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L'OM ferme le Parc

Frank McCourt avait fait de ce déplacement à Paris la première pierre de l'ère OM Champion. Tout devait être beau, agréable et presque doux pour accompagner les débuts de Rudi Garcia sur le banc marseillais. Finalement, personne n'a vraiment eu envie de jouer, et ce Classique s'est terminé sur un nul sans saveur (0-0).

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Paris Saint-Germain 0-0 Olympique de Marseille


Les notes de l'OM

Tout était pourtant parfait. Des effectifs presque complets, un Parc en partie réveillé, l'arrivée de Garcia, Frank et Nasser qui se font des câlins en tribune et même Sylvain Wiltord posé avec son match Tinder. Ce PSG-OM devait avoir un goût différent, un esprit nouveau et devait même lancer pleinement l'ère McCourt. Puis Paris a fait du Paris, Marseille a bétonné et on a perdu notre dimanche soir. C'est dur pour la vitrine de la Ligue 1, plus dur encore pour Unai Emery qui comptait sur ce match pour injecter de l'élan à son groupe, mais plutôt positif pour Garcia, qui commencera donc son mandat par un nul sans saveur (0-0) pour conclure la dixième journée. Un dimanche soir classique.

Edinseul Cavani


Un changement d’entraîneur a cette vocation d’ouvrir ce que le foot aime appeler une révolution. Le débarquement de Garcia comme première pierre du projet OM Champion allait dans cette idée et il fallait déjà agir et vite. Rudi Garcia a sa réputation, sa philosophie et ses préceptes. Alors PSG ou pas, le Patrick Swayze de Nemours revient se poser à la table de la Ligue 1 avec ses gros doigts : Gomis nommé capitaine, l’installation d’un 5-3-2 pour sécuriser et utiliser la puissance des latéraux (Sakai et Bedimo), Rolando posé titulaire pour la première fois depuis cinq mois et l’envie de jouer. Quitte à tomber KO, Garcia voulait le faire avec ses idées. Une chose d’autant plus facile quand on n’a finalement pas grand-chose à perdre : si Garcia perdait au Parc, cela aurait été normal, s'il s’imposait, il enfilerait directement le costume de héros. Côté PSG, Unai Emery avait aussi envie de frapper fort avec ce qui se rapproche au maximum de son équipe type. Celle des étoiles, des puissants et des gloutons, avec le retour des ultras dans un Parc des Princes de nouveau entraînant. Des choix ont été faits : Motta titulaire, Rabiot à la place de Matuidi, Maxwell plutôt que Kurzawa et le trio Di María-Cavani-Lucas devant alors que l’ensemble des recrues du club prend froid sur le banc.

Reste que d’entrée, le PSG s’amuse, distribue et tripote le ballon. C’est simple : après un quart de jeu dimanche soir, le onze aligné par Emery a affiché 80% de possession de balle. Et alors ? Alors, pas grand-chose. Paris est dans la lignée de ses dernières copies, manque d’idées et Di María cumule les mauvais choix. L’absence de Blaise Matuidi empêche également son équipe de prendre de la profondeur face à un OM rapidement entré en résistance, porté par un Rolando mort de faim. Sous sa capuche, Rudi Garcia tente de bouger son groupe, de resserrer les lignes, mais le jeu marseillais reste brouillon, imprécis, à l’image des nombreux gribouillages techniques de Thauvin, meneur de jeu. Finalement, pas grand-chose à se caler sous la dent, à l’exception de quelques tentatives lointaines de Di María, une frappe sèche d’Aurier bloquée par Pelé et une tête dangereuse de Cavani qui n’a touché que deux ballons lors de la première demi-heure malgré un Dória bancal. Rien à retenir si ce n’est un jeu parisien plus direct avant l’entracte, de la gadoue sur la tête de Rudi et l’impression que l’OM ne plantera jamais face à un PSG sans âme, mais qui aurait pu gratter un péno avant la pause.

Le roseau marseillais


Garcia est clair. Son ambition est d’exister, d’aller plus loin que le néant dans l’utilisation du ballon. Les paroles et les actes : Njie est dégagé à la pause pour faire débarquer Zizou Machach. Comme discours offensif, il y a mieux. Et le second acte repart sur les mêmes bases : le PSG n’avance pas, l'OM a pour seule ambition de ne pas perdre – bien emmené par un bon Diarra – et dont la seule occasion est une frappe de Gomis contrée par Silva dans la surface parisienne. Le coach marseillais a beau s’agiter derrière sa ligne, le meilleur du foot n’est décidément plus sur Canal + le dimanche soir. Emery le sait et décide enfin de dégainer Matuidi à la place de Verratti pour booster un PSG qui a dû attendre la soixante-septième minute pour balancer sa première frappe de la seconde période. Silva, lui, poursuit sa soirée de videur de grande surface, alors que Cavani tente de faire frissonner un peu le Parc. En vain. Puis vient le temps des sifflets, des engueulades, du Di María boudeur à sa sortie sans un regard pour Unai Emery. Ce PSG est touché dans son ennui, Thauvin tente de faire le mariole, Maxwell allume un pétard à côté à l'entrée de la surface et Cavani croque la plus grosse occase parisienne à dix minutes de la fin sur un super service de Matuidi. Ben Arfa aura même dansé quelques minutes sur la pelouse du Parc, mais voilà, rien n'a bougé. Le PSG et l'OM se quittent sur un nul pourri, mais fondateur pour Garcia.

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    Par Maxime Brigand
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