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La BBC plus forte que le MVP ?

Après sa démonstration à Schalke, la BBC (Benzema-Bale-Cristiano) merengue compte déjà 70 buts à son actif. Un total qui ne devrait cesser de gonfler jusqu’à titiller celui du fameux trio barcelonais Messi-Villa-Pedro de la saison 2010/2011 (98 buts). Au point de devenir plus fort ?

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Bon gré mal gré, la BBC est à l’origine de la démocratisation du rock. En 1967, pour la première fois de l’histoire, la chaîne britannique retransmet en mondovision un titre des Beatles : All you need is love. 47 années plus tard, la BBC a quelque peu changé, mais donne toujours dans le rock. Devant les caméras du monde entier, elle a cette fois repris un classique des amoureux de Woodstock : Santana (Felipe ou Carlos, au choix). Les guitares étaient cette fois un ballon, les musiciens, des footballeurs, les accords, des actions. Mais l’audience a dansé. Sur un rythme endiablé, le trident merengue BBC – Benzema, Bale, Cristiano – a confirmé sa place au top des charts. Un doublé chacun, des fulgurances personnelles, des combinaisons de grande classe… Tout le répertoire d’un nouveau grand groupe y est passé. Depuis le début de saison, les trois attaquants madrilènes ont mis du temps à s’accorder. Aujourd’hui, les chiffres de leur entente prennent des contours effrayants : ils comptabilisent déjà 70 buts (36 buts pour le Portugais, 20 pour le Français, 14 pour le Gallois). D’où cette question, et si la BBC était plus forte que le MVP barcelonais de l’édition 2010/2011 ?

Des doutes, des buts et des records

Contrairement au trident barcelonais au service de Pep Guardiola, celui du Real a connu des débuts plus chaotiques. Et ce même avant sa formation. Avec son nouveau commandant de bord, le Real Madrid a rapidement déclaré durant l’été miser sur la possession. Un mot redondant dans l’Espagne du football pourtant pas à la fête au Bernabéu sous l’ère Mourinho. Dans les dernières minutes du mercato, le départ subit d’Özil et l’arrivée attendue de Bale n’ont fait que multiplier les doutes. Comment donc un « joueur de profondeur » pourrait remplacer un joueur de ballon ? Faute de pré-saison et d’un dos en place, Gareth Bale ne fera que transformer ces doutes en problèmes. Tout en tâtonnement, Carlo Ancelotti utilisera une légion de systèmes et de nombreux onze pour un résultat bancal. Les deux défaites face à l’Atlético de Madrid et au FC Barcelone cristalliseront tous les maux de ce Real en reconstruction. La forme olympique de Cristiano Ronaldo cachera, elle, les performances en dent de scie de Karim Benzema.

À la trêve, malgré un contretemps de cinq points, le Real est toujours dans la danse. Gareth Bale retrouve peu à peu son physique, Karim Benzema étalant, lui, toute sa classe. Souvent jugé nonchalant – à raison – par le public du Bernabéu, le Français ajoute à son sens du jeu une grinta nouvelle et une efficacité délicieuse. Meilleur buteur de l’année civile du côté du Real Madrid, KB9 bat, coup sur coup, le nombre de buts de son idole Ronaldo et devient le septième meilleur buteur merengue de l’histoire des Coupes d’Europe. Pour faire bref, ses statistiques madrilènes sont de 108 buts et 66 passes décisives en 218 rencontres. L’efficacité du natif de Bron va par là même coïncider au regain de forme de Gareth Bale. Nettement mieux physiquement, le Gallois marque enfin les esprits. Et par là même des buts, voir des golazos (cf. Elche). L’absence de Cristiano Ronaldo pour trois matchs ne changera pas les plans d’un Real Madrid qui semble enfin avoir trouvé son rythme de croisière. Le retour de Xabi Alonso et l’explosion de Luka Modrić en Liga aidant.


La touche british

Avec aujourd’hui 70 buts au compteur, la BBC est dans les pas du MVP barcelonais de la saison 2010/11. À l’époque, Messi, Villa et Pedro avaient clôt l’exercice avec 98 réalisations – 53 pour la Pulga, 23 pour le Guaje, 22 pour Pedrito. Cette presque centaine de buts avaient surtout permis au FC Barcelone de remporter une nouvelle Ligue des champions, la deuxième en trois ans, la quatrième du club. Sur le pré, les caractéristiques du trident étaient également différentes. Avec un Messi en chef de meute – dans le jeu ou sur les buts –, les deux joueurs de couloir ne ramassaient « que » les miettes (on caricature, hein). Dans ce Real à la sauce Ancelotti, la BBC semble plus complète. A contrario des trois Catalans, ces trois Merengues peuvent jouer dans les pieds ou dans les airs, en profondeur ou dans des petits espaces. Cette distinction trouve son explication dans le cursus de ces membres Cristiano et Gareth. Formés à l'école de la Premier League, ils préfèrent souvent la spontanéité à la patience, la frappe à la passe – quoique, Gareth ne déteste pas centrer. Karim Benzema, lui, compense par ses décrochages au milieu et son sens de l’ouverture. Ne reste plus alors qu’à remporter la Decima, la Liga et la Copa pour devenir plus qu’un MVP. Cette BBC n'a pas fini d'émettre.

Par Robin Delorme, à Madrid
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