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L'OM n'a plus le choix

En cas de succès sur Marseille ce soir, Lyon peut quasiment enterrer son rival dans la course au titre avec onze points d'avance. L'OL archi favori alors ? Pas sûr car l'écart entre les deux Olympes est bien moins important qu'il n'y paraît.

L'hymne de la Ligue 1 est infiniment moins réussi que celui de la Ligue des champions. Infiniment moins prestigieux aussi. Pourtant, les notes grandiloquentes qui introduisent la plus prestigieuse compétition de clubs de la planète ne jureraient pas ce soir. Car l'Olympique Lyonnais et l'Olympique de Marseille assurent la permanence française en C1 depuis cinq ans, quand leur accompagnateur tricolore a invariablement changé (Toulouse, Bordeaux deux fois, Auxerre et enfin Lille). Et dire ça, c'est situer que le véritable sommet du championnat, le vrai Clasico puisque l'époque est à la labellisation des choses, c'est bien ce Lyon-Marseille. D'autant que les deux comparses ont plutôt tiré leur épingle du jeu cette semaine avec un solide nul à Amsterdam (0-0) de la part des Gones et une victoire des Phocéens en Grèce face à l'Olympiakos (1-0).

Pas des cadors du Vieux Continent ? Bien entendu mais ce genre de résultats « logiques » est le signe que même affaiblis, même sans être irrésistibles, Lyon et Marseille annoncent des standards en-dessous desquels ils ne descendent pas. Alors, OL et OM, même combat ? Pas tout à fait car les vice-champions sortants se traînent comme des limaces au fin fond de la L1 tandis que les anciens septuples rois de France peuvent ce soir prendre la tête du classement et surtout laisser les Marseillais à onze longueurs ce qui commencerait à faire sérieux. Oui, dans la course à quatre annoncée en début de saison, Lyon peut dès ce soir quasiment jeter un des dossards adverses à la poubelle.

Cet OL pas si éloigné de celui de Puel

Pourtant, on a comme dans l'idée que l'histoire est moins évidente que le scénario. Marseille est trop souvent tombé sur de bons gardiens et Lyon a trop souvent dit merci au sien pour que l'écart comptable soit tout à fait pertinent, même s'il n'est pas non plus dû au hasard. L'OM est assez fragile derrière, entre les absences des uns, le manque de réussite des autres, et franchement inefficace devant. Surtout, il manque terriblement d'équilibre, le mot-clé pour espérer quoi que ce soit. En gros, quand Marseille veut animer, il se fissure. Quand il veut tenir, il n'anime plus rien. D'autant que le vaisseau n'est pas toujours aidé par la navigation à vue de Didier Deschamps, pour la première fois contesté, ou du moins un peu boudé dans le vestiaire qui ne comprend pas certaines options. Mais il faut bien l'avouer, la réussite a foutu le camp après avoir si souvent tiré les Marseillais de la panade. Cette réussite qui semble avoir remonté le Rhône pour s'installer du côté de Lyon. Comme si l'état de grâce de Rémi Garde, qui fait enrager Claude Puel soit dit en passant, était aussi un réceptacle idéal pour les coups de pouce du destin, souvent abrités dans les gants d'Hugo Lloris, il faut bien le dire.


C'est vrai, Lyon est parcouru par un souffle, un enthousiasme. Mais une lecture attentive des sorties rhodaniennes rappellent qu'un peu comme sous Puel, l'OL n'a pas vraiment sorti de match abouti d'un bout à l'autre, se contentant souvent d'une bonne période sur deux, selon une dichotomie qui rappelle finalement celle de Puel. La chance en plus. Gare à ce qu'au lieu d'être un simple extra, celle-ci ne se transforme pas en essence principale. Car cette source peut se tarir assez vite. Surtout si un guignard de passage venait y puiser un peu de cette veine qui lui fait tant défaut. L'histoire serait alors radicalement différente. Plus conforme à la réalité ?

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