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  2. // Ligue 1 – 32e journée – Marseille/Ajaccio (3-1)

L'OM s'impose, le Vélodrome explose

Comme quoi, parfois, l'important, ce ne sont pas les trois points. Vainqueurs 3 à 1 de l'AC Ajaccio grâce à un triplé d'André Ayew, les joueurs de l'Olympique de Marseille ont évolué sous les yeux d'un Vélodrome extrêmement remonté. Entre bêlement de chèvres et chants hostiles, la soirée a été tendue du côté de la Canebière.

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OM - AC Ajaccio
(3-1)
A. Ayew (3'), A. Ayew (59'), A. Ayew (75') pour Marseille , J. Tallo (61') pour AC Ajaccio.


C'est aussi ça, la beauté du football : la folie humaine. Ce moment où la frontière entre passion et névrose devient floue et où le naufrage de l'Olympique de Marseille pousse un génie à débarquer au stade Vélodrome avec une « boîte à meuh » qui fait raisonner le bêlement d'une chèvre dans les travées de l'enceinte phocéenne. C'est donc au rythme des « beeehhh » et devant un public peu nombreux, mais sacrément remonté que les coéquipiers d'André Ayew ont pour mission de renouer avec la victoire. Dans ce que la Fonky Family appellerait une ambiance scandale, les Phocéens ont dansé comme des vandales pour obtenir une victoire compliquée face à une équipe d'Ajaccio sans complexe. Gageons cependant que, de cette rencontre disputée dans un climat délétère, beaucoup retiendront l'envie d'André Ayew, mais peu retiendront les trois points.

« Même si vous ne le méritez pas, on est là »

Des tribunes latérales vides et un message affiché en virage : « On ne vous supporte pas, on vous subit. » À la ramasse depuis de longues semaines, les joueurs de l'Olympique de Marseille pénètrent sur leur propre pelouse accompagnés par une bronca sévère. Aux bêlements de chèvre qui ne cesseront qu'après la demi-heure de jeu, suite à la confiscation du dispositif sonore, s'ajoutent des «  Anigo démission » , des « Labrune, on t'******  » et même des « oh hisse ****** » lors des dégagements de Steve Mandanda. Cette manifestation des supporters phocéens est également l'occasion d'entendre le doux bruit des bombes agricoles et de voir les ultras du virage Nord descendre des tribunes à la mi-temps pour interpeller les joueurs. Sur fond de « On est là, même si vous ne le méritez pas, on est là » , ce match entre deux équipes qui ne jouent plus grand-chose vit son drôle de cours. Mais au vu du piètre niveau de jeu affiché par les vingt-deux acteurs ce vendredi soir, le gros du spectacle se passe clairement en tribunes où on entonne des chants à la gloire des anciens (Lucho, Niang, Drogba…).

André cœur de lion

Pourtant, les Phocéens n'ont pas tardé à répondre aux filets précoces. Parfaitement lancé en profondeur par Lucas Mendes, André Ayew profite de la naïveté de la défense corse pour lober astucieusement Ochoa dès la troisième minute. Comme ça, on pourrait croire que les locaux vont enfin s'offrir un match facile. Ce serait mal les connaître. Après vingt minutes de jeu, les hommes de José Anigo commencent à balbutier leur football et à laisser le ballon à des Ajacéens bien décidés à jouer leur carte à fond. À l'aise sur les ailes où Bonnart et surtout Diarra multiplient les appels, la lanterne rouge de L1 centre beaucoup et ramasse des corners à la pelle. Adroit quand il ne prend pas de semelles, Diarra profite d'un peu de liberté pour enrhumer Nkoulou d'un crochet extérieur et envoyer une sonde du gauche sur le poteau de Mandanda. Seul Phocéen applaudi à la pause, André Ayew fait une nouvelle fois parler son jeu de tête au retour des vestiaires. Sur un centre venu de la gauche, le Ghanéen envoie un coup de casque imparable dans le but d'un Ochoa toujours aussi bondissant. Puisque tout ne peut pas être aussi simple qu'un 2-0 bien ficelé, les Marseillais encaissent un but de Tallo, entaché d'un hors-jeu flagrant, juste dans la foulée. Mais combatif parmi les combatifs, Dédé Ayew tient à ce match. Parfaitement servi par Dja Djédjé, totalement oublié par la défense corse, le fils d'Abedi se jette entre deux défenseurs de l'ACA pour aller chercher son triplé au courage. Pas sûr que cela calme les ardeurs des supporters de l'OM. Ni leur créativité.



Par Swann Borsellino
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