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  2. // Lutte pour le maintien

L1 : qui finira dans la charrette ?

La lutte pour le maintien en Ligue 1 fait rage avec deux clubs a priori condamnés - Metz et Lens - quand le troisième strapontin pend au nez de pas moins de sept équipes. Huit journées, et donc 24 points en jeu pour changer la donne. Tour d'horizon.

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FC Metz

Dernier du classement avec 23 points, soit onze longueurs de retard sur le premier non-relégable Lorient, le FC Metz apparaît comme quasiment condamné. Sachant que le maintien se gagne avec environ 40 points, les Grenats n'ont fait qu'un peu plus de la moitié du chemin à 9 journées de la fin. Autant dire qu'ils sont à la bourre.

  • Le scénario idéal

    Janis Ikaunieks termine son adaptation plus vite que prévu et son association avec Sergueï Krivets fait des étincelles. Le moment charnière ? Le 4 avril à Saint-Symphorien où le jeune Letton claque un hat-trick contre Toulouse (5-1). Le week-end suivant, le jeune milieu offensif remet ça au Parc des Princes en marquant le seul but du match sur un caviar de Lejeune. Cette victoire à Paris permet à tout le peuple messin d'y croire, et les Lorrains enchaînent alors une série de 9 matchs sans défaite dont l'apothéose est la victoire 1-0 contre Lille lors de la 38e journée, qui permet au FC Metz de passer devant Toulouse et d'arracher la 17e place.

  • Le scénario catastrophe

    Janis Ikaunieks n'est pas encore prêt pour les joutes de la Ligue 1, Sergueï Krivets déprime, et Florent Malouda n'arrive pas à sublimer ses coéquipiers. Résultats, les Grenats perdent à la dernière minute lors du match de la dernière chance contre Toulouse et traînent leur spleen tout le reste de la saison. Le 25 avril, au soir d'une défaite à Bordeaux 2-0, les Lorrains sont officiellement relégués, à quatre journées de la fin...

  • Le pourcentage de confiance

    10%, car les Messins doivent absolument enchaîner les victoires pour espérer, tout en bénéficiant d'une fin de saison catastrophique de Toulouse et Lorient. Autant dire que les Grenats n'ont même pas le luxe d'avoir leur destin en mains.

    RC Lens

    Avant-dernier, à 9 points de la première place de non-relégable, le Racing sort d'une claque reçue au Stade de France contre l'OM et ne sait toujours pas de quoi sera fait son avenir à moyen terme. Après une saison à jouer au chat et à la souris avec la DNCG, les Sang et Or semblent au bout du rouleau. Une descente en Ligue 2 apparaît aujourd'hui comme un moindre mal, la vraie menace étant un dépôt de bilan pur et simple.

  • Le scénario idéal

    Conscient qu'il est en train de briser l'espoir de toute une région, Hafiz Mammadov décide de passer la main le 1er avril : « Quand j'ai pris en main ce club, je voulais vraiment en faire une référence européenne, désolé. » Dans la foulée, Gervais Martel trouve un repreneur en Arabie saoudite et les joueurs, remotivés par ce soudain revirement de situation, se transcendent sur le terrain : un nul à Bordeaux, puis une série de cinq victoires consécutives - dont une victoire 4-1 à Lille le 2 mai - permettent aux Sang et Or de sauver leur place en Ligue 1 dès le 9 mai. La saison se conclut sur deux défaites contre Nice puis Nantes, mais qu'importe, le Racing est enfin de retour.

  • Le scénario catastrophe

    L'annonce d'Hafiz Mammadov le 1er avril n'était qu'une plaisanterie : « Ben quoi, la situation est déjà suffisamment pourrie, on peut déconner un peu, non ? » se justifie l'intéressé quand, fin mai, le club n'a toujours pas versé les sommes exigées par la DNCG. Brisée par la défaite contre l'OM, l'équipe de Kombouaré n'y arrive plus, s'incline même à Metz 2-1 et se voit définitivement condamnée le 2 mai, au soir d'une nouvelle humiliation à Lille 6-2.

  • Le pourcentage de confiance

    15%, car le RC Lens ne semble plus avoir les armes pour sauver sa place dans l'élite, malgré un public extraordinaire et un entraîneur qui, jusqu'à présent, a fait beaucoup avec très peu.

    Toulouse FC

    Premier relégable à 2 points de Lorient, Toulouse a le cul entre deux chaises. À la fois la crainte d'une descente pour un club qui se croyait stabilisé en Ligue 1, et l'espoir d'avoir encore son destin en mains. Casanova débarqué suite à la défaite à Lens, le TFC a légèrement repris espoir avec la première victoire de l'ère Arribagé contre Bordeaux. Le prochain match à Metz est une excellente opportunité de surfer sur le choc psychologique, mais en même temps le risque de couper court à l'embellie en cas de mauvais résultat.

  • Le scénario idéal

    Grâce à un Ben Yedder retrouvé, le Téfécé remporte le match de la peur à Metz 3-0 avant d'enchaîner contre Montpellier, Lorient et Nantes. À chaque fois, le jeu des Violets est poussif, mais à chaque fois, ça passe. Si bien qu'après une courte défaite à Monaco, Toulouse termine la saison sur trois matchs sans défaite et assure par là même son maintien en Ligue 1.

  • Le scénario catastrophe

    Un coup franc en lucarne d'Ikaunieks scelle la défaite de Toulouse à Metz le 4 avril. Plombé par cette nouvelle désillusion contre un mal classé, le groupe d'Arribagé est crispé et n'arrive pas à récolter les points dont il a besoin pour se maintenir. Sur les 24 derniers en jeu, Toulouse n'en récolte que 2 et termine la saison à l'avant-dernière place...

  • Le pourcentage de confiance

    50% selon Marco Debiasi, membre des Indians Tolosa depuis 10 ans. « L'avantage du club, c'est d'évoluer dans un contexte serein, les supporters ne foutent pas le bordel comme à Nice parce que l'équipe a de mauvais résultats. Donc si on arrive à surfer sur le choc psychologique, cela ira. Mais on manque de leaders, d'hommes de caractère, et nos joueurs ne sont pas habitués à la pression de jouer pour le maintien, ni même le staff, contrairement à un club comme Évian. Même à Nice, avec Puel, ils peuvent s'appuyer sur un entraîneur habitué à supporter la pression. »

    FC Lorient

    Premier non relégable, à 2 points de la charrette, Lorient est dans une saison de transition post-Gourcuff compliquée. Si les Merlus déroulent un jeu loin d'être vilain, les résultats, eux, peinent à suivre. À 8 journées de la fin, les hommes de Ripoll ont leur destin en mains, mais ne sont absolument pas à l'abri. Or on le sait, la lutte pour le maintien est avant tout une histoire de paires de couilles plus que de jeu léché.

  • Le scénario idéal

    Après la trêve internationale, les Merlus s'offrent le derby breton contre Rennes 3-0 avant de calmer deux concurrents directs, Lens et Toulouse. Exceptée une claque à Marseille, les Lorientais profitent des belles conditions météo de mai pour développer un magnique jeu de passes au sol et surtout enchaîner trois victoires synonymes de maintien à une journée de la fin.

  • Le scénario catastrophe

    Le 4 avril contre Rennes, Lorient touche trois fois les poteaux par Jordan Ayew avant de voir Romain Danzé marquer contre le cours du jeu d'un retourné acrobatique dans les arrêts de jeu. Traumatisés, les hommes de Ripoll s'inclinent à Lens au match suivant, relançant ainsi les espoirs artésiens. Crispés, malchanceux, les Merlus renient leurs principes de jeu et adoptent un kick and rush basique. Inefficace, puisque les Tangos perdent contre Toulouse à la maison avant de se prendre une violente dérouillée à Marseille (0-6). La spirale de défaites ne s'interrompt que le 5 mai grâce à un match nul à Metz, mais c'est trop tard : Lorient est relégable et n'arrive pas à se sauver lors des deux dernières journées. L'héritage de Christian Gourcuff a fait son temps...

  • Le pourcentage de confiance

    80% selon Chantal Loézic des Breizh Tango. « Parce que l'on produit un beau football et que l'entraîneur fait du bon travail. Notre principal handicap, c'est qu'on a perdu beaucoup de joueurs importants par rapport à la saison passée et qu'il va falloir reconstruire cette équipe avec plus de joueurs de niveau Ligue 1. »

    Ceux pour qui cela devrait passer



  • Évian Thonon Gaillard

    Même s'ils n'ont que trois points d'avance sur Toulouse, que leur meilleur joueur a le moral dans les chaussettes, et que leur entraîneur n'a jamais semblé aussi facile à mettre en colère, les joueurs d'Évian sont dans une zone de confort. Capables de gagner les matchs qu'il faut contre des concurrents directs, habitués à la lutte pour le maintien jusqu'à la fin du championnat, les Savoyards sont parmi les mieux armés des candidats au maintien.

  • Stade de Reims

    En transition après le départ d'Hubert Fournier à Lyon, Reims avait mal débuté la saison, avant de se reprendre et de donner l'impression de se diriger vers un maintien serein. Sauf que la CAN a perturbé les plans de Vasseur, contraint de faire sans plusieurs piliers - Mandi, Oniangue ou encore Moukandjo - et de voir les résultats se détériorer. Alors qu'ils étaient confortablement en milieu de tableau, les Rémois ne sont aujourd'hui qu'à trois points de la zone rouge. Mais ils recommencent à gagner des matchs et conservent un fonds de jeu correct, ce qui peut laisser espérer une fin de saison heureuse.

  • SM Caen

    En superbe forme début 2015 après avoir semblé condamné fin 2014, le Stade Malherbe commence désormais à rentrer dans le rang. Malgré tout, les hommes de Garande peuvent s'appuyer sur une attaque efficace et un Féret toujours vert. À moins d'une série négative, les Normands devraient sauver leur place.

  • SC Bastia

    Au fond du trou sous Makelele, les Bastiais sont au taquet depuis l'arrivée de Printant à la tête du groupe pro. Cinq points d'avance sur la zone rouge et une finale de Coupe de la Ligue à jouer, les Corses peuvent voir venir, à condition de maintenir leur solidité à Furiani.

  • OGC Nice

    La victoire à Lyon a rappelé que l'OGC Nice était une équipe à fort potentiel qui végétait en bas de tableau. Désormais à 5 points de Toulouse, les Aiglons ont pris de l'air et devraient finir la saison plus sereinement, notamment grâce à l'expérience d'un coach qui en a vu d'autres.


    Par Nicolas Jucha
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  • Lorient descend pô, les brestoises accrochent l'ascenseur de justesse en fin de saison et l'année prochaine on se retrouve avec 5 clubs de la big BZH, un par département. BOUM, vingts derby bretons à l'horizon dans la saison et le Graet qui jouie ds son pantalon!! Bon on est d'accord, en fin de saison on se retrouve tous en 2eme partie de tableau avec un ou deux relégués (les rennais pq pas, ca leur ferait pas de mal et au moins ils pourraient peut etre gagner un titre de l'année suivante, champion de L2)


    Et je valide avec ces enf*** de normand de Caen, tain !!!
    Franchement, vous n'êtes pas obligés de surjouer le suspens pour la descente, les 3 rélégués seront probablement les 3 reléguables actuellement.

    Inventer du suspens pour la descente, ça marche quand tout est figé au dessus.
    Mais là, du titre aux qualifications européennes, tout peut encore évoluer, donc le suspens, on l'a en haut !
    Message posté par loupvert13
    Franchement, vous n'êtes pas obligés de surjouer le suspens pour la descente, les 3 rélégués seront probablement les 3 reléguables actuellement.

    Inventer du suspens pour la descente, ça marche quand tout est figé au dessus.
    Mais là, du titre aux qualifications européennes, tout peut encore évoluer, donc le suspens, on l'a en haut !


    Vu l'irrégularité de pas mal d'équipes depuis le début de saison,je suis plus réservé. Pour Metz et Toulouse, c'est à priori mort mais Toulouse est pas loin. Si Ben Yedder retrouve le chemin des filets et que l'équipe fait une bonne série (genre 4 ou 5 victoires en 8 journées),tout dépendra de leurs concurrents.Dont aucun n'est à l'abri d'un gros raté.Perso je vois bien Reims ou Caen (qui était quand même au fond du sceau un moment) bloquer, voir Lorient. Ca reste encore assez ouvert pour le moment.Après Toulouse a quand même un beau profil de relégable.
    Toulouse et Lorient, c'est quand même l'échec de deux jeunes entrepreneurs qui se la pétaient grave avec leur profil de parfait petit homme moderne.

    Le pire, c'est que ce qui manque à Sardan et Féry, c'est précisément la qualité qu'ils ont pour réussir dans le business : l'ambition. Les mecs administrent leur club comme de petits gestionnaires (passant souvent outre la logique sportive). Sauf qu'au bout d'un moment, à gérer son club comme on gère un petit commerce, ça finit comme "Au Bonheur des Dames" : on se fait bouffer par la concurrence.

    Dommage pour Toulouse et ses supporters très drôles, ainsi que Lorient et son identité gourcufféenne.
    En fait, chaque président joue plus ou moins avec son fric quand il investit dans un club. Or on voit que ceux qui ont réussi (Tapie, Bèze, Rochet, Aulas, les Qataris) sont ceux qui avait de l'ambition et surtout l'audace de "prendre des risques" (notion primordiale dans un système capitaliste et libéral.

    D'autres confondent "être sage, prendre son temps pour grandir" et "la jouer petit bras"
    Près des cimes... Niveau : CFA2
    Pour être honnête, je vois pas trop Bastia Reims et Nice redescendre. Je vois mal Bastia craquer maintenant, Nice a du potentiel, et Reims est assez régulier depuis le début de la saison. Après j'ai pas regardé leurs calendriers non plus.

    Quant à nous, c'est un peu prétentieux de nous mettre dans les "ça devrait passer".
    Certes, on a "l'expérience" de la lutte, notre calendrier n'est pas insurmontable, surtout si Wass retrouve son niveau. Mais quand on voit tous les clubs qui sont entrés et ressortis de la zone rouge depuis le début du championnat (nous y compris!), à par Metz et Lens, il me semble que ce n'est joué pour personne entre nous, Toulouse, Caen, et Lorient.

    Qui vivrô verrô!
    La_mangouste Niveau : District
    Le scénario catastrophe de Metz ressemble beaucoup à un scénario réaliste (et au scénario actuel).

    Sinon pourquoi ce délire sur Ikaunieks ? C'est un gamin de 19 ans qui vient du championnat de Lettonie. Donc de là à en faire un futur crack, j'y crois pas trop.
    George Haggis Niveau : CFA2
    Ahaha comme Au Bonheur des Dames, excellent.
    @Wil

    Gourcuff et Sadran n'ont certainement pas la surface financiere des qataris ni de Tapie.
    Si maintenir deux clubs habitues de l'ascensceur en L1 pendant quasiment 10 piges, developper la formation, moderniser les departement marketing du club et lancer ou relancer des internationaux en puissance (Sissokho, Capoue, Gameiro, Koscielny) tout en perennisant financierement le club ce n'est pas reussir, c'est quoi reussir?

    Gagner quitte a precipiter le club en deuxieme division en fraudant l'URSSAF (Bez) ou en corrompant les adversaires (Tapie)?

    C'est ca tes modeles?

    Tu peux te les garder.

    Les mecs ont mis de leur maigre fortune personnelle a l'echelle footballistique, fortune gagnee grace a un talent entrepreneurial rare. Si ca ce n'est pas prendre des risques, que'est ce que c'est?
    Je continue, je ne sais pas si tu es au courant mais en France il y a un organe qui s'appelle la DNCG et qui ne permet aucun derapage budgetaire.
    Quand tu vois les precedents grenoblois, manceaux et que tu connais la casse sociale d'une descente d'un cote et que tu sais que desormais avec les qataro-russes, tu ne peux te lancer a la course a l'armement, il me semble que ces deux mecs gerent plutot tres bien leurs barques.

    N'oublions pas que le TEF etait descendu jusqu'en National et que Lorient etait une equipe de deuxieme division il n'y a pas si longtemps.
    j'y suis giresse Niveau : Ligue 1
    Note : 1
    Message posté par AriGold
    @Wil

    Gourcuff et Sadran n'ont certainement pas la surface financiere des qataris ni de Tapie.
    Si maintenir deux clubs habitues de l'ascensceur en L1 pendant quasiment 10 piges, developper la formation, moderniser les departement marketing du club et lancer ou relancer des internationaux en puissance (Sissokho, Capoue, Gameiro, Koscielny) tout en perennisant financierement le club ce n'est pas reussir, c'est quoi reussir?

    Gagner quitte a precipiter le club en deuxieme division en fraudant l'URSSAF (Bez) ou en corrompant les adversaires (Tapie)?

    C'est ca tes modeles?

    Tu peux te les garder.

    Les mecs ont mis de leur maigre fortune personnelle a l'echelle footballistique, fortune gagnee grace a un talent entrepreneurial rare. Si ca ce n'est pas prendre des risques, que'est ce que c'est?


    Dommage que je puisse pas te mettre +1000.

    Pour Toulouse, je suis modérement inquiet, on a un calendrier correct et on va enfin retrouver un schéma tactique. J'espère toujours voir Evian descendre plutôt que Lorient. Reims est pas a l'abri. Caen mériterait de descendre maintenant qu'on connait les conditions de leur montée, même si ils jouissent d'une côte de sympathie assez inexplicable.
    Franchement je suis supporter Rennais et je n'ai pas du tout envie que les Toulousains descendent! Merde quoi, on est tout les deux des clubs de looser dont tout le monde s'en bat les couilles, restez les mecs, ou l'on va se sentir seul!
    @AriGold : Le Mans et Grenoble sont bien évidemment l'excès inverse. Mais le Lorient de Gourcuff avait de l'ambition faire du jeu et de la formation. Or Féry, avec son arrogance de jeune premier, est en train de tout foutre en l'air.

    Et Sadran aussi : il va descendre parce qu'il n'a jamais eu d'autre ambition que de se maintenir posément. Sans idée ou sans fric, le football se meurt.
    Et puis, mettre sa maigre fortune dans le foot sans idée, j'appelle ça jouer au casino.

    Je respecte leur talent entrepreneurial. Moins leur vision du foot (déso, mais les deux sont différent).

    Après, si ta vision du foot, c'est de jouer pépère le milieu de tableau et les huitièmes de finale de coupe de France, bah tu peux aussi te la garder mon chou.
    Message posté par WiL
    @AriGold : Le Mans et Grenoble sont bien évidemment l'excès inverse. Mais le Lorient de Gourcuff avait de l'ambition faire du jeu et de la formation. Or Féry, avec son arrogance de jeune premier, est en train de tout foutre en l'air.

    Et Sadran aussi : il va descendre parce qu'il n'a jamais eu d'autre ambition que de se maintenir posément. Sans idée ou sans fric, le football se meurt.


    Sans idées?
    Euh, t'as lu mes postes on tu n'admires que les "winners" en espérant l'être un jour.

    Regarde le chemin parcouru (et pas que sportif) par les deux clubs depuis l'arrivée des deux présidents et reviens me dire que ces mecs ont échoué. Regarde comment ses clubs ont fait évoluer leur politique de formation (Lavigne, Wachter, Doukouré en sont les premiers fruits à Lorient), de détection, leurs stratégies commerciales. Tu croyais quoi? Qu'avec leurs moyens et d'où ils venaient c'était coupe d'Europe tous les ans.
    Aulas a mis combien de temps avant de gagner (bien aidé par l'entrée de Seydoux au capital).
    Comment Tapie et Bez ont "gagné"?

    Que l'on toise avec la condescendance de ceux qui croient savoir le boulot de "petits" clubs et que l'on prennent en exemple des parvenus et des tricheurs, ça me donne vraiment envie de gueuler.

    Le règne du yakafokon.
    @Arigold : cette manie de toujours parler d'argent...
    Message posté par AriGold


    Sans idées ? Regarde le chemin parcouru (et pas que sportif) par les deux clubs depuis l'arrivée des deux présidents et reviens me dire que ces mecs ont échoué.


    Je le constate ma poule, je le constate. Pour la politique de formation, c'est du tout bon (sauf cette année pour Toulouse, et Féry a pris un pari risqué en se mettant Gourcuff à dos), mais force est de constater que dans le foot, c'est le sportif qui prime, et cette année nos deux Gugusses se plantent.

    J'espère sincèrement pour eux qu'ils sauront redresser la barre de leur navire pour les années à venir avec pourquoi pas un parcours à la Aulas en mettant un peu de vin dans leur eau.

    PS : quand tu discutes avec quelqu'un, tu le prends toujours pour le dernier des imbéciles ou c'est toi qui a un esprit supérieur dont je n'arrive pas à saisir la portée galactique ?

    PPS : tu utilises vraiment le terme "winner" à l'oral ? En mode Poelvoorde et tout ?
    Message posté par WiL


    Je le constate ma poule, je le constate. Pour la politique de formation, c'est du tout bon (sauf cette année pour Toulouse, et Féry a pris un pari risqué en se mettant Gourcuff à dos), mais force est de constater que dans le foot, c'est le sportif qui prime, et cette année nos deux Gugusses se plantent.

    J'espère sincèrement pour eux qu'ils sauront redresser la barre de leur navire pour les années à venir avec pourquoi pas un parcours à la Aulas en mettant un peu de vin dans leur eau.

    PS : quand tu discutes avec quelqu'un, tu le prends toujours pour le dernier des imbéciles ou c'est toi qui a un esprit supérieur dont je n'arrive pas à saisir la portée galactique ?

    PPS : tu utilises vraiment le terme "winner" à l'oral ? En mode Poelvoorde et tout ?


    Bah si ça peut aider à tempérer tes propos comme lors de ton dernier poste, ça sert de sentir qu'on te prend pour un con :)
    Je n'aime juste pas les raccourcis et ton premier poste en était un, selon moi.

    @gazole
    C'est lourd...
    Paradoxalement, les plus en danger hormis les 3 relégables actuels pour moi, c'est Reims.
    J'ai d'ailleurs pas trop compris le "ils recommencent à gagner des matchs" de l'article puisqu'ils ont gagné 1 seul match en 2015 et restent sur 2 défaites.

    Leur calendrier est le plus compliqué des prétendants au maintien avec 5 déplacements pour seulement 3 réceptions, dont celle de Lyon.
    Après, ils ont les cartes en main puisqu'ils vont jouer Nice, Bastia et Evian mais bon, je sais pas pourquoi je le sens mal pour eux.

    Et je valide avec Toulouse !
    pauleta saint germain Niveau : District
    Si evian ou toulouse pouvait descendre ça me soulagerait: maillots dégueulasses, stades vides et dégueulasses (visuellement à la tv ça donne envie de zapper), pas d'ambiance, et mis à part ponctuellement pas de jeu. de plus, presque tout le monde s'en fout de ces clubs: bref ça ferait du bien à la ligue 1 qu'ils descendent
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