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L'Olympiakos met le feu à Manchester

Dans une belle ambiance grecque digne des clichés, l'Olympiakos s'offre le scalp d'un Manchester United (2-0). Au vu de ce qu'ils ont montré sur le terrain, les Anglais sont en crise, c'est certain.

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O. Le Pirée - Man. Utd
(2-0)
A. Domínguez (38'), J. Campbell (55') pour Olympiakos Le Pirée


La Ligue des champions, c'est censé être le gros objectif de la saison des Red Devils. Les saisons où ils gagnent facilement le titre national, mais se font sortir en huitièmes de la Champions, comme l'an dernier, ils connaissent. Là, ils ont l'occasion de vibrer, comme les rivaux de Liverpool l'avaient fait en 2005 où, mal classés en championnat, ils faisaient la loi sur la scène européenne. Bon, après un match catastrophique où personne ne semble avoir envie de jouer, ils leur restent une seule voie à prendre : celle de Chelsea, largué en Premier League en 2012 et défait 3-1 en huitième de finale aller à Naples. Sauf que lors du match retour victorieux, les Blues avaient changé d'entraîneur...

Domingues, le petit bélier de l'Olympiakos

David Moyes a pourtant une circonstance atténuante : en Ligue des champions, il ne peut pas aligner Mata, l'homme qui fait beaucoup de bien au milieu. Alors pour cette manche aller, il remet tous ses joueurs moyens : Young, Smalling, Cleverley... et la charnière Ferdinand - Vidić dans l'axe. En se disant que face à une équipe grecque dont le meilleur joueur, Mitroglu, est parti se perdre à Fulham, ça peut peut-être suffire. Le problème pour lui, c'est que l'outsider ne laisse aucun détail au hasard. Poussée par un public qui fait toujours perdurer sa réputation, l'équipe de l'Espagnol Michel s'applique pour faire le taf' niveau pressing et replacement. Pour jouer les coups à fond, l'Olympiakos ne peut pas non plus faire avec son deuxième meilleur buteur, Saviola, blessé. Mais il y a Domingues, l'Argentin qui avait fait sensation avec le Rubin Kazan il y a quelques années avant de se crasher à Valence. Alors que le jardinier a arrosé abondamment la pelouse, l'ancien de River profite de chaque maladresse de Smalling pour filer avec le cuir tête baissée vers le but. Ça n'empêche pas Vidić de le maîtriser au dernier moment, ça agace même un peu ses coéquipiers. Mais ça a le mérite de faire oublier à United qu'il est possible d'attaquer. Dès lors, la formation anglaise n'est qu'une équipe avec deux lignes assez basses, un dix, Rooney qui redescend aussi beaucoup et qui a peu de solutions pour combiner puisque l'avant-centre, RVP, est lui tout seul à l'autre bout du terrain. Avec de la sueur, les locaux insistent. Des centres contrés, des frappes contrées, et à force un but, avec un Domingues malin qui détourne la frappe de Maniatis. La balle fuse et De Gea ne se détend pas de tout son corps, voyant la balle filer dans son but, entre ses gants et le poteau.

Le raté de fin de Van Persie

Au vu de cette première mi-temps, on se dit que Moyes va essayer de sortir sa plus belle imitation du sèche-cheveux de Ferguson, au nom des supporters mancuniens, mais aussi des téléspectateurs, qui n'ont peut-être pas payé un abonnement pour se farcir des affiches du niveau d'Europa League. Mais non, Manchester reste avec le même état d'esprit, avec cette envie de subir face à une équipe qui n'est pas non plus un monstre au niveau de la circulation de balle. Peut-être se disent-ils qu'ils vont revenir peinards, sur un coup de pied arrêté. Mais avant l'heure de jeu, Joël Campbell, le Costaricain passé par Lorient, s'offre un petit pont sur Carrick avant de bien ouvrir son pied pour enrouler sa frappe. De Gea est encore aussi efficace que Vercoutre et ça fait 2-0. Prêté par Arsenal, l'attaquant a peut-être trouvé le moyen de ne pas être à nouveau en transit l'an prochain. En attendant, le stade exulte. Moyes moins, mais il décide de faire entrer Welbeck et Kagawa. Cinq joueurs offensifs tout d'un coup. Pour autant, ça ne change rien. Alors à dix minutes de la fin, Manchester commence à balancer, se disant que les contrôles approximatifs de la défense pourraient faire office de passe pour Van Persie. Le Batave commence à avoir des munitions, mais s'agace. Et quand il est bien servi dans la surface, il élimine son vis-à-vis avec un contrôle magnifique, mais derrière il lâche ses nerfs et frappe au-dessus. Autant relativiser en se disant que la remontée du retour n'en sera que plus belle.

Par Romain Canuti
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