En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 7e journée
  3. // Ce qu'il faut retenir

L'OM regarde ses poursuivants

L'OM qui cartonne, le PSG qui gagne enfin à l'extérieur, Bordeaux et Sainté qui se neutralisent, Pascal Dupraz qui respire un tout petit peu et Jean-Michel Aulas qui s'enflamme, il y a eu un peu de tout ça lors de cette 7e journée de Ligue 1.

Modififié
  • L'OM de Bielsa ne s'arrête plus de danser

    Depuis sa défaite au Vélodrome lors de la deuxième journée contre Montpellier, l'OM a remporté cinq matchs, marqué seize buts et encaissé un. André-Pierre Gignac, lui, a déjà marqué huit buts en sept matchs. Mais ces statistiques froides ne disent pas tout : l'OM est actuellement en transe sous les ordres de son nouveau chef de meute Marcelo Bielsa, qui fait jouer les mêmes joueurs que l'année passée, moins Valbuena, et donne la leçon à la Ligue 1 en redonnant sens à l'expression « travailler » . Il n'y a pas que le recrutement qui peut faire progresser une équipe. Un coach, c'est pas mal aussi. À Auguste-Delaune, les Marseillais n'ont pas eu à forcer, ils ont simplement appliqué leur plan de bataille à la lettre : étouffer son adversaire avant de lui marcher dessus. Une histoire de rédemption pour l'équipe marseillaise, pathétique l'année dernière, mais une histoire de souffrance collective, aussi. Avec Marcelo, rien ne se fait dans la joie et la bonne humeur.

  • Vous avez raté TFC-Rennes, et vous n'auriez pas dû

    Deux clubs aux trajectoires différentes, mais deux éternelles promesses pas tenues pour une affiche un peu pâlotte sur Canal en ouverture de la 7e journée. Cette fois, c'est surtout Rennes qui était à côté de la plaque. Le TFC, lui, a confirmé qu'il était l'une des nouvelles équipes agréables de ce championnat. Pas régulière pour un sou, mais agréable. Pešić, un csc, Ben Yedder, 3-0, et une affaire bien ficelée à l'extérieur. Après son 3-3 rocambolesque à domicile contre Caen samedi dernier, on peut l'affirmer sans peur des moqueries : les matchs du TFC sont désormais à cocher. Une révolution ? Plutôt une confirmation pour un club qui travaille en silence depuis des années en attendant son heure. Du côté du Stade rennais, qui attend également son heure depuis perpète, on peut aussi parler de constance. Deux 3-0 en trois jours, c'est fort.

  • L'analyse définitive du week-end : Lyon est de retour

    Des buts, des jeunes au pouvoir et de l'épaisseur donnée aux propos de Jean-Michel Aulas. Les Lyonnais ont donné beaucoup de bonheur à leurs supporters mercredi soir et validé un discours qui avait du plomb dans l'aile en début de championnat : l'OL peut réussir avec son centre de formation. Contre les Merlus, la moyenne d'âge des joueurs d'Hubert Fournier était de 23,6 ans. Depuis le début de la saison, 100% des buts ont été inscrits par des joueurs issus de la formation lyonnaise. Les Lyonnais sont désormais huitièmes, une place plus conforme aux objectifs d'avant-saison. Alors certes, le discours de la jeunesse n'est qu'une habile pirouette pour masquer une période creuse entre deux cycles. Mais pour les plus optimistes, pas de doute : une équipe est née au Parc dimanche soir.

  • La polémique machine à café : la réponse de Pierre Ménes

    On pensait ne pas y avoir droit, on l'a finalement eu. Après le tacle glissé de René Girard, Pierre Ménès s'est défendu dans les colonnes du magazine GQ : « Franchement. Les masques tombent. Il s'est fait défoncer sur Twitter, pas un supporter de Lille ne l'a soutenu, il se fait traiter de tous les noms. Tant mieux pour lui. Je n'aimais pas son comportement comme joueur et je ne l'aime pas non plus comme coach. Son agressivité, ses insultes, sa manière de faire jouer Lille, trop défensive, son jeu ennuyeux... Je dis cela, car c'est mon métier, je le pense et je suis payé pour ça. S'il n'a trouvé que cette réponse à m'opposer, cela démontre bien son niveau intellectuel » avant de se poser en victime : « Honnêtement, cela ne me fait ni chaud ni froid. Je suis une cible facile. Mais je pensais que des personnes comme Girard, Joey Barton ou Patrice Évra avaient autre chose à dire… Enfin… » et de partir complètement en vrille : « Lorsque je vois ce genre de choses, je me dis : "Heureusement que je ne suis pas arabe, noir, juif, ou homosexuel." Sinon René Girard aurait dit "l'autre pédé de Canal", "le youpin de Canal", "le négro de Canal", "le bicot de Canal"… Là c'était le "gros de Canal". » C'est vrai que Pierre Ménès n'aime pas les cibles faciles.

  • Le top 5

    - Valère Germain, efficace buteur mercredi soir, quatre minutes après son entrée en jeu à la 88e minute.
    - Nabil Fekir, premier doublé en Ligue 1 pour lui.
    - Lucas Moura, qui réussit parfois à combiner ses deux sports préférés : le slalom géant et le tir longue distance.
    - Daniel Wass, Pascal peut lui dit merci.
    - Gignac, qui revit son année toulousaine 2008-2009. Chanceux.

  • Le geste

    Le coup du foulard de André Ayew, discret.

    Vidéo

  • Ils ont dit

    - « Pour être fair-play, je dois avouer que le fait d'avoir joué vendredi dernier nous a servi, alors que Lens n'a joué que dimanche. » Pascal Dupraz, beau joueur dans la victoire.
    - « C'est un résultat juste, nous avons joué avec beaucoup de sérieux, toujours de la même manière, indépendamment du résultat, sans excès, avec beaucoup de sens du sacrifice, et contre un noble rival qui a maintenu une attitude vaillante. Ça a été un très joli match. Nous avons eu une supériorité à la fois constante et progressive. On a bien attaqué et on a bien défendu. Les larges victoires peuvent générer de l'excès de confiance, mais nous allons essayer de nous en garder. C'est bien sûr trop tôt pour parler du titre, nous devons simplement continuer sur cette voie. Ne tirons pas de conclusion sur une portion du championnat, nous jugerons à la fin. » Marcelo Bielsa, solennel et souffrant, comme d'habitude.
    - « C'est très facile pour les joueurs de parler aux journaux. D'autant que vous êtes demandeur de cela. Je trouve ça facile. » Laurent Blanc, sobre et évasif, comme souvent, face aux critiques de Jérémy Ménez.
    - « C'est un scénario qui fait plus mal qu'une traditionnelle défaite. On fait un match correct par moment, moyen à d'autres moments. » Rolland Courbis, toujours en train de se parler à lui-même.

    - « Y en avait pas un pour relever l'autre. » René Girard, professeur des écoles.
    - « Cette équipe m'a donné l'impression d'un rouleau-compresseur. » Jean-Luc Vasseur, conscient.
    - « On a appris à se connaître. » Hubert Fournier, GO.
    - « Qu'on ne parle plus de Bordeaux qui a eu des faveurs. » Willy Sagnol anticipe.

  • Le tweet

    Aulas se met aux anglicismes, comme les jeunes.




    Par Antoine Mestres
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié



    Hier à 23:00 L2 : Les résultats de la 21e journée 4
    Hier à 15:55 L'entraînement extrême des gardiens du Dock Sud 20 Hier à 13:45 Le gouvernement italien veut intégrer les migrants par le foot 34 Hier à 11:55 Tévez : « En Chine, j'étais en vacances » 84
    Partenaires
    Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
    lundi 15 janvier La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40