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L'Uruguay, ce vieil outsider

Pendant que le Brésil, l'Espagne et l'Italie devront assumer leur statut de favoris, l'Uruguay endossera son costume préféré : celui de l'outsider. On l'a dit vieillie et sur le déclin, mais attention, la Celeste a encore des arguments à faire valoir.

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Pourquoi ils vont gagner ?

Aucun doute là-dessus, l'Uruguay va remporter cette Coupe des confédérations. Et ce ne sont pas les raisons qui manquent, la preuve : parce qu'elle jouera presque à domicile ; parce qu'elle est particulièrement forte quand on ne l'attend pas ; parce que la compétition la transcende ; parce qu'avec Mujica, l'Uruguay possède, de loin, le président le plus classe des pays engagés ; parce que la garra charrúa ; parce qu'elle a tout gagné à l'international, sauf ça ; parce que lors de la finale face au Brésil, Luis Suárez va sauver les siens en sortant une parade décisive face à Neymar, avant de faire craquer David Luiz en lui croquant discrètement l'avant-bras ; et parce qu'avec 28 ans et demi de moyenne (onze de départ lors du dernier match d'éliminatoires), il s'agit de l'équipe la plus expérimentée du tournoi.

Le vrai bon joueur : Gastón Ramírez

Puisque Forlán n'est plus le Forlán de 2010, il faut bien quelqu'un pour alimenter la charmante paire Suárez-Cavani. Ça tombe bien, l'Uruguay a le joueur qu'il faut pour ça. Gastón Ramírez, le petit bonhomme à l'origine du but uruguayen face aux Bleus, et contre qui il s'est bien amusé en seconde période. Préféré il y a peu à Forlán, lors d'un match important face au Chili, le numéro 10 de Southampton est bel et bien le futur meneur de jeu de la Celeste. Il le serait déjà si l'Uruguay avait moins de respect pour les anciens, et si Forlán n'était pas le meilleur buteur de la sélection. Ramírez est un élégant gaucher qui sait aussi se servir de son pied droit, chose assez rare pour être soulignée. Le vrai sosie de Messi (il a la même face) n'a que 22 ans, mais avec son titre de champion d'Uruguay, ses deux saisons dans le Calcio (15 buts avec Bologne) et sa première saison très correcte en Premier League (5 buts), il a déjà de la bouteille. Gare à lui.

Le vrai boulet : Diego Lugano

On a tout fait pour en trouver un autre, mais rien n'y a fait. Le vrai boulet de la Celeste, c'est lui. Bien sûr, Lugano est un guerrier, un gagnant, un leader, un homme d'expérience. Il est imprenable au duel et harangue les troupes comme personne. Mais sa lenteur s'accentue de jour en jour et à 32 ans, son manque de rythme lui est fatal. Face à lui, la vivacité de Neymar, Pedro, Uche ou El Sharaawy risque fort de coûter très cher à la bande à Tabárez. Systématiquement en retard dans ses interventions, sa côte bwin pour « 3 pénaltys ou plus » concédés dans le tournoi est fixée à 1,05. Dur.

Les pires surnoms : l'Oignon, le Pharaon et le Tracteur


C'est bien connu, les Sud-Américains sont les spécialistes des surnoms. Parfois drôles, parfois percutants, souvent hors-sujet, ils sont généralement donnés aux joueurs dès leur plus jeune âge ou en tout début de carrière. Voici les trois pires surnoms trouvés dans la sélection uruguayenne. Numéro un, il est connu, Cristian « El Cebolla (l'Oignon) » Rodríguez. Parce qu'il fait pleurer les défenseurs, soi-disant. Avec un but en deux ans au PSG, force est de constater qu'il n'a pas fait pleurer grand monde en Ligue 1. Numéro deux, Diego « El Faraón (le Pharaon) » Godín. D'après les passionnants débats d'internautes sur l'excellent site www.colchonero.com, ce surnom viendrait ou de la forme de sa tronche, ou du fait qu'il est un véritable mur, ou parce qu'il « dort dans un sarcophage » . La troisième option restant la plus probable. Enfin, numéro trois, « El Tractor (le Tracteur) » Maxi Pereira. Mais que dire alors de Diego Lugano ?


Le coefficient de Joga Bonito : 5%

2 (nombre de joueurs du onze type uruguayen passés par le Brésil) x 25 (nombre de ponts, petits et grands, construits sur les 5 principaux fleuves uruguayens) / 985 (kilomètres de frontière que l'Uruguay partage avec le Brésil)= 5%. Bah oui, la Celeste ne vient pas pour faire le spectacle, mais pour gagner.

par Léo Ruiz
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