La 1ère journée de L1 au passé

On monte dans la DeLorean du Doc et on va voir ce que les Auxerre-Lorient, OM-Caen, PSG-ASSE et les autres matchs de cette 1ère journée ont pu avoir dans le bide dans le passé. Le voyage dans l'temps, Marty !

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Auxerre – Lorient : 5-3 (11e journée de L1 2007/2008)


Il faut remonter à cette 11e journée 2007-08 afin de comprendre pourquoi Lolo Blanc n'a pas booké Mickaël Ciani sur le vol pour Oslo. Le défenseur lorientais se perd deux fois dans sa surface puis relance parfaitement dans les pieds de Kahlenberg avant de réussir l'exploit de se prendre un crochet par Dennis Oliech. Alors que les Merlus menaient 2-1 à l'heure de jeu, ils terminent donc la partie avec un 5-3 dans le filet de pêche. Mickaël Cyanure.


Lyon – Monaco : 3-3 (25e journée de D1 1996/1997)


Huit joueurs dans le mur pour un coup-franc de Caveglia. Des maillots aux manches trop larges. Des reprises de volée victorieuses de Ludovic Giuly et Ali Bernarbia. Tous les joueurs monégasques s'appellent Fedcominvest. Grégory Coupet avec les cheveux courts et son sac au fond des filets. Emmanuel Petit avec les cheveux longs mais pas comme maintenant. Et puis John Collins, Lilian Martin, Franck Gava. Un jour, on se réveille et les années 90 sont vintage.







PSG – Saint-Etienne : 3-1 (38e journée de D1 1992/1993)


Fournier, Guérin et Calderaro donnent la victoire au PSG lors de la dernière journée de cette saison qui a tant fait pour l'image du football français. Monaco met 5-4 au relégué toulonnais mais Paris accroche quand même la deuxième place. L'OM est premier avec des statistiques plus que médiocres (7 défaites, 9 nuls) mais est déchu de son titre comme un immigré tueur de flics de sa nationalité. Donc Paris est champion ? Non, quand même, faut pas déconner. On oublie tout ça.


Marseille – Caen : 6-1 (23e journée de L1 2007-2008)


Un jour, un supporter marseillais perdu dans le Nord-Pas-de-Calais nous a raconté cette anecdote. «  Je ne sais pas si c'est comme ça dans tous les stades, mais à Bollaert il y a une assistante sociale au sous-sol. C'est là que les flics m'ont emmené lorsque j'ai tenté de me battre avec les stadiers à l'entrée. Après trois jours d'alcoolisation intensive, je leur avais pourtant offert un syllogisme savoureux : "tout le monde est plein dans le stade, je suis plein, donc je suis dans le stade". Lorsque cette dame m'a demandé si j'avais des problèmes, je lui ai fait une blague sur les pédophiles et les illettrés. Coups de matraque, menottes, direction le commissariat. Un officier m'a fait déshabiller puis est parti chercher un document. Je me suis donc mis à sa recherche, me baladant à poil dans l'hôtel de police. Le lendemain, au réveil, la première chose que je lui ai demandée était le score de l'OM. "Ils ont gagné 6-1". Puisque je lui disais d'arrêter de me prendre pour un con, il m'a fait souffler dans le ballon : 2,80. Bon, c'est pas mal, la veille au soir j'avais 4,12 » . Dans cette histoire, tout est vrai, même le nom des buteurs : Cissé (x3), Valbuena (x2) et Nasri (x1).


Montpellier – Bordeaux : 1-1 (14e journée de D2 1960/1961)


Une histoire d'amour qui commence à dater. Il a cinquante ans, très exactement, un 11 novembre, Montpellier et Bordeaux faisaient 1-1. A la fin de la saison, les Héraultais terminaient champions. De division 2.

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Lens – Nancy : 3-0 (¼ de Coupe de la Ligue 2007-2008)


Il existe une légende. Si le stade Bollaert était à moitié vide, ce 18 février 2008, ce n'est pas parce qu'un quart-de-finale de coupe de la ligue n'intéresse personne. Ô que non. C'est simplement car tout le monde était à l'avant-première de Bienvenue chez lez Ch'tis. Dommage, en plus d'avoir des goûts cinématographiques douteux, vous avez loupé un match spectaculaire des Sang et Or. Le grand blond Démont ouvre le score sur une bicyclette de sa chaussure grise et Maoulida fait le break d'un lob de 40 mètres, sur une vilaine relance. La suite, c'est un 5-4 en demi-finale et une banderole plus drôle que tout un film en finale.


Rennes – Lille : 1-2 (1ere journée de L1 2006-2007)


Le 5 août 2006, le Stade Rennais accueille le LOSC pour la première journée de Ligue 1. Les Bretons et les Nordistes font figure d'outsiders. Lille aura bientôt un stade. En quatre ans, rien n'a changé.


Toulouse – Brest : 5-0 (7e journée de D1 1986-1987)


Lors du mercato 1986, François Yvinec, le mythique président du Brest-Armorique, lâche les chevaux et fait péter un recrutement ambitieux à coups de salaires de ministres. Une équipe folle, capable de gagner 4-0 à Nancy lors de la 3e journée puis d'aller se prendre 5-0 à Toulouse, entre deux cuites dans un rade de vieux loups de mer. Eh ouais, on ne déconne pas quand on affronte Eric Assadourian, Yannick Stopyra, Géral Passi et Jean-Jacques Marx.


Sochaux-Montbéliard – Arles-Avignon : premier « date »


D'un côté 30 664 habitants, de l'autre 143 480 âmes (en cumulé, à chaque fois). D'un côté un festival de théâtre et des rencontres photographiques connus internationalement, de l'autre un musée de la bagnole. D'un côté une 63e saison en Ligue 1, de l'autre un dépucelage. Ajoutez à cela 427 bornes entre les deux stades et vous comprendrez pourquoi ces deux équipes bicéphales font leur premier ménage à quatre ce week-end.


Nice – Valenciennes : 3-4 (5e journée de D1 1978-1979)


Honnêtement, qui se rappelle de ce Gym-VA du 8 août 1978 ? Personne, hein ? Bah nous non plus, évidemment. Mais un 4-3, c'est toujours bien, non ? Bon, c'est vrai, il y a de fortes chances pour que ce match ait juste mis en évidence la faiblesse des défenses, entre deux équipes qui finiront respectivement 15e et 18e à la fin de la saison. Mais les looks devaient être sensass.

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