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L'Uruguay sort l'Italie !

L'Italie pensait longtemps la faire à l'italienne, parce que quand l'Italie n'a besoin que d'un point pour se qualifier, l'Italie se contente bien souvent d'un nul vierge. Sauf que cette fois, il y a eu un carton rouge pour Marchisio et un coup de tête de Godín.

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Italie - Uruguay
(0-1)
D. Godín (81') pour Uruguay.


Tout était bleu ce midi à Natal. Et même s'il y avait plus de locaux qu'autre chose, au moment où la Céleste doit rencontrer les Azzurri, il y a forcément un parfum de finale. Dans un climat tropical, sous une chaleur aussi lourde qu'accablante, les 22 acteurs n'ont malheureusement jamais réussi à offrir le spectacle espéré dans pareille circonstance. Et une finale rarement belle, c'est souvent le signe d'une victoire italienne. Pas cette fois. Et on ne peut même pas vraiment dire qu'il s'agisse d'une surprise. Dès les premières minutes, le spectateur comprend que le duo d'attaque mis en place par Prandelli n'était en fait qu'un leurre destiné à durer 45 minutes. Le temps de ridiculiser Balotelli en mondovision, celui pour l'Uruguay de passer l'état de latence. La deuxième sera nettement plus amusante, et permettra à l'Uruguay de rattraper le temps perdu. Bien aidé par un coup de pouce arbitral, la Céleste parviendra finalement à ses fins.

Basta un pareggio

Toute la presse italienne l'avait rappelé à l'envi. Pour se qualifier pour les huitièmes de finale, les Azzurri n'avaient besoin que d'un nul. Une manière comme une autre de tenter de dédramatiser l'importance de l'événement. Cesare Prandelli semblait, lui, avoir saisi toute l'ampleur de la tâche qui attendait ses hommes. Exit Abate, Motta, Candreva et De Rossi (blessé), bonjour De Sciglio, Verratti, Bonucci et Immobile. Quatre changements censés éviter une seconde pantalonnade consécutive à la Squadra. Pourtant, à la demi-heure, pas de réels changements en vue. Bien organisée, la défense de la Juve offre une assise rassurante à la Squadra quand Pirlo envoie des missiles sur coup franc. Et si Verratti joue son rôle de métronome à la perfection, Balotelli continue, lui, de faire le clown. Sanctionné d'un carton jaune pour un saut de carpe sur Martín Cáceres, Balo se voit déjà privé d'un potentiel huitième de finale. Ce n'est pas ça qui va arranger son cas. De vilaines frappes, de vilains contrôles, Balo se met au niveau de son compère d'attaque du jour, Immobile. Au même moment, Buffon s'en va donner une leçon d'expérience au gamin. Gigi s'impose devant Suárez et Lodeiro et rassure toute la Botte. Dégoûtée, la Céleste s'octroie alors un dernier quart d'heure de détente. Pas grave, il reste 45 minutes.

La morsure de Suárez, le coup de boule de Godín

À la première mi-temps soporifique livrée par la Céleste, il fallait forcément une suite. De préférence un peu plus fun. Pour ce faire, les hommes de Tabárez ne pourront plus compter que sur eux-mêmes. Mario Balotelli remplacé à la mi-temps pour délit d'incompétence, c'est au tour de la Céleste de mettre l'ambiance. Installée dans le camp des Azzurri, la folie uruguayenne prend peu à peu. Une belle prise de catch de Bonucci sur Cavani d'abord, une percée géniale, mais ponctuée d'un envoi tout pourri pour Suárez ensuite. On se dit alors que le temps va être bien long pour la Squadra. On se le dit d'autant plus quand Marco Rodríguez, le Lucky Lucke de l'arbitrage des temps modernes, se fendra d'une expulsion pour le moins sévère à l'encontre de Marchisio. Plus qu'un fait de match, un tournant définitif. À 10, mais avec Buffon, l'Italie est prête à souffrir. Mais même ce Buffon en état de grâce ne suffira pas. Le portier de la Juventus a beau régaler devant Suárez, c'est en fait cette ultime provocation qui va faire sortir de ces gonds l'attaquant de Liverpool. Une petite morsure sur Bonucci et voilà la défense italienne prête à rompre sous les coups uruguayens. Le corner qui suit voit Godín (l'homme des grands rendez-vous cette année !) ponctuer d'un coup de tête ce scénario fou. La Squadra quitte la compétition la tête basse. Quatre ans après, les Italiens ont donc refait le coup de l'élimination précoce. Et dire que tout avait si bien commencé.

Par Martin Grimberghs
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