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L’Oréal Madrid

Contre Levante, le Real Madrid pensait pouvoir faire tourner son effectif sans prendre de risque. Une bien mauvaise idée, tant les recrues de Zinédine Zidane ne sont pas au niveau. Pas encore, du moins.

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Lorsque le Real Madrid a pris connaissance de ses adversaires dans le groupe H de la Ligue des champions 2017-2018, les Blancos sont devenus aussi pâles que leur tunique. Car malgré leur statut de favoris dans cette poule, le sort n’était pas vraiment avec eux lors du tirage effectué à Nyon. Embarqué dans un plan à quatre avec le Borussia Dortmund, Tottenham et l’APOEL Nicosie, les hommes de Zinédine Zidane savent que le chemin avant les huitièmes de finale sera intense en efforts. Malicieux, le double Z s’est donc mis dans l’idée de donner du temps de jeu à certains petits nouveaux au Real et faire souffler quelques cadres : Luka Modrić laissé au repos, c’est Marcos Llorente qui s’occupe de la transition entre la défense et l’attaque madrilène. Soixante-deux minutes plus tard, c’est pourtant ce même Llorente qui sort tête basse de la pelouse du Santiago-Bernabéu, remplacé par le métronome Isco. Tenu en échec à cet instant, le Real de Zidane se rend compte que le dossier Levante s’avère compliqué. Hélas pour la Maison-Blanche, le mal est déjà fait.

L’égérie Bale, le nerveux Marcelo


Ce match contre Levante, le Real s’en souviendra aussi avec son nombre de tuiles hallucinantes : la passivité incroyable de sa défense sur cette longue touche venue de la droite, sur laquelle Ivi Lopez se jette comme un mort de faim, devance Carvajal et vient battre un Casilla bien trop timide dans sa cage (12e) ; la blessure de sa force offensive française Karim Benzema, touché au genou droit et déjà indisponible pour la réception de l’APOEL ce mercredi ; son remplacement par Gareth Bale, toujours aussi maladroit depuis le début de saison et auteur de plusieurs occasions gâchées durant tout le match (45e, 62e, 87e).


Peu en verve, le Gallois semble de plus en plus ressembler à une ancienne star en pleine perte de popularité à Madrid qu’à un joueur de football. Mais qu’il se rassure, il n’était pas le plus à plaindre de tous les gauchers hier après-midi. Que dire de Theo Hernández, coupable d’un placement défensif douteux et de centres mal travaillés pendant toute la partie ? Que dire de Marcelo, excédé dans les dernières minutes et auteur d’un coup de sang sur Lerma à la suite d'une énième parade d’un Raúl Fernández en état de grâce (89e) ? Une expulsion plus tard, le Brésilien laisse ses camarades à dix pour les dernières minutes, et enterre ainsi les derniers espoirs de son club de remporter un premier succès de la saison à domicile en Liga en deux tentatives. Après Valence, voilà donc Levante. Sans idées, Madrid s’endort.

La place aux meilleurs ?


Si pour la première contre-performance des Merengues, l’excuse de l’adversaire valencien était envisageable, celle de ce samedi est en revanche plus problématique. Non, Levante n’est pas un candidat sérieux aux places européennes. À vrai dire, les Granotes, promus en Liga cette saison, se contenteraient bien de valider leur maintien dans l’élite le plus rapidement possible. Forcément, pour un double champion d’Europe en titre, ce nouvel accroc fait tache. Et sans attaquant de renfort pour épauler KB9 en cas de coup dur, le Real va devoir se façonner une nouvelle attaque contre l’APOEL Nicosie.


En théorie, Isco ou Asensio pourraient bien débuter en faux numéro neuf, comme l’Espagne l’avait fait le week-end dernier contre l’Italie. Mais dans les faits, Cristiano Ronaldo devrait avoir les faveurs de ZZ pour démarrer sa saison avec le Real Madrid en C1. Une aubaine pour le meilleur buteur de l’histoire de la Ligue des champions dans l'optique de soigner ses stats, mais surtout un moyen rapide de montrer que pour gagner des rencontres, il faut oublier Casilla, Hernández, Llorente, et se contenter d’aligner les meilleurs. Parce qu’ils le valent bien.

Par Antoine Donnarieix
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