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L'OM tient son gros, Blanc et Jardim entraîneurs au bord la crise de nerfs…

Alors que Marseille fait tomber son premier « européen » et confirme sa place de leader, le PSG ne sait toujours pas gagner à l'extérieur et peu importe le système tactique proposé par Laurent Blanc. Sinon, Leonardo Jardim a découvert l'arbitrage à la française.

  • Marseille passe aux Verts

    C'est le paradoxe d'une équipe en tête du championnat et qui venait d'enchaîner cinq victoires avec des scores dignes d'un Bayern en Bundesliga. L'OM cherchait son match référence face à un gros, la faute à un calendrier trop clément selon certains esprits chagrins jusqu'à présent à en croire l'identité de ses victimes (Guingamp, Nice, Évian, Rennes, Reims). Avec Saint-Étienne, Marseille se présentait enfin aux « Européennes » et les hommes de Marcelo Bielsa sont passés au premier tour. Sans parler de raz-de-marée, les Olympiens ont prouvé qu'ils n'étaient pas seulement impitoyables avec les petits, ils savent aussi être disciplinés et toujours inspirés face à un rival supposé. Cet OM-là montre aussi qu'il ne fait pas de la possession du ballon un dogme, il sait aussi aller vite vers l'avant (confer le but d'Imbula) et gérer ses temps faibles comme en début de seconde période. Bielsa a alors sacrifié Imbula et Thauvin, un choix qu'il a ensuite décrypté en détails (comme toujours) en conférence de presse. «  Durant les quinze premières minutes de la 2e période, on a eu un déséquilibre au niveau de la condition physique, qu'on a corrigé avec l'entrée de Lemina et d'Alessandrini : ils ont oxygéné le jeu de l'équipe. Imbula avait fait une très bonne première période et Thauvin avait été déséquilibrant dans le un-contre-un. J'ai préféré sacrifier ces joueurs pour donner plus de présence physique dans le match. » Pour un entraîneur supposé ne pas bien connaître la Ligue 1 (ce « championnat dur » cher à Francis Gillot), l'Argentin en tire plutôt bien les ficelles et en est un déjà leader incontesté.

    À lire : le résumé du match Marseille-Saint-Étienne

  • L'analyse définitive du week-end : Laurent Blanc ne tient plus son vestiaire

    Depuis le premier jour, Laurent Blanc est un entraîneur en sursis au PSG. La saison dernière, les victoires avaient fait penser à une adhésion des joueurs au projet de leur coach. Il n'en était rien. Depuis le départ du casque bleu Claude Makelele, Blanc se retrouve en première ligne pour régler les conflits dans un vestiaire où les intérêts des uns ne sont pas forcément ceux des autres. Les stars ne lui reconnaissent qu'une autorité de façade, les « Français » s'estiment mal traités, Cavani boude, Zlatan monte le ton après un match nul de trop quand son entraîneur cherche encore à positiver. À Toulouse, Blanc a profité de l'absence de son totem suédois pour ressortir son 4-4-2 cher à ses années bordelaises. Résultat, Paris s'est fait marcher dessus par une équipe du milieu de tableau en première mi-temps et Sirigu ou David Luiz ont profité du moindre arrêt de jeu pour demander un réajustement tactique à leur coach. Ce dernier a d'ailleurs admis après la rencontre que ce système (peu travaillé à l'entraînement) n'était peut-être pas le mieux adapté à son équipe. Un nouveau signe de faiblesse face à ses joueurs. Vivement l'arrivée de Roberto Mancini.

    À lire : le résumé du match Toulouse-PSG


  • Vous avez raté la fin de Bordeaux-Rennes et vous n'auriez peut-être pas dû

    Pour les amoureux de l'ennui, les esthètes du vide, les masochistes du dimanche soir, Bordeaux-Rennes est forcément une affiche pas comme les autres depuis ce 12 décembre et ce 0-0 sanctionné par un 7,80, soit la pire note jamais attribuée par les téléspectateurs de Canal +. Hier à Chaban-Delmas, on s'est dit que beIN avait racheté les droits à son concurrent pour réaliser un remake. Entre deux équipes aussi peu inspirées l'une que l'autre pendant une grosse heure, la tentation était grande de zapper sur le cyclisme et voir si Tony Gallopin allait succéder à Laurent Brochard 17 ans après. Mais le Polonais Kwiatkowski avait déjà filé et puis on aurait raté un quart d'heure de folie. Du n'importe quoi, des équipes enfin plus « bien en place » , un enchaînement contrôle poitrine-reprise de volée de Cheick Diabaté, une lucarne nettoyée à la dernière seconde par Thomas Touré et de l'amour (retrouvé) entre le public bordelais et son équipe. On était presque triste que ça se termine…

    À lire : le résumé du match Bordeaux-Rennes

  • La polémique de la machine à café : Jardim à la française

    Leonardo Jardim et la France sont partis sur un mauvais pied et les choses ne s'arrangent pas. Les critiques sur son pistonnage par Jorge Mendes, son manque d'épaisseur présumé, son obstination à titulariser João Moutinho ou l'entrée et la sortie dans la foulée du « petit » Martial contre Nantes, le Portugais a encaissé sans jamais broncher. Et puis Jardim en a eu marre de tendre l'autre joue. Et c'est Rudy Buquet, arbitre pas spécialement inspiré du derby perdu par Monaco face à Nice (0-1) qui a pris pour tout le monde. « L'arbitrage français, je le découvre. À mon souvenir, il n'y a pas de grand arbitre reconnu au niveau international » , pointe l'entraîneur monégasque. Un étranger qui se permet de critiquer le niveau de l'arbitrage français, on n'avait pas vu ça depuis… Leonardo. Pour l'instant, Jardim n'y est pas encore allé avec l'épaule, mais il ne faudrait pas trop le tenter non plus.

    À lire : le résumé du match Monaco-Nice

  • Le top 5

    - Le coup franc vite joué de Marco Verratti pour Jean-Christophe Bahebeck. Indécent d'être aussi vicieux à son âge.
    - Après quatre ratés pour Nantes dans l'exercice, Jordan Veretout prend ses responsabilités et inscrit le pénalty de l'égalisation face à Lyon.
    - Tout en puissance, André Ayew met un ippon à Clerc avant d'offrir une nouvelle passe décisive à Payet.
    - Le une-deux géant entre Martin et Camara face à Guingamp et le petit ballon piqué du Sénégalais pour terminer le boulot.
    - Et sinon, Metz est 5e de Ligue 1 avec le même nombre de points que le PSG.


  • Ils ont dit :

    - « Non, je ne le connaissais pas à mon arrivée, mais maintenant je peux vous dire que je sais qui c'est ! » David Luiz vient de découvrir André-Pierre Gignac. Il aurait aussi pu prendre le temps de se renseigner sur Wissam Ben Yedder.
    - « Il n'y a pas de rivalité entre Monaco et Nice vu qu'il n'y a pas de supporters à Monaco.  » Alexy Bosseti oublie un peu vite le prince Albert et son écharpe.
    - « Il y a une douzaine d'équipes qui aimeraient être aussi mauvais que nous. Treize points en huit journées avec sept buts marqués, c'est déjà arrivé ? » Rolland Courbis entraîneur, animateur radio et donc comptable aussi.
    - « Il n'y pas eu d'insulte. Il ne le touche pas, il a juste crié. Et l'arbitre a pris peur. Il faut pouvoir garder ses nerfs en toute circonstance, même si les joueurs sont humains. » Il va peut-être falloir un autre avocat que Jocelyn Gourvennec quand Mamadou Samassa va passer devant la commission de discipline.
    - « Le synthétique, ça pue déjà, donc tu n'as déjà pas envie de venir te défoncer sur un terrain où tu as l'impression que tu es dans une fabrique de pneu. » Même après une victoire à Lorient, Pascal Dupraz milite pour le bio et ce bon vieux gazon.


  • Le tweet :

    Quoi de mieux qu'un café sur sa glacière pour commencer un match. Marcelo Bielsa est comme à la maison au Vélodrome.



    Par Alexandre Pedro
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