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  2. // PSG/OL (2-0)

L'Olympe pour Paris

Ce match a tenu toutes ses promesses, avant de tourner en faveur du PSG sur un nouvel éclair de Pastore, toujours aussi stylé et de plus en plus rentable, et but en fin de match de Jallet (2-0).

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PSG-Olympique Lyonnais: 2-0

Buts: Pastore (65e) et Jallet (90e) pour Paris.


Au coup d'envoi, pas de surprise côté capitale, avec ce que l'on peut, en l'absence de Mamadou Tigrou Sakho, appeler l'équipe type de la capitale. Côté capitale des Gaules, on parlait, pour remplacer Clément Grenier, de Jérémy Pied ou de Gueida Fofana, mais c'est Alexandre Lacazette la surprise du onze de Rémi Garde. Un choix plutôt ambitieux pour une formule qui possède l'avantage de soutenir Gomis en pointe, jamais aussi bon que quand il est accompagné, et qui témoigne également d'une volonté de jouer dans le camp parisien. La promesse, surtout, d'un match ouvert, spectaculaire et équilibré.

Dans son jardin, le PSG se montre le premier, avec du jeu rapide, des contres, des enchaînements d'esthètes de Pastore. Les attaques lyonnaises, elles, tardent un peu. Logique, elles sont plus posées, plus lentes, plus travaillées. L'OL s'applique, passe par les ailes, recherche les centres, si possible de Bastos pour Gomis. En somme, Lyon cherche à s'imposer collectivement, Paris individuellement. Sur un décalage lumineux de Nenê, Pastore est repris par Gonalons, revenu de nulle part, pile au moment où il armait sa frappe. Puis, dans la surface opposée, c'est Bastos, victime de sa réputation, qui prend un jaune pour simulation alors que Camara lui avait collé un petit taquet dans le museau. Le match s'emballe franchement ; sur une combinaison entre Gameiro et Pastore au plein coeur de la surface lyonnaise, l'Argentin parvient à frapper à bout portant, mais son ballon s'écrase sur le poteau de Lloris qui, chanceux, voit le ballon lui revenir dans les gants. Et Lyon repart ; Bastos change d'aile et passe à droite, du côté de Tiéné, mais c'est sur un centre venu de la gauche, plus précisément du pied d'Aly Cissokho, que la tête de Lacazette passe à une rasta de la transversale. Le match est vraiment à la hauteur de l'attente qu'il a suscité. Les deux équipes font clairement tout pour prendre l'avantage : Gomis et Lugano se livrent un sacré duel, Gonalons est à 120%, Pastore précis et spectaculaire. Il obtient d'ailleurs un coup-franc aussi injuste (parce que s'il y'avait faute, c'était clairement à l'intérieur de la surface) que généreux (parce qu'il y'avait plus caresse que faute). Heureusement, Menez le banane dans le mur, et il n'y aura pas de place pour la polémique. On sent toutefois que ce match pourrait basculer sur un détail, une bourde, un exploit, voire une erreur d'arbitrage. En attendant, les erreurs sont plutôt d'appréciation, comme sur ce contre parisien, où Pastore oublie assez inexplicablement de servir Menez, à l'image de Gomis, qui avait auparavant choisi la frappe au lieu de glisser une petite quenelle à Lacazette, lancé dans l'axe. Résultat, le score, malgré toutes les tentatives des joueurs (dont une dernière bastos de Michel et un missile sol-air de Lugano) mais à cause donc de leurs mauvais choix dans le dernier geste, demeure vierge à la mi-temps.

Ce match devient une question de rythme. Paris, et son quatuor offensif en tête, veut courir et emballer la rencontre afin de dévorer les espaces. Les Lyonnais, au contraire, préfèrent un tempo plus tranquille, plus posé, afin de mettre en valeur leur maîtrise. Comme sur ce nouveau centre de Bastos, littéralement déposé sur la tête de Gomis, qui frôle le poteau opposé. Touché, Matuidi laisse sa place à Chantôme. Lyon reste bien organisé sur ses deux lignes de 4 et parvient à ralentir le PSG. Lacazette, appliqué à défaut d'être brillant, sort pour Belfodil. Les Lyonnais ont clairement décidé de calmer le jeu, de laisser les Parisiens venir, de les contraindre à aller chercher, sur leur pelouse, la victoire. La balle est donc parisienne, mais les occasions se font plus rares qu'en première mi-temps. C'est évidemment à ce moment-là, quand Lyon semblait avoir posé sa patte sur la rencontre, que Pastore choisit d'être décisif. Lancé sur la gauche, le prodige place d'abord une accélération qui empêche Koné d'intervenir, puis vient crucifier Lloris d'une frappe du gauche à ras du premier poteau (1-0, 65è). Lyon s'est mis à ronronner trop tôt, et voilà les Gones maintenant menés au score et contraints de prendre plus de risques. Donc de se faire prendre à revers, mais Gameiro bute sur Lloris, sorti à la parade. Sur la relance lyonnaise, Bastos centre une énième fois parfaitement pour Gomis, qui voit une nouvelle fois sa tête frôler les montants de Sirigu. La physionomie de la rencontre est maintenant inversée : à Lyon la balle, à Paris les contres. Bodmer, qui s'est ce soir davantage pris pour Pastore que pour Matuidi, est remplacé par Momo Sissoko. Menez gâche une première balle de K.O., puis c'est au tour de Gameiro. C'est ensuite au tour de M.Lannoy de se distinguer. Jugeant sans doute qu'on ne l'avait pas assez vu jusque là, l'arbitre se met à siffler tout ce qu'il est possible de siffler. Jusqu'au coup de sifflet final. Paris mérite sa victoire, confirmée par un but tardif de Jallet (2-0, 90è), mais, avec un peu plus de réussite, Lyon aurait pu ramener le nul. Ce qui est sur en tout cas, c'est qu'il s'agissait bien là des deux meilleures équipes du championnat, et que ce soir, Paris a pris une légère longueur d'avance.


Par Simon Capelli-Welter

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