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  2. // OL/PSG (2-2)

L'OM leur dit merci !

Très bon match à nouveau entre Lyon et Paris, à Gerland. La boulette monstrueuse d'Apoula qui a permis l'égalisation lyonnaise a déjà atteint les 15 millions de visionnages sur You-tube. Dont 14 millions sur Marseille...

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Bon, tout de suite le fait marquant du match... On joue la 87ème minute, Paris mène 2-1 et Lyon est réduit à 10 après l'expulsion de Cissokho. Gerland prépare comme d'hab' le goudron et les plumes pour Puel, enfoncé dans son banc qui médite sur l'“affrosité” des choses... Edel a le ballon et s'apprête à dégager loin, sûrement sur la tête de Hoarau, comme d'hab'. Sauf que... Il plante son dégagement, une reprise de volée à mi-hauteur qui atterrit sur Gomis à 25 mètres : Sylvain Armand, dos à ses buts, n'a pas réalisé qu'une couille se trame. Trop tard ! Amorti de Gomis qui fonce plein axe comme un phacochère. Il pénètre dans les 16 mètres et fusille du gauche ce pauvre Apoula d'un crevage des filets ! Égalisation : 2-2 ! Gerland exulte et Apoula demande pardon au Seigneur. Antoine Kombouaré a compris : Paris ne sera pas leader ce soir, même s'il reste six minutes de jeu, extra-time inclus... Et alors ? Immense toile de Apoula Edel ? Non ! Immense consécration de Gomis, l'homme du match ! Bafé a été fantastique tout au long de la partie : un engagement physique exemplaire dos au but ou dans le jeu aérien. Bafé a énormément ramassé de ballons, excellent point d'appui pour un jeu en remise souvent très juste en profondeur ou sur les côtés. Seul défaut : ses frappes hors cadre trop précipitées, quand il a manqué de lucidité. Il faut saluer sa façon de recevoir le ballon et de le garder pour faire monter le bloc lyonnais puis servir un partenaire lancé en retrait. Bafé a même failli inscrire le but de la victoire à la 93ème : une reprise puissante de l'exter droit aux coin des 6 mètres sur un centre de Kallström : à ras du poteau, dans le petit filet extérieur.

Sinon, un très, très bon match, avec un OL digne de son rang qui aura dominé les débats face un Paris bien en place mais souvent dépassé par la vitesse et l'allant d'une ligne d'attaque Lisandro, à gauche, Gomis et Bastos à droite, bien soutenus par un Kallström aussi volontaire qu'à Schalke. Pjanic à la baguette jouant plutôt le relayeur. Pour un OL qui avait (dé)joué mercredi en C1, la maîtrise globale, tactique et physique, méritait l'hommage appuyé. En face, Paris menait quelques contres rapides avec Giuly, Hoarau et Nenê, mais toujours bien repris par la défense lyonnaise. Pas vraiment d'occases en première période, hormis un jeu vif et porté vers l'attaque, pratiqué dans un bon esprit avec très peu de sorties en touche...

Tout changea en deuxième mi-temps avec le remplacement de Toulalan, blessé, par Makoun. Lyon pousse et ouvre la marque sur un superbe enchaînement dans l'axe aux 30 mètres Lisandro-Gomis-Kallström-Cissokho. Le latéral monté à gauche dans les 16 mètres battait de près au premier poteau Apoula, trop court (54ème). Avantage mérité tant l'OL emballait la partie. Mais comme d'hab, Lyon est incapable de tuer le match en ratant l'avant-dernier geste sur des contres ou des attaques placées. Paris égalisera logiquement sur une phase côté gauche, avec Nenê vers Hoarau sauvé du hors-jeu par un mauvais alignement de Cissokho, le buteur. Débordement du Réunionnais qui mystifie Lovren dans la surface et centre pour la tête plongeante de Nenê : 1-1 à la 63ème. Lyon ne se décourage pas et attaque à nouveau. Mais un contre parisien plein axe transperce encore le rideau défensif trop laxiste : Hoarau lance Nenê, accroché par... Cissokho ! Le pauvre gars provoque le péno et le carton rouge de son expulsion. Double peine un peu sévère. Hoarau transforme, prenant Lloris à contre-pied : 2-1 (85ème) !

Paris mène, comme en Coupe de la Ligue ! Paris est leader ! Paris est champion !... Antoine Kombouaré est un génie ! Après l'égalisation à 1-1, il a effectué trois remplacements divins : Tiéné (touché) par Ceara à la 65ème, Luyindula (transparent) par Sessegnon à la 69ème et Giuly par Clément à la 79ème ! Du sang neuf alors que Lyon accusait le contrecoup de l'égalisation et du match à Schalke. Mais Apoula Edel se muera ensuite en passeur décisif pour Gomis. Paris aura par Nenê sur coup-franc bien placé (au-dessus, 89ème) et surtout Sessegnon (une reprise à côté, seul face à Lloris, sur déviation de Hoarau, 90ème +1) la balle du 3-2... Mais on en restera là. Très beau match, avec deux belles équipes, mais qui comme Lille, ne possèdent pas encore cette maîtrise marseillaise physique et tactique sur tout le terrain et pendant presque toute une partie. Et on en vient donc au classement. Paris est 3ème à un point de Lille et Marseille (25 points) et l'OL est 7ème à 2 points. Sauf que Marseille a un match en moins et pourrait prendre le large mercredi soir en match en retard, contre Rennes à dom... Ce week-end a peut-être sonné le premier grand tournant de la saison : Montpellier battu, Rennes battu, Lille, Bordeaux, Paris et Lyon neutralisés par des nuls (1-1 et 2-2), Brest « exempté » par la neige... Tout concourt symboliquement au sacre d'hiver, au titre de champion d'automne qui tend les bras aux Phocéens. Le championnat serait-il déjà joué ?



Chérif Ghemmour

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