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L'OM retrouve (un peu) le sourire

Au terme d'un match agréable, Marseille s'impose finalement 2-1 contre Sochaux grâce un pénalty de Gignac en toute fin de rencontre. Les joueurs d'Hervé Renard, auteurs d'une jolie partie, peuvent nourrir des regrets de repartir sans le moindre point du Vélodrome.

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Marseille - Sochaux
(2-1)
F. Thauvin (4'), A. Gignac (82') pour Marseille , E. Mayuka (61') pour Sochaux.


Il y a des matchs dont on ne sait pas trop quelles conclusions tirer, où « un léger mieux  » côtoye sans les masquer « quelques fautes grossières » , et qui nous rappellent qu'une rencontre sportive n'est pas toujours le scénario linéaire qu'on veut bien nous vendre a posteriori. Perdu 3-2, le Naples-Marseille de cette semaine faisait sans aucun doute parti de ceux-là pour les hommes d'Élie Baup. La réception dominicale de Sochaux, dernier du championnat, devait donc servir à confirmer l'embryon de tendance nouvelle observé au San Paolo. Cela ne fût pas le cas. Victorieux grâce à un pénalty heureux de Gignac à dix minutes du terme, les Marseillais ont encore alterné le bon et le moins bon. La série noire s'arrête, le polar noir automnal marseillais prend fin, mais l'OM n'est pas rassuré pour autant. C'est bien le dernier du championnat qui est venu le bousculer sur sa pelouse cet après-midi.

Thauvin soigne ses coéquipiers

Quand deux équipes empêtrées dans leurs maux s'affrontent, il est de bon ton de dire qu'un début de match réussi est le meilleur des traitements. Un premier quart d'heure réussi permet de se rassurer et de plomber l'autre en le renvoyant à ses angoisses et ses fragilités. Avec certainement ce plan de match dans un coin de la tête, les Marseillais démarrent fort et ouvrent le score dès la cinquième minute. Après un excellent travail de Mendy côté gauche conclu par un centre précis, Thauvin, le meilleur joueur de son équipe à Naples ouvre le score d'une jolie tête en reculant. Bien vu. Un retour de Diawara ponctué par un tacle musclé sur Mayuka dans la surface quelques minutes plus tard donne de la consistance au premier ressenti : l'OM a faim cet après-midi. Si Mayuka et Contout se démènent comme ils le peuvent sur le front de l'attaque, de l'autre côté du terrain, la défense sochalienne est en souffrance. À la mi-temps de la mi-temps, une double occasion de Thauvin et Romao manque même d'offrir aux joueurs d'Élie Baup une avance confortable. Mais Pouplin et une frappe non cadrée en décident autrement. Même si le trio offensif doubiste se montre imprécis dans la finition, la fin de la mi-temps est sochalienne et Hervé Renard peut rentrer au vestiaire avec quelques motifs d'espoir. Les Marseillais, eux, sont prévenus : gérer un match avec une équipe encore malade est rarement une idée judicieuse.

Il s'appelle Emmanuel Mayuka

La seconde période démarre comme la première s'est achevée. Les Sochaliens s'approchent toujours sans conclure du but d'une équipe qui hésite entre gérer et créer, et recule pour mieux contrer. La balle va d'un but à l'autre et la rupture est proche. À chercher son pied droit plutôt que de frapper du gauche, Jordan Ayew manque encore une opportunité de doubler la mise. Et ce qui devait arriver arriva : décalé côté gauche, Mayuka repique devant la surface, déborde la défense marseillaise et enroule une frappe exceptionnelle. Le Zambien peut exulter, il vient d'inscrire l'un des buts de l'année. Idéalement servi au second poteau par Romao, Thauvin est trop court, profitant d'un centre contré pour armer sa reprise, Cheyrou la rate complètement. Oui, Imbula a replacé Valbuena et Marseille vendange. Paradoxalement, le tempo chute à mesure que le dernier quart d'heure approche. Une faute de Romao sur Mayuka dans la surface méritait sans doute un pénalty. Il n'en a rien été. Une action plus tard, la main de Peybernes dans la surface est sifflée, elle. Cruel pour les Lionceaux. Gignac transforme le pénalty et libère un Vélodrome qui ne retiendra de cet après-midi que l'opération comptable réalisée par ses joueurs.

par Antoine Mestres
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