du Romain. Les Belges sont séduisants, ils enferment leurs hôtes dans leur camp, alors qu'on ne joue que depuis 12 minutes, mais le mur gallois sait exploser… sur phase arrêtée. Alors que les Belges semblent avoir écarté le danger via Lombaerts, Nainggolan remet incroyablement de la tête en retrait… en plein sur la poitrine de Bale, qui contrôle parfaitement et trompe Courtois de près. C'est le scénario parfait pour des Gallois qui se recroquevillent dans leur rectangle d'où il semble interdit d'être moins de neuf… En défense, les Belges offrent d'autres cadeaux à Ramsey – que Courtois contre – et au maladroit Robson-Kanu qui loupe le but à trois mètres. Les locaux rentrent aux vestiaires en pleine confiance tant ils peuvent compter sur un Gareth Bale génial, en deux mots bien loin de son niveau madrilène.

Des Gallois « à la grecque »


La deuxième période reprend par un loupé de Benteke, dont l'efficacité de Premier League n'est plus qu'un lointain souvenir en équipe nationale. Désormais associé à Lukaku à la tête d'un 4-4-2, l'attaquant de Villa voit ensuite un centre de Nainggolan filer devant tout le monde avant que l'invisible De Bruyne ne se procure sa première occasion. Les hommes de Chris Coleman sont impressionnants tactiquement, on se croirait revenu au temps d'Otto Rehhagel et de ses Grecs. « Mais si les Gallois finissent comme ça, ils vont finir derrière le but » , s'écrie Rodrigo Beenkens, le commentateur de la RTBF, au moment où six Dragons se postent dans leur petit rectangle. L'intensité n'y est plus, les Belges font tourner la balle pour donner l'impression qu'ils en veulent, mais le vrai spectacle vient des tribunes où les 30 000 spectateurs locaux balancent leurs chants en chœur, ça donne des frissons. Et ça pétrifie la paire Benteke-Lukaku qui ne se procure pas une seule occasion et rate les trois quarts de ses remises, ponctuant le tout par des fautes ridicules dans le rond central. Les Gallois fatiguent, mais sont loin de rompre, sauf Gareth Bale auquel les crampes ne permettent pas d'aller plus loin que la 86e minute. Pas grave, le Madrilène sort sous la pluie et les acclamations de tout le stade. À deux minutes de la fin, le pourtant excellent Ashley Williams offre à tous les supporters belges un mince espoir en commettant une faute en plein dans l'axe. Mais la frappe de Vertonghen s'écrase contre cet impassable mur gallois.

Par Émilien Hofman
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