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L1 : Vive la saison 2014-2015 !

Le foot de club français est à la croisée des chemins. Une partie de son avenir se jouera dès la saison prochaine. Des perspectives encourageantes se dessinent. Mais faudra pas se louper…

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Retour des clubs historiques et droits TV sécurisés…

Il faut revenir sur la remontée de Lens et de Metz en L1 (celle de Caen également, mais dans une moindre mesure). Avec celles de Monaco et de Nantes, l'an dernier, l'élite du foot français s'est reconstituée avec le retour de ces quatre grands clubs historiques, pourvoyeurs d'audience TV et d'affluence dans les stades, voire aussi de jeunes talents formés ou post-formés. Ces quatre places fortes qui réintègrent le championnat peuvent apporter aussi un surplus de compétitivité bienvenu : Lens possède un gros investisseur, Monaco est décidé à passer la vitesse supérieure et Metz est le dernier représentant de l'Est de la France (Sochaux et Nancy sont en L2 et Strasbourg est à l'ouest). On a bien vu que la France du foot n'avait fait pas grand cas de l'Évian TG et de sa légitimité trop récente pour pouvoir rester en L1, comparé au « chouchou » sochalien, club doyen. Mais l'ETG est allé chercher son maintien avec panache. Tout comme le « petit » Guingamp s'est sauvé, en gagnant en plus la Coupe de France. On peut regretter que les trois clubs de l'Est (Sochaux, Nancy, Strasbourg), comme d'autres villes de foot (AJA, VA, Brest) manquent à l'appel, il n'en demeure pas moins que le plateau 2014-2015 est plutôt consistant. Malgré la fermeture de Bollaert pour travaux, on aura deux beaux derbys du Nord entre Lens et Lille.

L'autre paramètre positif qui incite à l'optimisme : les droits télé pour la période 2016-2020. Le niveau record de 748,5 millions d'euros par an (624 millions pour la période 2012-2016) apporte une visibilité plutôt bienvenue à moyen terme pour les décideurs des clubs français. Certes, le prix de réserve fixé à 760 millions n'a pas été atteint du fait de la volonté de beIN Sports de ne pas surenchérir (et donc de tuer Canal +). Reste que la L1 peut espérer atteindre les 800 millions annuels grâce aux droits internationaux (ils sont actuellement de 35 millions d'euros). Il y a longtemps que les moyens financiers des clubs français n'avaient pas été autant « sécurisés » sur le moyen terme. On attend que « l'effet PSG » , qui a boosté la L1 à l'étranger, soit poursuivi par l'AS Monaco au niveau de l'ambition, des investissements et du recrutement. Tout le monde guettera donc le mercato estival du côté de la Principauté, en plus de ceux de Paris, Lens et des autres… Autre facteur périphérique non négligeable, les nouveaux coachs de L1. Jardim est sur le point de signer à l'ASM et Bielsa est déjà à l'OM. Jardim et Bielsa, c'est pas mal ! Il n'y a plus qu'à espérer que Zidane signe en France dès cette année (Bordeaux ?) et que Rainieri reste chez nous. Enfin, l'irruption d'un Sagnol (plus pressenti à Lyon qu'à Bordeaux) apporterait aussi un coup de projecteur profitable au vu de la carte de visite de Willy, star française en Allemagne (le Bayern lui avait proposé une reconversion au club…)

Obligation de mieux jouer l'Europe !

Autre paramètre engageant : le contingent français en Coupe d'Europe. Avant d'entrer dans les détails, on peut légitimement penser (à moins de se flinguer d'avance) que nos clubs ne pourront pas faire pire qu'en 2013-2014, avec les éliminations honteuses de Nice et St-Étienne, puis celle sans gloire de Bordeaux (dernier de sa poule). Mettons de côté Guingamp, qualifié direct en phase de poules de Ligue Europa, à qui on ne demandera que de grappiller des points par-ci, par-là. En C1, Paris qui figure dans le chapeau 2 repart sur les bases habituelles : les quarts au minimum (sauf accident très malvenu) avec les demies à suivre. Avant même d'avoir été renforcé, Monaco a exposé en 2013-2014 un certain niveau de compétitivité (record de points et vrai fonds de jeu). Les recrues estivales attendues devraient hausser ces standards. Reste plus qu'à attendre la loterie des tirages, tout en sachant que Monaco n'est pas tête de série et devrait figurer dans le chapeau n°4… Même défi pour Lille qui sera aussi dans le chapeau 4 en cas de qualif en C1. Auparavant, les Dogues devront passer un troisième tour abordable, puis un barrage, avec au choix, pour l'instant dans le plus costaud : Arsenal, Bilbao, Leverkusen, Naples et Porto. Pas gagné du tout. Mais jouable fin août, en aller-retour (Porto et Leverkusen, ça se tente).

Quoi qu'il en soit, si Lille échoue en C1, il sera reversé en C3, avec Lyon et Sainté. Sur le papier, ces trois-là ont de quoi faire quelque chose en Europa League. Idem pour l'ASM si elle devait être aussi reversée en C3. C'est même une obligation pour tous ces clubs dans la course à l'indice UEFA. Les clubs français (sixièmes à l'indice UEFA) ne peuvent plus snober cette C3 qui a permis au Portugal de lui passer devant et d'occuper une 5e place qui évite de jouer un troisième tour préliminaire début août. Les clubs français vont devoir cravacher dur, car au vu du calcul de l'indice sur des périodes quinquennales, ils ne pourront pas rattraper les clubs portugais au minimum avant la saison 2017-2018 ! Tout en faisant bien gaffe à ce que les clubs russes ne leur chipent pas non plus la déjà inconfortable 6e place actuelle. Le changement (de mentalité), c'est maintenant ! Sainté et Lille ont la carrure tactique pour parvenir en quarts de C3. Ce devrait être hélas plus dur pour l'OL, obligé de se délester de gros contrats cet été. Ceci dit, les Gones ont atteints ces mêmes quarts avec souvent des équipes de mômes. Alors…


Gare au krach !

Dernier facteur encourageant : la dynamique de l'Euro 2016 en France qui se mettra en place après le Mondial brésilien. Les Bleus sont assurés de disputer cette compète dans deux ans sans faire vivre aux sponsors et partenaires économiques du foot français le stress des deux dernières Coupes du monde (qualifs en barrage). Autre bénéfice : les rénovations et constructions des stades. La L1 va pouvoir enfin évoluer dans des enceintes correctes, dont certaines seront livrées très prochainement (stade Vélodrome, Geoffroy-Guichard). On pourrait rajouter que la venue d'autres investisseurs étrangers n'est pas à exclure : Lyon et Bordeaux offrent des atouts non négligeables (Aulas poursuit sa quête de partenaires). C'est plus difficile avec Sainté, attaché à une gestion identitaire quasi « familiale » et peu encline à trop ouvrir son capital. L'OM a toujours ce profil d'instabilité rédhibitoire qui effraie toujours les gros investisseurs étrangers. Dommage ! Voilà. Toutes ces perspectives optimistes constituent théoriquement le cadre constructif d'un redressement du foot de clubs français. « Théoriquement » , car l'essentiel se jouera sur le terrain. On le déplore, mais cette saison a renoué avec le passé tristoune de la L1 d'il y a quelques années avec son lot de matchs purges et de journées fades (pas beaucoup de buts, pas mal de 0-0).

C'est sur le plan du jeu que les clubs vont devoir se bouger et pratiquer un foot un peu plus spectaculaire. Monaco et Paris ont relativement bien tiré vers le haut le peloton des poursuivants visant l'Europe, notamment la 3e place de C1 (Lille, ASSE, OL, OM) : il va falloir continuer. Ce sera déjà la garantie d'être plus compétitif en coupes d'Europe comme les clubs espagnols l'ont démontré (Atlético Madrid en C1, mais surtout Valence et Séville en C3). Et puis surtout, c'est la visibilité de la L1 à l'international qui est en jeu. Prenons l'exemple, certes extrême, du Monaco-Toulouse de fin août 2013 : une affiche de vendredi soir en décalé exposée à l'international pour un pauvre 0-0 qui sonna creux puisqu'à huis clos… Pas de quoi emballer les consommateurs étrangers, y compris lors des derniers matchs insipides de la locomotive PSG. L'arbitrage a été au dessous de tout, mais il faudrait un article entier pour ça. Le foot de club français est à la croisée des chemins. Son pari pour l'avenir s'appuie entre autres sur ses nouveaux stades. Mais, attention ! Ces stades, il va falloir les remplir : 60 000 pour le Stade des Lumières (OL) et pour le Vélodrome (OM), 50 000 à Lille, 44 000 à Bollaert (projet), 42 000 à Bordeaux et Saint-Étienne, 35 000 à Nice… Outre que ces clubs cités devront jouer régulièrement l'Europe pour y drainer les foules, il faudra aussi et surtout proposer du « beau football » (du meilleur, en tout cas) pour fidéliser les supporters. Sinon ? Sinon ça finira en krach. Comme au Mans avec son écrin MMA devenu inutile…

Par Chérif Ghemmour
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