En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 2e journée
  3. // Marseille/Évian TG (2-0)

L'OM endort Évian au soleil

Dans un Vélodrome qui commence à avoir une bonne tête, l'Olympique de Marseille ne gagne plus 1 à 0, mais n'a pas forcément convaincu. Victorieux d'Évian TG (2-0) grâce à deux beaux buts de Gignac et Payet, les Phocéens ont été moins souverains que contre Guingamp, mais le plus important est ailleurs: ils rejoignent l'Olympique lyonnais en tête de la Ligue 1.

Modififié
Vélodrome d'été à Marseille ce samedi 17 août pour la première de l'OM à domicile cette saison. L'occasion de constater l'avancement conséquent des travaux qui donnent à l'antre phocéenne une très bonne gueule, ainsi que de se rendre compte qu'il est toujours aussi difficile pour les joueurs de cavaler à fond sous le cagnard du Sud au mois d'août, même à 17 heures. Les conditions climatiques expliquent partiellement le faux rythme sur lequel s'est disputée cette rencontre. Entre les pauses boissons fraîches, comme à la plage, et la blessure de Giannelli Imbula à la cheville qui a perturbée une bonne partie de la première période, les supporters présents en tribunes n'ont pas pris une grande claque dans la gueule. Gageons cependant que le bijou de Gignac, le nouveau but de Payet et la victoire de leur équipe suffisent à leur bonheur.

Imbula blessé, l'OM fait la sieste

Auteurs d'une belle prestation lors de la rentrée des classes face à Guingamp, les joueurs d'Élie Baup n'entrent pas mal dans la rencontre mais se heurtent vite à une équipe d'Évian bien en place. De retour dans le onze de départ phocéen en lieu et place du jeune Benjamin Mendy, Jérémy Morel souffre rapidement face aux assauts du bon duo Benezet-Bérigaud. Ce dernier décochant, après cinq minutes de jeu, la première frappe cadrée de la rencontre, sans pour autant inquiéter Mandanda. Il faut attendre un peu pour assister à la première bonne séquence phocéenne, lancée par Imbula, qui permet à Valbuena et Payet de bien combiner tous les deux. Touché à la cheville, l'ancien Guingampais boite bas dès le quart d'heure de jeu. S'il confiera plus tard à Laurent Paganelli que « son os a craqué » , le jeune milieu de terrain reste sur la pelouse, malgré son manque d'appuis. En difficulté à 10 et demi contre onze, les Phocéens trouvent la faille grâce à Rod Fanni, auteur d'une ouverture splendide pour André Pierre Gignac. Affuté, l'attaquant de l'OM contrôle parfaitement le ballon, endort Mensah d'un crochet intérieur du pied droit et envoie une frappe parfaite du gauche dans le but d'Évian. Le Vélodrome prend enfin son pied. Ça ne va pas durer. Car si les ouailles d'Élie Baup s'étaient montrés à leur avantage dimanche dernier, lors de leur sortie bretonne, ils sont aujourd'hui dans le dur. Symbole de cette détresse phocéenne, le Marseillais le plus convaincant, outre le buteur Gignac, est Souleymane Diawara, impeccable au duel. Pour la relance, il faudra repasser, mais c'est pour ça qu'on l'aime, après tout. Légèrement dominés par des Hauts-Savoyards incapables de se montrer efficaces, à l'image de leur nouvel attaquant, Bertoglio, qui a vraiment mérité son floquage Bertogiol. M. Varela siffle la mi-temps et le Vélodrome n'est pas rassuré. Ce match où l'OM mène et souffre n'est qu'un mauvais remake, vu et revu, de l'intégralité de la saison passée.

Danse avec Mensah, part 2


Bertoglio, donc. Un « neuf » , apparemment. Un type qui n'est jamais au bon endroit au bon moment, surtout. En grande difficulté en phase défensive, où le milieu est trop loin de l'arrière-garde, laissant ainsi un grand espace aux hommes de Dupraz, les Phocéens frôlent la correctionnelle à plusieurs reprises. Mais que ce soit sur des offrandes de Barbosa ou de Berigaud, seul pour adresser un centre en retrait, le pauvre Bertoglio est aussi introuvable que Charly et sa marinière rouge et blanche. L'inquiétude monte au fil des minutes – pendant ce temps, Bolt n'a besoin que de 19,66 secondes pour régner sur le 200 mètres mondial - et le visage d'Élie Baup se crispe. Une tête loupée de Diawara sur un caviar de Valbuena, un trou dans la défense, l'entrée de Modou Sougou pour Évian, tout semble porter l'œil à l'OM. Tout jusqu'à cette ouverture de Valbuena pour Payet. Au duel face à Mensah après l'heure de jeu, l'ancien Lillois va faire danser le Ghanéen pour la deuxième fois de la rencontre. À droite, à gauche, tu m'as vu, tu ne me vois plus. Payet s'est crée un espace d'un mètre dans la surface pour placer une frappe du gauche qui laisse le portier d'ETG impuissant. En fin de rencontre, Nsikoulou, rien à voir avec Nkoulou qui aurait pété un plomb, fusille Mandanda, mais le portier phocéen, peu sollicité jusqu'ici, est impeccable de la main gauche. Le constat est dur pour les hommes de Dupraz, sonnés, c'est bien payé pour l'OM, qui verrouille son deuxième succès en deux rencontres pour rejoindre Lyon en tête de la Ligue 1. Comme au Vélodrome, les travaux ne sont pas terminés dans l'équipe d'Élie Baup. Comme le Vélodrome, on sent bien que cette équipe peut vite avoir de la gueule.

Swann Borsellino
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 23:00 L2 : Les résultats de la 21e journée 3
Hier à 15:55 L'entraînement extrême des gardiens du Dock Sud 20 Hier à 13:45 Le gouvernement italien veut intégrer les migrants par le foot 33 Hier à 11:55 Tévez : « En Chine, j'étais en vacances » 81
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
lundi 15 janvier La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40