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L’OM home-jacke Montpellier

Un but de Gignac au buzzer et une victoire à l’arrachée. L’OM s’impose 3 à 2 face à Montpellier au terme d’une rencontre globalement dominée par les Héraultais. Très fébriles en défense, les Phocéens s’en tirent très, très bien…

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Marseille - Montpellier: 3-2

Et pan ! Un coup de canon de Dédé Gignac fait exploser le Vélodrome. Auteur, comme la plupart de ses coéquipiers, d’une prestation exécrable en cette fin d’après-midi, APG vient, à la 91e minute et d’un gros plat du pied, d’offrir une victoire inespérée à l’Olympique de Marseille. En difficulté tout au long de la rencontre, les joueurs d’Élie Baup, malmenés par un Montpellier revanchard après sa demi-finale de Coupe de la Ligue perdue face à Rennes, ont décroché un succès crucial après le match nul de Lyon à Gerland face à Évian TG (0-0) hier soir. Victorieux pour la première fois en 2013, les Phocéens ne doivent pas s’emballer pour autant. Quand on voit les carences défensives affichées tout au long de la rencontre, on aurait même tendance à être inquiet.

Un but et puis rien…

Beaucoup trop de vent pour que le match se déroule normalement. Voilà le premier constat que l’on peut dresser alors même que les 22 acteurs n’ont pas foutu les pieds sur la pelouse. Lancé par un de ces engagements façon « conquête rugby » par Montpellier, le match ne tarde pas à s’emballer. Costauds au duel, les coéquipiers de Mathieu Valbuena n’entrent pas mal dans la partie. Emmenés par André Ayew et Joey Barton, les hommes de Baup ne tardent pas à se créer quelques occasions. C’est d’ailleurs l’Anglais qui est à l’origine de l’ouverture du score de son équipe. Auteur d’une jolie transversale pour Gignac, Barton hérite du ballon à l’entrée de la surface et envoie un centre millimétré pour André Ayew. En légère position de hors-jeu, le Ghanéen fait parler son jeu de tête et ouvre le score, tranquillement. On se dit logiquement que pour l’OM, numéro 1 sur le 1-0, l’affaire est dans le sac. Mais la faiblesse caractéristique du onze phocéen, celle que l’on a vu face à Mönchengladbach, par exemple, refait surface. On joue à peine la demi-heure de jeu que le match de l’OM est quasiment terminé.

Merci les Ayew


Quand il ne tombe pas, il est impressionnant. On ne parle pas de Mathieu Valbuena, mais de Rémy Cabella. Fouteur de pagaille dans la défense de l’OM, le Montpelliérain est partout et fait tout bien. Enfin ça, c’est quand il ne se prend pas de coup de coude de Barton dans le plexus ; un geste non sanctionné par un M. Jaffredo adepte de l’arbitrage « à l’anglaise » . Logiquement critiqué depuis le début de la saison, Herrera, lui, vient s’inscrire dans la lignée des nombreux attaquants moyens qui ont fait souffrir l’OM. Lancé dans la profondeur par Utaka, l’Argentin profite de l’entente pourrie entre Mendes et Nkoulou et de la lenteur de Mandanda pour égaliser tranquillement. La mi-temps passe par-là, mais n’a aucun effet sur la nullité de la charnière marseillaise du soir. Totalement méconnaissable, Nicolas N’koulou enchaîne les erreurs de placement et les duels perdus, tandis que Lucas Mendes, pourtant remplaçant de Souley Diawara – un mec qui n’a pas de pression, quoi – semble paniquer. C’est ce duo qui est encore responsable sur le deuxième but héraultais. Partis en contre, les hommes de Girard se retrouvent à sept contre cinq (!) et Cabella sert parfaitement Utaka dans l’axe. Aussi complices que Booba et Rohff, Nkoulou et Mendes regardent le Nigérian contrôler et marquer entre les jambes de Mandanda. On pense logiquement que l’OM va craquer.

Mais à défaut d’être belle, ou encore bonne, cette équipe de l’OM est besogneuse. L’illustration de ce côté battant est évidemment André Ayew. Toujours là quand il faut se retrousser les manches, le grand frère fait le boulot pour servir le petit frère, seul dans l’axe. Jordan, bien servi par son frère, égalise dans le but vide. Il reste dix minutes, le Vélodrome commence à y croire. La fin, on la connaît. Gignac s’est mêlé du destin et l’OM a pris trois points. Il paraît que c’est dans ce genre de victoire que l’on construit les succès. Pourquoi pas. Mais pour en voir d’autres, il faudra aussi se construire une défense.

par Swann Borsellino
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