Éliminatoires – Mondial 2014 – Zone Amsud
Par Thomas Goubin
L'Uruguay en chute libre, le Venezuela s'en contente
La zone Amsud en a fini mardi avec la phase aller de ses éliminatoires. En Bolivie, l'Uruguay a confirmé son déclin (1-4), tandis que le Venezuela s'est montré trop timoré pour dominer l'Équateur (1-1). La Vinotinto grimpe malgré tout à la quatrième place.
Frank Feltscher (Venezuela)
Rien ne va plus pour l'Uruguay. Mardi après-midi, à La Paz, la Celeste a confirmé qu'elle n'avait plus rien de l'équipe qui régnait sur son continent il y a un peu plus d'un an. Sa défense fuit de partout, son milieu ne parvient plus à se coordonner, et ses attaquants sont portés disparus. Résultat : la Bolivie a déjà fait le break avant même la demi-heure de jeu, Óscar Tabárez réalise deux changements dès la 35e minute (Cavani pour Pereira, et Lodeiro pour Gargano). Des modifications qui améliorent légèrement le déploiement offensif charrua, mais ne donnent pas plus d'unité à ce corps désarticulé. L'Uruguay encaisse deux nouveaux buts, et repart humiliée de La Paz.
L'altitude peut endommager le rendement d'une équipe, mais l'Uruguay a surtout payé une absence effarante de consistance collective. Les Boliviens se sont régalés en s'échappant dans le dos d'un milieu qui n'a jamais trouvé son équilibre, composé des récupérateurs Gargano-Arévalo, et des créatifs Rodriguez-Gonzalez. Devant, le duo Forlán-Suárez, quand il n'est pas réduit au pain sec, s'entête à multiplier les mauvais choix. Alertés par les huit buts reçus en trois matchs par ses ouailles, Tabárez a opté pour un dispositif plus prudent, dont Cavani est écarté au coup d’envoi. Les insuffisances celestes se sont rapidement traduites au tableau d'affichage. Dès la huitième minute, la Bolivie ouvre le score sur corner, grâce à Carlos Saucedo. Le confidentiel attaquant de 33 ans sort la plus belle après-midi de sa carrière en inscrivant un triplé, bouclé dès la 54e minute (4-0). Lors de ce naufrage en altitude, la réduction du score de Luis Suárez (4-1) sur coup franc (80e) tient de l’anecdotique. Seul aspect positif de la journée pour l'Uruguay : le prochain match éliminatoire aura lieu en 2013. Le temps pour Tabárez de trouver de nouvelles solutions ou, comme l'a déclaré Cavani, pour que «chacun retourne dans son équipe, et améliore son rendement afin de revenir au sommet ». Celui qui tutoyait la Celeste il y a peu.
La Vinotinto est encore trop verte. Opposée à l'Équateur, désormais deuxième de la zone CONMEBOL, la sélection cornaquée par César Farías n'a pas su jouer d'un avantage rapidement acquis, grâce à ce génie de Juan Arango. Dès la cinquième minute, l'artificier de Gladbach y va de son « golazo » : une frappe des trente mètres envoyée dans la lucarne opposée. Dans la foulée, le Venezuela a plusieurs occasions de doubler la mise via Salomon Rondón et le jeune Josef Martinez (19 ans, Young Boys), mais ne parvient pas à ses fins. Bousculé lors du premier quart d'heure, l'Équateur n'est pas du genre à s'affoler. Armée de joueurs vifs, techniques et expérimentés (Valencia, Ayovi, Benítez …), La Tri a tranquillement repris les affaires en main, en faisant monter son bloc, et en imposant son talent.
L'égalisation n'a pas tardé à se produire, consécutive à un corner sur lequel les Vénézuéliens se montrent d'une passivité effarante (23e). En deuxième période, les deux équipes se créent quelques belles opportunités, mais plus rien ne sera marqué, malgré une entrée remarquée de Jefferson Montero (ex Betis Séville) côté visiteur. Avec ce petit point grappillé, le Venezuela grimpe à la quatrième place des éliminatoires, celle synonyme de première qualification en Coupe du monde pour la Vinotinto si les hommes de Farías parviennent à s'y maintenir. Dans le cas contraire, Arango et ses copains pourraient regretter amèrement ces deux points cédés à domicile. Car au-dessus, l'Argentine, la Colombie et l'Équateur se détachent, et derrière, aucune sélection n'est encore définitivement écartée de la course à la qualification, y compris le Paraguay, pourtant donné pour mort après sa défaite de vendredi face à la Colombie. Mardi, les Guaranis ont disposé du Pérou (1-0), pourtant armé de son trident Vargas-Guerrero-Farfan. Toujours lanterne rouge, l'Albirroja totalise sept points, cinq unités derrière le trio Vénézuela, Chili et Uruguay, départagés par la différence de but. Il reste huit matchs à disputer pour chaque sélection. Les jeux sont loin d'être faits.
L'altitude peut endommager le rendement d'une équipe, mais l'Uruguay a surtout payé une absence effarante de consistance collective. Les Boliviens se sont régalés en s'échappant dans le dos d'un milieu qui n'a jamais trouvé son équilibre, composé des récupérateurs Gargano-Arévalo, et des créatifs Rodriguez-Gonzalez. Devant, le duo Forlán-Suárez, quand il n'est pas réduit au pain sec, s'entête à multiplier les mauvais choix. Alertés par les huit buts reçus en trois matchs par ses ouailles, Tabárez a opté pour un dispositif plus prudent, dont Cavani est écarté au coup d’envoi. Les insuffisances celestes se sont rapidement traduites au tableau d'affichage. Dès la huitième minute, la Bolivie ouvre le score sur corner, grâce à Carlos Saucedo. Le confidentiel attaquant de 33 ans sort la plus belle après-midi de sa carrière en inscrivant un triplé, bouclé dès la 54e minute (4-0). Lors de ce naufrage en altitude, la réduction du score de Luis Suárez (4-1) sur coup franc (80e) tient de l’anecdotique. Seul aspect positif de la journée pour l'Uruguay : le prochain match éliminatoire aura lieu en 2013. Le temps pour Tabárez de trouver de nouvelles solutions ou, comme l'a déclaré Cavani, pour que «chacun retourne dans son équipe, et améliore son rendement afin de revenir au sommet ». Celui qui tutoyait la Celeste il y a peu.
La Vinotinto est encore trop verte. Opposée à l'Équateur, désormais deuxième de la zone CONMEBOL, la sélection cornaquée par César Farías n'a pas su jouer d'un avantage rapidement acquis, grâce à ce génie de Juan Arango. Dès la cinquième minute, l'artificier de Gladbach y va de son « golazo » : une frappe des trente mètres envoyée dans la lucarne opposée. Dans la foulée, le Venezuela a plusieurs occasions de doubler la mise via Salomon Rondón et le jeune Josef Martinez (19 ans, Young Boys), mais ne parvient pas à ses fins. Bousculé lors du premier quart d'heure, l'Équateur n'est pas du genre à s'affoler. Armée de joueurs vifs, techniques et expérimentés (Valencia, Ayovi, Benítez …), La Tri a tranquillement repris les affaires en main, en faisant monter son bloc, et en imposant son talent.
L'égalisation n'a pas tardé à se produire, consécutive à un corner sur lequel les Vénézuéliens se montrent d'une passivité effarante (23e). En deuxième période, les deux équipes se créent quelques belles opportunités, mais plus rien ne sera marqué, malgré une entrée remarquée de Jefferson Montero (ex Betis Séville) côté visiteur. Avec ce petit point grappillé, le Venezuela grimpe à la quatrième place des éliminatoires, celle synonyme de première qualification en Coupe du monde pour la Vinotinto si les hommes de Farías parviennent à s'y maintenir. Dans le cas contraire, Arango et ses copains pourraient regretter amèrement ces deux points cédés à domicile. Car au-dessus, l'Argentine, la Colombie et l'Équateur se détachent, et derrière, aucune sélection n'est encore définitivement écartée de la course à la qualification, y compris le Paraguay, pourtant donné pour mort après sa défaite de vendredi face à la Colombie. Mardi, les Guaranis ont disposé du Pérou (1-0), pourtant armé de son trident Vargas-Guerrero-Farfan. Toujours lanterne rouge, l'Albirroja totalise sept points, cinq unités derrière le trio Vénézuela, Chili et Uruguay, départagés par la différence de but. Il reste huit matchs à disputer pour chaque sélection. Les jeux sont loin d'être faits.
Par Thomas Goubin
La Belgique confirme, les Pays-Bas déroulent

















Il faut dire que le foot là bas n'est pas le sport le plus populaire, ils ont en commun avec le Japon d'en pincer surtout pour le Baseball....
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On peut espérer prochainement une qualif' du Montenegro ou de la Macédoine. Je me rappelle du nul obtenu par les Lettons, c'était incroyable.
Je serais ravi de voir la Vinotinto au mondial, avec l'Argentine, l'Equateur et la Colombie
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Et puis l'Uruguay n'a pas les épaules pour être favori, ils ne savant pas gérer. Leurs récentes perfs leur ont donné un statut trop grand pour eux, pour une équipe somme toute médiocre (je ne parle pas de la qualité des joueurs mais du jeu proposé, pas très ambitieux).
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Suarez-Cavani devant avec un 4-4-2 ou 4-3-1-2 avec Gàston derrière les deux fuoriclasse de Salto selon la difficulté de l'adversaire.
brassard à Caceres et c'est un partenopeo qui vous le conseille trois jours avant rube-napoli.
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Mais je gage que si Colombie et Venezuela s'invitent à la coupe du monde, les tribunes vont sacrément valoir le coup d'oeil
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